9 mars 2011

La grande hypothèse 7) A la découverte du grand Labyrinthe, le Cercle d'Or



La grande hypothèse 7) A la découverte du grand Labyrinthe, le Cercle d'Or


mysteres-et-sciences.fr: Le labyrinthe perdu égyptien
fr.wikipedia.org/wiki/Colosses_de_Memnon::  Quel Memnon?



Tous les grands mythes de l'humanité et la bible font référence au mythe du déluge. Je le rapproche du mythe de l'Atlantide que j'ai redécouvert en lisant les livres d'Albert Slosman, la grande hypothèse, la trilogie des origines (le grand cataclysme - les survivants de l'Atlantide - ...et Dieu ressuscita à Dendhéra), la vie extraordinaire de PythagoreMoîse l'Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moise, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s'intituler l'Eternité n'appartient qu'à Dieu. Dans les autres publications, on trouve: l'astronomie selon les Egyptiensle livre de l'au-delà de la viele zodiaque de Dendérah et Le Biblion de Pythagore.

Tous les Les livres d'Albert Slosman dans la collection "Les Portes de l'étrange" chez Robert Lafont:
1995 "Moise l'égyptien"
1990 "Le zodiaque de Dendérah"

1983 "L'astronomie selon les égyptiens"
1982 "La Grande Hypothèse
1980 "Le biblion de Pythagore"
1980 "Et Dieu ressuscita Dendérah"
1979 "Le Livre de l'au-delà de la vie"

1979 "La vie extraordinaire de Pythagore"
1978 "Les survivants de l'Atlantide"
1976 "Le Grand cataclysme

Ces ouvrages sont à l'origine de ma réflexion, mais j'ai découvert aussi Anton Parks qui évoque les mêmes sujets. Selon Parks, les tablettes sumériennes de Kharsag, qui dateraient de plus de 5 000 ans, ont inspiré les rédacteurs du Livre de la Genèse (6). Quant au Nouveau Testament, il recèlerait une importante sémantique égyptienne liée à OsirisIsis et Horus (voir aussi Anton park facebook).

 Ma lecture de "La grande hypothèse" va porter sur le grand cataclysme (article 3) qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible, puis sur ce qu'il advint par la suite jusqu'à nos jours (pour notre temps,article 11) selon Albert Slosman, qui est persuadé que l'âme Atlante n'est pas perdue (voir mon article 4). Je crois que tous les grands mythes de l'humanité parlent de ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a plus de 12 000 ans selon Slosman. Les 3 grandes pyramides d'Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de ce événement à l'adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd'hui où on parle de plus en plus de fin du monde . L'émission de la chaîne 4 (2012 conspiration de l'apocalypse)) est significative à cet égard.

De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s'accomplit devant nous est peut être un des événements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi: "c'était en définitive une histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moîse, d'Abraham mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".

Cette oeuvre d’Albert Slosman aurait dû être, sous la dénomination générique « L’éternité n’appartient qu’à Dieu ».
A) LA TRILOGIE DES ORIGINES.
1) Le Grand Cataclysme (paru en 1976).
2) Les survivants de l’Atlantide (paru en 1978).
3) Et Dieu ressuscita à Dendérah (paru en 1980).

B) LA TRILOGIE DU PASSE.
1) Moîse l’Egyptien (paru en 1981).
2) Akhenaton, le Divin mortel (non paru).
3) Et Dieu oublia l’Egypte (non paru).

C) LA TRILOGIE DU FUTUR.
1) Jésus le Christ (non paru).
2) L’Apocalypse de la 8ème vision (non paru).
3) L’éternité n’appartient qu’à Dieu (non paru).

D) LA TETRALOGIE DU SAVOIR.
1) l’Astronomie selon les Egyptiens en PDF:
2) Les Mathématiques selon les Egyptiens (non paru).
3) La Médecine selon les Egyptiens (non paru).
4) L’Evangile selon les Egyptiens (non paru).
"C'est une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moise, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".    Albert Slosman (vu par Eden-saga)

Sommaire de mes messages:
          1)   Le hasard existe t-il?
          3)   Le grand cataclysme.
          4)   L'âme Atlante n'est pas perdue.
          5)   Les rescapés de l'Ahâ Men Ptah.
          11-a) Ce que j'ai vu et compris
          11-b) Pour notre temps

7) A la découverte du grand Labyrinthe, le Cercle d'or.


A) Ménès - Le grand labyrinthe.
"Le labyrinthe est composé de douze cours environnées de murs, et une enceinte de murailles les renferme. Leurs appartements en sont doubles; il y en a quinze cents sous terre et quinze cents au-dessus, j'ai visité les pièces d'en haut et j'en parle comme témoin avec certitude".                                Hérodote (histoire de l'Egypte). 
"Hérodote, au livre II, y "contoit" (contait)12 salles et 3 000 chambres, moitié sous terre, moitié au-dessus. Et s'il est une bévue pardonnable aux anciens "autheurs", comme Pline et Méla, qui n'ont jamais mis le "pié" en Egypte, que penser d'Hérodote et Strabon, qui ont supposé qu'y ayant 4 labyrinthes, un seul fut dans ce royaume? Or ici, les plus grand est indépendant des deux autres. Et s'il est naturel d'opposer "l'authorité" d'un historien au torrent des autres, mon raisonnement est sans réplique car j'ai vu "moy-même" les trois labyrinthes, dont j'ay visité le plus grand: c'était le 20 juillet.                                                                   Père Cl. Sicard, s.j. (Manuscrit inédit sur l'Histoire de l'Egypte, 1718).
https://fr.wikisource.org/wiki/Histoire_(H%C3%A9rodote)/Trad._Larcher,_1850/Livre_I:: Histoire d'Hérodote livre I
https://fr.wikisource.org/wiki/Histoire_(H%C3%A9rodote)/Trad._Larcher,_1850/Livre_II:: Histoire
d'Hérodote livre II
https://fr.wikisource.org/wiki/Histoire_(H%C3%A9rodote)/Trad._Larcher,_1850/Livre_III:: Histoire d'Hérodote livre III
http://remacle.org/bloodwolf/historiens/diodore/index.htm:: DIODORE DE SICILE BIBLIOTHEQUE HISTORIQUE sommaire

Dendérah-le zodiaque
Il est bien difficile de s'imaginer le gigantesque de la construction du Cercle d'or tant qu'il ne sera pas mis au jour, mais il est assez vraisemblable que lorsqu'il apparaîtra dans toute sa magnificence,  la Grande Pyramide soit de l'ordre de grandeur d'une maison de poupée par rapport à un gratte-ciel de 100 étages (voir plus loin, le Cercle d'Or, "Et Dieu ressuscita à Dendérah"). Les fouilles datant de l'époque de Slosman avaient montré quelques dalles datées du temps de Chéops. Mais rien de nouveau ne s'est passé depuis. L'existence des six constructions précédentes au temple actuel, dont parle Slosman n'a pas été confirmée malgré les documents qui parlent du Cercle d'Or. Mais  l'existence de Troie avait longtemps mise en cause avant la découverte des ruines par Heinrich Schliemann en 1871.  On trouve des écrits, en particulier le manuscrit original écrit par le Père Jésuite Claude Sicard en 1718 que Slosman a compulsé à Chantilly. Pour en arriver à la compréhension de la réalité du Cercle d'Or, il faut entreprendre le même cheminement que Slosman, afin de suivre pas à pas, comme si on y participait et parvenir d'abord à la découverte de ce qu'est devenu le Grand Labyrinthe


Voici tout d'abord le fameux texte d'Hérodote le concernant. 
"Ils décidèrent de laisser un monument commun en souvenir de leur règne et construisirent un labyrinthe, un peu au-delà du lac Moeris près de la ville des Crocodiles". J'ai vu ce labyrinthe: il défie vraiment toute description. Même en additionnant tous les ouvrages et toutes les murailles que les Grecs on pu construire, on n'arriverait pas au quart des dépenses et des travaux qu'a nécessités ce labyrinthe. Le temple d'Ephèse, le temple de Samos méritent déjà des éloges. Les pyramides soutiennent la comparaison avec les plus beaux monuments grecs. Mais le labyrinthe dépasse tout cela. Il comprend douze couvertes et contiguës, dont les portes se font vis-à-vis, six par six, le tout entouré d'un mur unique. L'intérieur contient trois mille chambres, la moitié au premier étage. J'en parle du reste, en connaissance de cause. Je n'ai pu voir les chambres souterraines, dont la visite est interdite à cause de la sépulture des rois et de celles des crocodiles sacrés qui s'y trouvent, aussi n'en parlé-je que par ouïe-dire. Mais les pièces supérieures que j'ai vues de mes propres yeux, découragent vraiment l'éloge. Toutes ces portes, toutes ces sorties, le nombre incalculable de couloirs, toutes ces allées et venues me plongèrent dans l'émerveillement. je passai d'un cour dans une salle, d'une salle à un portique, pour tomber dans une nouvelle salle, puis dans une cour... Le toit de tout l'édifice est en pierre. Les murs sont recouverts de bas-reliefs, et chaque cour est bordée de colonnades en pierre blanche, d'un travail impeccable. Une pyramide de quarante orgyes se dresse à l'entrée du labyrinthe. On y accède par une voie souterraine. "
Slosman trouve plusieurs non-sens dans ce récit qui démontrent qu'Hérodote n'a pas visité le Labyrinthe et qu'il en parle par ouie-dire: En premier lieu, il affirme que la ville des crocodiles est Kom Oumbos, plus au sud, et non Dendérah. Ensuite, le Pharaon Moeris ne figure dans aucune chronologie, et personne n'a situé l'emplacement du lac
Plusieurs travaux importants ont présenté les aspects philologiques du nom du premier roi de la première dynastie: Mena-Ahâ, devenu Mêna ou Ménès en grec dans la table de Manéthon. (chercher: chronologie Manethon)ou dans la table d'Abydos, puis celui de Menkès, Mendès, Ismendès et Osymendias, chacun d'eux étant l'auteur d'une formidable construction près de Thèbes, (aujourd'hui Louxor), au sud de Dendérah. Des précisions sont apportées par Pomponius Méla, Diodore de Sicile dans son livre I, chap.LXI, Strabon dans son livre XVII et par Pline l'Ancien dans son livre XXXVI"Mendès ou Imandès, fit bâtir le grand labyrinthe pour y être enterré. Ce roi s'appelait aussi Memnon. Il fit construire à ce titre les palais Memonnia de Thèbes et d'Abydos avant que soit achevé le grand labyrinthe où il fut enterré". [Ce roi n'a rien à voir avec celui que les historiens grecs postérieurs appelèrent Memnon pour personnifier, d'après Slosman, Aménophis II, le huitième pharaon de la XVIIIème dynastie, auteur des fameux colosses de Memnon, protecteurs d'un temple fabuleux construit derrière eux, à l'entrée de la vallée des rois deThèbes (actuellement Louxor). En fait, ils sont attribués par les historiens à Aménophis III, 9ème pharaon de la XVIIIéme dynastie alors qu'Aménophis II serait le septième) Serait-ce une confusion de Slosman?].
Revenons-en à Ménès. pour Slosman, commence à se dessiner le schéma réel du seul roi promoteur de ce labyrinthe et de l'endroit où il se trouve. Les deux palais de Memnon ayant été construits au nord et au sud de Dendérah, si l'on admet qu'il s'agit du même Men-Ahâ (pharaon), c'est à dire l'Aîné du Couchant, on peut faire le rapprochement qui convient, le défaut d'écriture provenant de la phonétique grecque. Ména (ou Ménès), fut l'unificateur des Deux-Terres en tant que descendant d'Ousir (Osiris). La phonétisation héllène ayant totalement déformé la prononciation pharaonique (par exemple Khoufou devint Khéops), Ménès devint Mendès, descendant d'Ousir, soit Ousir-Mendès donc Osymandyas. Cela reste dans la logique des choses, tout comme les noms de Memnon, que quelque uns nomment Marrhus comme cela sera vu dans le prochain chapitre, toujours avec avec Diodore de Sicile.
Dans cette résurrection de Ptah à Dendérah, les prêtres de Ptah et les architectes de Ména-Ahâ ont été à l'origine du rétablissement des Combinaisons-Mathématiques-Divines, ainsi que de la conception de l'immense lac artificiel attenant au Cercle d'Or et ayant en son centre une pyramide contenant les reliques et les vêtements d'Ousir. Ainsi, l'Aîné pouvait retrouver ses ancêtres engloutis tout en surveillant et en amenant par sa présence les rayons bénéfiques des Douze sur ce lieu trois fois béni. 

A titre d'anecdote, le guide de Slosman lui avait dit que le site de Dendérah s'appelle en arabe: "Ahnas el berba" ce qui signifie "Mère des Ruines". Le sens très imagé de le hiéroglyphique pour décrire les choses et les fonctions de l'univers a toujours frappé l'auteur de "la grande hypothèse": les "Combinaisons-Mathématique Divines", la ceinture, les douze etc.
"Les "Horoscopes", ou Conservateurs des Heures, veillaient à ce que le Temps exact de la naissance soit précisément annoté au sein de l'espace circulaire. Les "Maîtres de la Mesure et du Nombre", ou calculateurs de l'Éternité, enseignaient nuit et jour la position des planètes et des étoiles afin que les configurations célestes soient parfaitement connues pour chaque instant de l'Éternité. Les "Grands Voyants", ou gardiens de la Loi de la Création, prêchaient l'obéissance stricte aux impératifs des circonvolutions célestes. Ainsi l'Astronomie vit le jour avec les Combinaisons Mathématiques Divines, calculées d'après les positions des douze Constellations zodiacales par rapport aux sept Fixes et Errantes de notre système solaire." 
Voici résumé, un autre passage de Diodore de Sicile à propos de ce labyrinthe perdu Livre premier (voir le chapitre LXI):
Le minotaure
"A la mort d'Actisanès, les Egyptiens rentrèrent en possession de la souveraineté et élurent pour roi un indigène, Mendès, que quelques-uns appellent Marrhus. Ce roi ne fit aucun exploit guerrier, mais il se construisit un tombeau, appelé labyrinthe, moins étonnant par sa grandeur que par l'art inimitable de sa construction, car celui qui est entré ne peut en trouver la sortie, à moins qu'il ne soit conduit par un guide expérimenté. Quelques-uns prétendent que Dédale, ayant admiré ce monument lors de son voyage en Egypte, construisit sur le même modèle le labyrinthe de Minos, roi de Crète, dans lequel séjourna dit-on le Minotaure. Mais la labyrinthe de Crète a entièrement disparu, soit par l'injure du temps, soit qu'un roi l'ait fait démolir, tandis que le labyrinthe d'Egypte s'est conservé intact jusqu'à nos jours. Après la mort de Mendès, il y eut un interrègne de cinq générations. Puis il eut Kétès, puis son fils Rhemphis. Puis sept générations de rois fainéants et enfin le huitième qui fut Chembès de Memphis, qui régna 50 ans et éleva la plus grande des trois pyramides, mise au nombre des sept merveilles du monde".
Slosman, qui préférait l'étymologie arabe à la grecque pour ce qui concerne l'essence de la tradition orale, à défaut d'une phonétisation approximative, a trouvé dans ce passage une autre preuve de ce qu'il cherchait à démontrer:
Ce Mendès est bien pour lui, sans contestation possible, le Mêna ou Men-Ahâ, unificateur d'Ath-Kâ-Ptah, puisque quels que soient les noms donnés par Diodore de Sicile aux pharaons, le constructeur de la plus grande des trois pyramides intervient après Ménès, chronologiquement à son emplacement historique exact. Comme on l'a déjà signalé, ce roi n'a donc rien à voir avec celui que les historiens grecs postérieurs appelèrent Memnon pour personnifier Aménophis II, le huitième pharaon de la XVIIIème dynastie, auteur des deux fameux "Colosses" protecteurs d'un temple fabuleux construit derrière eux, à l'entrée de la vallée des rois de Thèbes, complètement détruit et disparu aujourd'hui. C'est un des non-sens qu'on a vu dans le chapitre précédent.


Strabon, le grand géographe de l'antiquité qui, comme Hérodote dit avoir visité le labyrinthe, en parle d'une autre façon dans son livre XVII, au paragraphe 37.
37    "[...] Indépendamment de ces ouvrages, citons encore le labyrinthe, qui par ses proportions et ses dispositions étranges, égale presque les pyramides, et tout à côté du labyrinthe le tombeau du roi qui l'a édifié. Après avoir dépassé sur le fleuve de 30 ou 40 stades environ l'entrée du canal, on aperçoit un terrain plat en forme de table sur lequel sont bâtis un village et un vaste palais ou plutôt un assemblage de palais: autant en effet on comptait de nomes dans l'ancienne Egypte, autant on compte de ces palais, de ces aulae, pour mieux dire, entourés de colonnes, et placées  à la suite les unes des autres toutes sur une seule ligne et le long d'un même côté de l'enceinte, de sorte qu'on les prendrait à la rigueur pour les piliers ou les contre-forts d'un long mur. Leurs entrées respectives font face à ce mur, mais se trouvent précédées ou masquées par de mystérieuses constructions appelées cryptes, dédales de longues et innombrables galeries reliées ensemble par des couloirs tortueux, dédale tellement inextricable, qu'il serait de toute impossibilité à un étranger de passer d'une aula à l'autre et de ressortir sans guide [...] Les cryptes sont recouvertes, mais dans le sens de la largeur, de dalles ou de pierres d'un seul morceau de dimensions extraordinaires, sans mélange de poutres ni d'autres matériaux d'aucune sorte, si bien qu'en montant sur le toit, lequel n'est pas très élevé, vu que l'édifice n'a qu'un étage, on découvre une véritable plaine pavée de ces pierres. Et maintenant qu'on se retourne pour reporter sa vue sur ces aulae, on voit se dérouler devant soi toute une enfilade de palais flanqués chacun de 27 colonnes monolithes [...] A l'extrémité enfin de cet édifice, qui couvre plus d'un stade de terrain, est le tombeau en question: il a la forme d'une pyramide quadrangulaire. Imandès est le nom du roi qui y est enseveli.On explique le nombre des aulae du labyrinthe en disant qu'il était d'usage anciennement que des députations de chaque nome, précédées de leurs prêtres et prêtresses, se rassemblassent  en ce lieu pour y sacrifier en commun et pour y juger solennellement les causes les plus importantes. Or, chaque députation était conduite à l'aula qui avait été spécialement affectée au nome qu'elle représentait."
Selon Slosman, cette description montre assez bien que qu'elle ne fait suite qu'à des narrations entendues ici ou là. Il est intéressant de noter que ce passage a suscité bien d'autres interprétations accompagnées de dessins originaux, faussant les recherches des premiers égyptologues qui recherchèrent un bâtiment carré à ... Thèbes! Par contre, en dehors de toutes ces descriptions par oui-dire, une description parlait de la vue au-dessus du sol, à l'époque la plus antique: "L'édifice n'ayant qu'un étage, on découvre une véritable plaine pavée de ces énormes pierres." S'il n'existait qu'un petit labyrinthe, il ne pourrait s'agir d'une véritable plaine. Et puis, l'apport de sable du désert par les forts vents périodiques a fait un linceul de 80 à 100 mètres d'épaisseur à ce qui devint le labyrinthe perdu. 
Ce qu'apprend Slosman avec le père Claude Sicard, sur le Grand Labyrinthe.
http://data.bnf.fr/12285854/claude_sicard/ abbé claude Sicard: carte le l'Egypte ancienne

Ainsi, Slosman restait dans une grande perplexité et c'est à Noel 1976 qu'il entendit parler du père Claude Sicard, au collège de la Sainte Famille du Caire tenu depuis plus d'un siècle par les pères jésuites. C'est de sa carte d'Egypte dessinée en 1717 que Napoléon Ier a utilisée un siècle plus tard pour préparer sa campagne d'Egypte. Ce bon père avait sillonné toute l'Egypte avant de venir mourir dans l'hôpital du Caire en soulageant les pestiférés qui mourraient à longueur de journée durant la terrible épidémie de 1721. Peu d'ouvrages du père Sicard subsistaient, mais Slosman apprit qu'un manuscrit était répertorié dans un "fonds" jésuite particulier se trouvant à Chantilly, hors de la bibliothèque. Il eut l'autorisation de le compulser lors de son séjour suivant dans cette "antre du savoir". Il s'agissait de "feuilles d'écolier écrites d'un côté en un texte d'étudiant maladroit en version latine, pleine de fautes corrigées par un sévère professeur, probablement le père Sicard lui-même, et de l'autre côté, l'écriture fine et serrée du narrateur écrivant le texte le plus intéressant que j'aie jamais lu". Personnellement, j'ai l'intuition que Slosman a raison de croire que 
le père Sicard a bien vu le labyrinthe et "d'après ce que ses yeux ont perçu",  Hérodote ou Strabon se trompent!  En étudiant les dates et les lieux, sa découverte se situe entre Abydos et Thèbes, là où est situé Tentyris, nom grec de Dendérah. Slosman cite un long extrait du manuscrit concernant l'approche de Dendérah en partant d'Abydos, qui prouve le sérieux du père, son souci de la vérité et à la minutie qui a présidé à toutes ses recherches. Voici un extrait qui montre bien les erreurs des grecs anciens:
"Araba village à l'ouest et à 2 lieues et demie du Nil, à 4 lieues de Girgé, et à huit ou 9 de Menehiet et nédér au sud, à 8 ou 9 lieues de Hou, et à 17 ou 18 de Dendérah au nord, sur les ruines d'Abydus. Je le prouve: Ptolémée au L. 4, ch. 5 met Abydus à l'ouest du fleuve, ensuite Diospolis Parva, c'est tout, et Tentyra, c'est Dendérah. Pline L.3, cap. 9 posa cette ville à 7 500 du fleuve vers la Lybie ou le couchant, entre Tentyris, Dendérah et Ptolemaisn Nenekiet el nédé. Strabon et Antonin la placent entre Diospolis Parvaet Ptolemais.[...]"
On se rend compte ici de la confusion et de la difficulté de retrouver l'endroit de ce fameux "labyrinthe perdu". Ce passage, même s'il semble touffu au premier abord, est plein d'enseignements. Non seulement Bonaparte s'est servi de ces travaux, mais plusieurs savants aussi, qui éveillèrent l'intérêt de le l'impétueux général. Ainsi, le citoyen Julien David Le Roy, avec un courage certain en cette époque où les têtes des prêtres tombaient, lit un mémoire à l'Institut de France, le 28 floréal de l'an 5, hommage élogieux à propos des travaux du père Sicard concernant le grand labyrinthe: "Ce monument était bien digne de piquer la curiosité de nos voyageurs modernes. Deux grands savants ont tenté d'en retrouver l'endroit. Ce sont d'Anville (ses cartes) et Gibert. Ainsi, ils ont profité de la carte précieuse que nous devons au père Claude Sicard. J'ai profité de même de leurs écrits; peut-être d'autres chercheurs profiteront-ils de mes recherches?" .
Néanmoins le secret n'est pas encore levé,tout au plus la curiosité est-elle attisée et le cheminement va se poursuivre avec les écrits de de Diodore de Sicile dont nous avons vu un petit passage précédemment (Livre premier (voir le chapitre LXI).
C'est avec lui que s'éveilla l'écho du cercle d'Or avec lequel se terminera ce chapitre.

Concernant le Cercle d'Or, voici des extraits du long mémoire de l'Helléniste A-J Letronne sur Osymandias, lu à l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres le 11 juillet 1842: où il fait état des écrits de Diodore de Sicile :LIVRE UN. PREMIÈRE PARTIE et LIVRE UN - SECONDE PARTIE
http://data.bnf.fr/12338945/antoine_jean_letronne/:: documents, écrits

Un premier extrait se rapporte à la description du monument d'Osymandias:
 "La description du monument d'Osymandias, que Diodore a insérée dans son ouvrage, a été mise au nombre des renseignements les plus précieux qui nous soient restés sur l'ancienne Égypte. Les proportions colossales de l'édifice, la richesse de la décoration, ses dispositions extraordinaires, tout, dans cette description curieuse, semble se réunir pour exciter l'admiration et donner la plus haute idée des ressources de l'Égypte à l'époque très reculée qui vit s'élever ce monument prodigieux... Les premiers voyageurs modernes qui portèrent leur attention sur les ruines de Thèbes s'empressèrent de chercher celles du monument d'Osymandias. Mais les reconnaître n'était pas facile, supposé même qu'elles y existassent encore; car pour se faire une idée exacte du plan et de la disposition d'édifices tels que ceux de Thèbes, il faut des connaissances d'architecture dont la plupart des voyageurs sont dépourvus."  
Le deuxième extrait qui, dit Slosman, "faillit me faire sortir les yeux de la tête", parle du Cercle d'Or, et c'était la première fois qu'il voyait ce terme en français en dehors de ses traductions hiéroglyphiques du temple de Dendérah. Il remarque que M. Letronne lui aussi s'est laissé influencé par des similitudes relatives à des constructions séparées par plusieurs millénaires, et par des confusions de noms de lieux apparemment identiques mais usurpés. Par exemple, An-du-Sud, qui primitivement fut celui de Dendérah, fur repris sous la XVIIIème dynastie par les prêtre d'Amon-Râ pour justifier le complexe de Thèbes. 
"S'il est vrai que ce fameux édifice fut détruit longtemps avant le règne de  Ptolémée Ier fils de Lagus, on ne peut s'empêcher de concevoir quelques doutes, non pas sur l'existence d'un tombeau quelconque d'Osymandias, mais sur celle d'un monument conforme à la description. On pourrait dire à la vérité , que cet édifice aura pu être détruit à un époque déjà ancienne, comme ces vieux monuments dont les débris sont entrés dans la construction de quelques parties de des édifices de Karnak. Mais une circonstance de la description même s'y oppose. Les prêtre thébains, en disant aux voyageurs grecs que le fameux Cercle d'Or avait été pillé par Cambyse, prétendaient bien qu'au temps de l'expédition des perses le tombeau était encore intact. Or on ne comprend guère qu'un si prodigieux monument eût totalement disparu dans l'espace de deux siècles; et quand on viendrait à dire que Cambyse, à qui les Égyptiens ont prêté beaucoup de ravages qu'il n'a pas pu faire, aurait dirigé toute sa fureur sur le tombeau d'Osymandias, et l'aurait fait démolir pièce à pièce, ce qui est incroyable, au moins l'emplacement d'un édifice égal en surface aux principaux monuments de Thèbes réunis eût offert un monceau énorme de ruines et de décombres, qui, déposant de la grandeur et de la magnificence du monument détruit, eussent été montrés avec orgueil par les prêtres; on conçoit encore moins le silence de silence de toute l'antiquité sur ce monument extraordinaire.  Qui ne s'apercevrait dans de tels récits l'intention d'élever outre mesure la puissance et la richesse de l'antique Égypte? Ramessès était un grand prince; les annales égyptiennes en faisaient foi; et le Ramesseum en était une preuve vivante. Mais 8 ou 10 siècles auparavant, Osymandias était était beaucoup plus puissant et plus riche encore; il fallait que son tombeau surpassât à lui seul tous les édifices que Ramessès avait fait construire.                                   Sans parler des procédures, et d'autres détails qui présentent tous plus ou moins ce caractère fantastique, terminons par le fameux cercle d'or placé sur le toit de l'édifice. Il avait 365 coudées (200 m) de tour et une coudée d'épaisseur. A chaque coudée était marqué un des jours de l'année, avec l'indication du lever et du coucher des astres pour ce jour, et les pronostics atmosphériques qui s'y rapportaient, selon les astronomes égyptiens. On a beaucoup et fort inutilement disserté sur ce fameux cercle d'or, dans l'intention d'en faire quelque chose d'au moins vraisemblable; et l'on s'est donné la peine d'inventer des hypothèses qui tombent toutes devant l'examen pur et simple de la description. Les difficultés qu'il présente sont relatives à sa grandeur, à sa matière, à son usage. Quand à sa grandeur, on a tâché d'en écarter la difficulté en conjecturant que le mot coudée désigne non une mesure absolue, mais une division relative, analogue à nos degrés . Par ce moyen, on pourrait en réduire indéfiniment la grandeur, et en faire, si on le voulait, un cercle de 3 pieds de circonférence [...] le mot coudée est donc ici une mesure absolue: il s'agit bien réellement d'un cercle ayant 365 coudées de tour, et une d'épaisseur. Or, un cercle d'environ 600 pieds de circonférence ne peut absolument pas se placer sur la couverture d'un monument égyptien, quelque vaste qu'il soit [...]                Si un pareil cercle est impossible par sa grandeur, il l'est encore par sa matière (l'or). Pour diminuer l'excès d'invraisemblance, on a supposé qu'il était simplement doré et non pas d'or [...] J'ai dit et je répète encore que toutes les circonstances de la description prouvent qu'on a voulu parles d'un cercle d'or, et non pas seulement doré. Est-ce sur une simple feuille d'or qu'on aurait gravé d'une manière durable toutes les figures et signes qui ornaient le fameux cercle? En disant qu'il avait 365 coudées de tour et une d'épaisseur, c'était annoncer que la matière était précieuse. Et à quoi bon parler de son épaisseur, s'il eût été de pierre? Enfin les prêtres ne se sont pas contentés de dire que Cambyse avait détruit ce cercle, ils ont dit qu'ils l'avaient pillé, comme ils comme ils avaient pillé l'or et l'argent du grand temple de Karnak. Une telle circonstance exclut l'idée de simple dorure [...] Ce cercle est prodigieux sans doute; mais il ne l'est pas plus que d'autres circonstances de la description. Il y a même ici quelque chose d'assez singulier. Le volume est de 361 à 362 coudées cubes en nombre rond,  soit environ 53 mètres cubes, dont le poids est de 4 170 280 marcs d'or; ce qui, à raison de de la proportion 13., qui est celle dont parle Hérodote, revient aux 53 millions de marcs d'argent qu'Osymandias retirait du seul produit des mines de l'Égypte. La coïncidence est assez remarquable.                                         Quand à l'usage d'un pareil cercle, on n'a jamais pu dire en quoi il pouvait consister. Ce dont on doit être sûr, c'est qu'il n'était bon à rien. Pour moi, je n'y vois qu'une invention bien maladroite puisqu'elle se trahit au premier coup d'oeil. Selon les prêtres, on avait marqué sur ce cercle le lever et le coucher des astres, et les phénomènes atmosphériques qu'ils annonçaient chaque jour: c'est là tout justement le caractère de ces parapegmes (calendrier perpétuel indiquant les levers et couchers des fixes avec prédictions) qu'on exposait dans las villes grecques depuis la réforme dMéton. Mais il se présente une difficulté, c'est que le cercle d'or, avec sa division en 365 coudées ne pouvait représenter qu'une année vague, tandis que l'indication du lever et du coucher des astres pour chaque jour de l'année et les pronostics météorologiques qu'on en tirait, ne peuvent avoir d'application constante que dans une année fixe solaire ou luni-solaire, comme l'était alors celle des Grecs, régularisée par Méton.                      L'invention de ce fameux cercle, impossible tout à la fois par la place que les prêtres lui assignaient, par la matière dont ils le prétendaient formé, par sa division même, réunit à elle seule tous les traits qui déterminent le caractère de la description entière du monument. Elle achève de prouver que l'intention des auteurs de cette description a été précisément celle que le plus simple bon sens suffisait pour leur attribuer, c'est à dire de donner aux grecs une idée extraordinaire des travaux des plus anciens rois égyptiens, et de leur faire croire que l'Égypte n'était plus, même sous Sésostris, aussi riche et aussi puissante que 8 ou 10 siècles auparavant.                                                                          
Un nom royal assez semblable à celui d'Osymandias, qui se trouve écrit sur plusieurs monuments, annoncerait l'existence d'un ancien roi de ce nom; et c'est peut-être, comme l'ont pensé plusieurs critiques, le même que l'Ismandès auquel, selon Strabon, on attribuait le grand Labyrinthe, et qui était censé avoir la sépulture dans la pyramide située près de cet édifice mystérieux. Cette dernière circonstance, si toutefois l'identité des personnages est réelle, prouverait combien était vague et incertaine la tradition sur le lieu où cet Ismandès, c'est à dire Osymandias, avait eu son tombeau, puisque sa dépouille mortelle, selon les uns, était enfermée dans une pyramide, selon les autres, avait été déposée dans un magnifique monument qu'il avait construit à Thèbes tout exprès. Ce qui montre encore la confusion extrême de tous ces souvenirs historiques qui changeaient peut-être de temple à temple, c'est que ce nom désignait selon quelques-uns, Memnon ou Aménophis II. Il n'y a rien à tirer de toutes ces contradictions.                                                                                        Il est possible que'parmi les édifices sépulcraux dont on avait montré les restes à Diodore de Sicile sur le penchant de la montagne libyque ou dans la plaine, il y ait eu jadis un édifice bâti par l'ancien roi Osymandias, peut-être plus beau et plus grand que les autres, mais détruit longtemps avant l'arrivée des Grecs, comme ces vieux édifices dont les débris sont entrés dans la construction de certaines parties de ceux de Karnak."
Avant de commenter cet extrait, écrit en 1842, Albert Slosman cite deux courts passages du livre 1 de Diodore de Sicile qui sont intéressants. 
Le premier est celui qui a fait situer ce labyrinthe d'Osymandias à Thèbes:
 1) "Les prêtres disaient donc que, d'après les livres sacrés, qu'il se trouvait (à Thèbes), 47 tombes royales, mais qu'au temps de Ptolémée, fils de Lagus, il n'en restait que 17, dont la plus grande partie était en ruines à l'époque où nous arrivâmes en ces lieux (dans la CLXXXè olympiade)".                                             2)  "Cela n'est pas seulement raconté par les prêtres,d'après les livres sacrés, mais encore par beaucoup de grecs qui, étant venus sous Ptolémée,  fils de Lagus, et ayant rédigé des descriptions de l'Egypte, s'accordent avec ce que nous venons de dire".
 Le second extrait est celui qui parle du Cercle d'Or et qui a été écrit il y a deux millénaires par Diodore de Sicile:
16) "Que tout autour de cette pièce était disposée une multitude de chambres où étaient parfaitement peints tous les animaux consacrés en Egypte."
17) "Que de ces chambres on montait sur le (toit du) tombeau entier;  que, quand on y était parvenu, l'on voyait sur le monument un cercle d'or de 365 coudées du circonférence et d'une coudée d'épaisseur; qu'à chaque coudée, on avait inscrit et distingué les jours de l'année, en y marquant les levers et les couchers des astres et les phénomènes atmosphériques qu'ils annonçaient selon les astronomes égyptiens: on disait que ce cercle avait été pillé par Cambyse et les Perses lorsque ce prince s'empara de l'Egypte."
 En Commentaire, A. Slosman fait ressortir deux points importants dont il porte le texte original dans une annexe pages 137 et 138 du livre "La grande hypothèse": NOTE CONCERNANT L'ORIGINAL DE DIODORE DE SICILE (et les adjonctions faites par A.-J. Letronne)

En premier lieu, on constate que dans le paragraphe 1, "à Thèbes" a été ajouté là par M. Letronne puisqu'il lui semblait couler de source dans l'ensemble du texte. Or, s'il est indiscutable que si Diodore de Sicile alla à Thèbes, ce sont les prêtres et des auteurs grecs l'ayant précédé qui décrivirent le tombeau d'Osymandias. Mais aucun d'eux ne situera exactement l'endroit! Parmi ces auteurs, Il convient de citer la description d'Hécatée d'Abdère, mais où nulle part il ne il ne cite précisément l'endroit où il se trouve. D'où les auteurs modernes en on déduit que puisqu'il en parlait à Thèbes, celui-ci était forcément à Thèbes. Or pour les prêtres qui en parlèrent, il était à "An-du-Sud", "la-Première-du-Sud", c'est à dire Dendérah, et non Thèbes qui usurpa ce nom à partir de la XIIème dynastie. 
Le second point litigieux, qui faussa l'interprétation de l'endroit où était situé le Cercle d'Or se trouve dans le paragraphe 17; où M. Letronne a ajouté l'expression "toit du", qui ne figure nullement dans le texte grec (voir l'annexe page 138), ce qui déforme totalement le sens donné par Diodore!
M. Letronne pressentait la vérité lorsqu'il parle de similitude de nom avec celui d'un ancien roi, mais il a reculé devant toute recherche complémentaire car cela l'aurait amené à une énorme difficulté qui l'aurait immanquablement fait chuter: il lui aurait fallu remonter chronologiquement à une date de beaucoup antérieure à celle consacrée par la Sainte Eglise à cette époque (en1842) pour la naissance d'Adam, et peut-être celle de la Terre elle-même, était que notre globe avait été placé là par Dieu 6000 ans avant notre ère! 
Or, la chronologie mise au point par Champollion avant que le jeune égyptologue ne s'abjure, mettait précisément l'avènement du premier roi Mènés, ou Mendès, en 5785 avant Christ, c'est à dire bien avant la naissance du premier homme: Adam... Quant au Cercle d'Or, les prêtres parlaient de douze millénaires.
Dans le tome I de la trilogie des origines: le Grand Cataclysme, Slosman cite un passage des annales gravées à Dendérah sur ce sujet: Il est caractéristique de la confusion des auteurs qui placèrent le "Cercle" sur le toit. Carl là encore, il y a eu, dans le complexe traitant des configurations célestes, le Cercle d'Or réel (7000 coudées soit 8 km de diamètre), tout en or sur son pourtour,  et un cercle bien plus petit, sur une terrasse, servant à des usages initiatiques.
Du temps d'Hérodote, de Strabon et de Diodore de Sicile, il était relativement aisé de parvenir à Thèbes, objet de toutes les curiosités, il était presque impossible d'aller jusqu'à Dendérah, par ailleurs totalement ensablée et protégée par des campements misérables jusqu'à ce que les armées de Bonaparte surviennent 18 siècles plus tard, pour découvrir le temple tout à fait fortuitement. Alors que dire du Cercle d'Or, qui gît encore sous environ 80 mètres de sable?...Arrivons-y dans le chapitre suivant!

L'abjuration de Champollion: Voir "la grande hypothèse" pages 175/176, NOTE SUR L'AUTODAFE D'UN LIVRE DE CHAMPOLLION. Dès 1812, il publia, à Grenoble, un petit in-folio qu'il retira très rapidement de la circulation, afin de le brûler tous les exemplaires possibles; Il s'intitulait "De l'écriture des Anciens Egyptiens" (que je ne retrouve pas sur internet). Il disparut des étals des libraires quelques mois seulement après son édition, sous le prétexte que "qu'il pouvait blesser les personnes pieuses". Cet argument provenait du fait que Champollion faisait remonter les dynasties pharaoniques à l'an 5285 avant Christ et l'apparition de la Terre à un millénaire auparavant! Ce qui, sous peine d'être excommunié, et réduit à la famine, l'obligea à brûler cet écrit et à faire acte de contrition. Voici cette lettre (de contrition) qu'écrivait Champollion en 1827 sur l'accord de ses découvertes avec la Bible: Lettre à Monseigneur Testa au palais de Monte Cavallo (où il dit qu'aucun monument égyptien n'est réellement antérieur à l'an 2200 avant notre ère.

books.google.fr/books: lettre de M. Champollion le jeune sur l'accord des découvertes égyptiennes et de la Bible
http://dlib.nyu.edu/awdl/sites/dl-;pa.home.nyu.edu.awdl/files/lettresdechampol01cham/lettresdechampol01cham.pdf:: G. Maspéro TOME TRENTIEME LETTRES DE CHAMPOLLION LE JEUNE recneillies et annotées Par H. HARTLEBEN TOME PREMIER LETTRES ÉCRITES D'ITALIE
https://fr.wikisource.org/wiki/L%E2%80%99%C3%89tude_des_hi%C3%A9roglyphes:: F. De Saulcy
L’Étude des hiéroglyphes Revue des Deux Mondes, Période Initiale, tome 14, 1846 (pp. 967-989).
https://www.sapili.org/livros/fr/gu010764.pdf:: Lettres écrites d'Egypte et de Nubie en 1828 et 1829 Champollion le Jeune (Jean-Francois Champollion)
http://champollion.zeblog.com/:: "condensé d'une biographie de champollion que j'ai commencée à rédiger voici quelques années, en vue de la publier, car je suis tombé sous le charme des lettres écrites par l'illustre savant français depuis les rives du Nil". 
file:///C:/Users/User/Downloads/Champollion%20et%20les%20Hiéroglyphes%20égyptiens.pdf
CHAMPOLLION ET LE DÉCHIFFREMENT DES HIÉROGLYPHES
CONFÉRENCE PAR ÉRIC LOWEN


B) Le Cercle d'Or.
"Il semble que la mer roule au fond de l'abîme pèle-mêle avec la foudre et l'ouragan ,à la recherche d'os encore vivants! Et là-bas, dans Ath-Mer, un bain pourpre tourbillonnant, recouvre de sang le cercle d'Or du Temple-Dieu qui n'était plus qu'idolâtrie. Chibet d'Ahou (annales du scribe d'Ahou).
"L'étude  des lieux ne nous renseigne pas sur la destination matérielle des cryptes. Les textes, heureusement, jettent un peu de clarté sur cette intéressante question. Dès qu'on pénètre dans les cryptes, ce qui frappe avant tout l'attention, ce sont les mesures et les mentions de matières précieuses qui sont placées à côté de la plupart des images de divinités placées sur les murs. Auguste Mariette (Description de Dendérah, 1875)


http://www.egyptissimo.fr/pages/la-crypte-de-denderah.html
On s'intéresse maintenant non pas de savoir si le Cercle d'Or existe ou non, mais quand et comment y pénétrer. La première chose concerne la destination première du site de Dendérah. Il est communément admis que ce site pourrait avoir un lien avec l'astronomie.
Même en laissant de côté la planisphère et la dénomination sacrée des lieux ("Temple de la Déesse du ciel" ou "Maison de l'univers"), la découverte des douze cryptes situées en des endroits cardinaux précis démontre la validité de ce qui est plus qu'une simple présomption du lien du site avec l'astronomie. Ces cryptes forment l'une des clés de la compréhension de la finalité du Cercle d'Or et du moyen d'y parvenir. Une anomalie saute aux yeux immédiatement: neuf sont entièrement gravées de hiéroglyphes et de sculptures, et trois sont complètement nues, ressemblant plutôt à des caves ou à des dépotoirs. D'autre part, elles sont disposées sur trois étages. 
Si on se reporte au dictionnaire, crypte vient "du latin crypta emprunté au grec kruptos, qui signifie "caché", comme la partie souterraine d'une église où l'on enterrait autrefois les morts. 
Notes d'Auguste Mariette sur les cryptes de Dendérah:
"Les cryptes de Dendérah sont au nombre de douze.
antikforever.com: denderah, crypte
Six sont souterraines; les six autres circulent à travers les murailles qui enveloppent le partie postérieure du temple. "

Les cryptes découvertes pendant le cours de nos travaux sont les deux cryptes de la salle A, la crypte de la salle O, et la crypte No 7, e  tout cinq cryptes. Les autres étaient plus ou moins encombrées et accessibles; mais elles étaient connues. [...] Les douze cryptes ne sont pas toutes revêtues d'inscriptions. Les deux cryptes de la salle A et la crypte de la chambre O en sont dépourvues. Mais on remarque dans les neuf autres la profusion de tableaux et de textes qui distingue en général le temple de Dendérah. Il résulte de là que toutes les cryptes n'ont pas pour nous un intérêt égal.  Aussi abandonnerons-nous désormais les 3 premières pour ne nous occuper que des 9 autres. Pour ne rien omettre des généralités concernant les cryptes, j'ajouterai que, selon toute vraisemblance, les constructeurs du temple n'ont pas accordé à toutes les cryptes une importance égale. Les cryptes de l'étage souterrain sont de vraies cryptes. Seules elles ont leurs jours de fête; seules aussi elles étaient meublées d'emblèmes et de statues de toutes sortes. Les cryptes de l'étage moyen méritent encore l'attention; mais les textes n'y ont déjà plus la même précision et les tableaux qui les décorent peuvent être transportés d'une crypte à l'autre sans rien perdre de leur clarté. Quand aux cryptes de l'étage supérieur, on peut les regarder comme une décharge dans la maçonnerie. Les tableaux y sont cependant aussi nombreux qu'autre part. mais on n'y trouve rien de local, et il n'est pas un de ces tableaux qui n'aurait sa place ailleurs, en quelque partie du temple que ce soit."
fig 1 Dendérah, cryptes des niveaux supérieur plan de Mariette
De ce texte, dit Slosman, "il en ressortait une impression de malaise indéfinissable. Comme si, quelque chose avait été bâclé afin de prouver que les 12 cryptes avaient été découvertes, et qu'il n'y avait plus rien à chercher! Or, il apparaissait, tant au sens littéral qu'au sens normal du mot crypte, que cinq seulement avaient été mises à jour. qu'il ait des cachettes cachées n'en faisaient pas pour autant des cryptes". Telle celle portant le N° 3 dans les niveaux supérieurs, sous le haut du grand escalier qui mène à la haute terrasse (voir fig 1, le schéma de Mariette décrit en page 141). Elle est entièrement recouverte de textes gravés, dont la dédicace est significative de la destination qui n'a rien à voir avec une cache secrète ou une entrée souterraine (voir page 142 de "la grande hypothèse", le texte hiéroglyphique): "Cette salle est consacrée par le Dieu de l'Univers, celui dont le nom ne s'écrit pas, qui est le Maître des Parcelles divines comme des enveloppes charnelles, et de toutes choses sur la Terre. Tous les Juges chargés de faire respecter Sa Loi sont représentés autour de la bonne mère d'Hor, fils de l'Aîné de Dieu, Ousir. Chacun d'eux est figuré selon les prescriptions précisées par les livres sacrés. Chaque dessin correspond à aux paroles prononcées par las descendants de Aînés. Le mobilier est exécuté en bois de sycomore, les sculptures en métal précieux [..] "
En fait, il s'agit là d'un sanctuaire dédié à Isis, caché certes, mais qui n'a rien à voir avec une crypte. Certains mystères ne devaient pas être dévoilés, et celui concernant la Triade divine en était un. Horus, fils d'Isis et d'Osiris, étant l'Aîné direct de Dieu par sa naissance, nécessitait un enseignement complémentaire, accessible uniquement à ceux qui connaissaient les Combinaisons-Mathématiques-Divines et qui en pratiquaient les commandements.
 
fig 2 les 6 actions de Ptah page 143
Cela est encore plus vrai un niveau plus bas, pour la chambre N° 2. Cette pièce , de grandes dimensions narre dans sa presque totalité l'histoire du peuple ancien dont les descendants sont venus s'établir en Egypte. Elle est la justification de la trilogie du Passé, tout autant que de l'autorité qui se dégage de la Connaissance stellaire antique. Sur
 la fig 2 ci-contre (reproduction de "la grande hypothèse"page 143), sont représentées les six principales actions diurnes combinées par Ptah par l'entremise des 7 errantes de notre système solaire (Soleil, Lune, et les planètes connues à l'époque, Mercure, Mars, Vénus, Jupiter et Saturne) et les fixes (étoiles), qui sont le reflet "des 12 coeurs", émanation des douze constellations qui forment "la Ceinture" (Le zodiaque). (Ces nombres sont représentés par des personnes). Ici, toutes les peintures sont peintes de couleurs traditionnelles, alors que les hiéroglyphes et les gravures sont restés à leur état primitif de relief ou de creux dans la pierre. 


fig. 3 L'hypocrisie de Seth,  (P144
On y voit, dans la représentation de la page 144 ci-contre, des scènes telles l'hypocrisie de Set, l'assassin au couteau de son frère Ousir, dont la tête s'est transformée en serpent symbolique. Il est représenté, tourné à  gauche sur le mur nord, et donc regardant au couchant vers Ahâ-Men-Ptah, la terre engloutie par la colère divine à la suite de l'assassinat. A l'opposé, la même scène est reproduite, regardant vers la droite, donc vers l'Egypte, le "Deuxième-Coeur-de-Dieu", où les hiéroglyphes révèlent que que si l'antagonisme des Deux-Frères se perpétue, ce sera la fin de "la Deuxième-Patrie".
Une autre remarquable scène, est gravée juste après la représentation des douze des combinaisons mathématiques divines (celle qu'on a vu dans la fig. 2, reproduction de la page 143). Dans cette autre autre scène, (représentée dans la fig 4 ci-dessous) on voit les 6 possibilités pour la justice divine de s'exercer sur les Âmes ou de se mettre en colère, si la stricte observance des Commandements n'est pas respectée: ce sera un nouveau déluge. En somme, c'est l'Apocalypse redéfinie par Saint-Jean, ou l'Age d'Or, les deux symboliques représentées par les urnes prêtes à être basculées sur la terre!
fig 4 les 6 possibilités de la justice divine (la grande hypothèse page 145)

A ce stade, A. Slosman précise qu'il serait intéressant de passer en revue le détail des 7 chambres qualifiées de "cryptes" par les égyptologues et qui n'en sont guère, car elles prouvent et justifient la véracité du thème de ses ouvrages sur le monothéisme, mais son but principal est ici la recherche du Cercle d'Or, ou du moins son entrée, et ce n'est pas en surface ou dans les étages supérieurs qu'on peut le trouver. C'est dans les cinq véritables cryptes découvertes, [se rapporter au début de ce chapitre aux notes d'Auguste Mariette sur les cryptes de Dendérah: "Les cryptes découvertes pendant le cours de nos travaux sont les deux cryptes de la salle A, la crypte de la salle O, et la crypte No 7, en  tout cinq cryptes), que "doit se concentrer ma recherche"] écrit Slosman, "que je concentrai mes recherches [...] avant de partir à la découverte des 7 cryptes manquantes, puis de l'entrée du Cercle d'Or et de l'étude des rayonnements cosmiques! Car Il était incontestable qu'il y avait 12 cryptes, parce qu'elles représentaient toutes les variantes de 12 points cardinaux par rapport à leur mouvement équinoxial qui faisait varier angulairement l'obliquité des rayons en provenance des douze, laissant ceux-ci de 30 degrés en 30 degrés toujours en harmonie. Ces 12 cryptes permettaient de conserver un lien permanent entre la Terre et le Ciel, autant qu'un accord éternel entre le Créateur céleste et ses créatures terrestres."


http://www.antikforever.com/Egypte/Villes/denderah.htm:: plan du temple de Dendérah



fig 5 Dendérah, plan du temple, cryptes
Une étude plus complète des cryptes véritables part du plan de base du temple (fig 1 ci-contre cf page 146 de "la grande hypothèse") avec l'emplacement de ces cryptes souterraines. 
On peut laisser de côté la crypte No 1 (bas droite du schéma) qui ressemble à une longue enfilade de petites caves, aux murs complètement endommagés, aux sculptures détruites, et dont les sols ont été bouleversés et fouillés, mais au fond desquels, il n'a manifestement rien été découvert par les profanateurs qui qui on cherché là "quelque chose" à une époque fort reculée. Ce n'était en fait qu'une sorte d'oubliette. Les inscriptions qui bordent encore la partie supérieure des des tableaux gravés et détruits parlent uniquement des formules incantatoires de malédiction contre ceux qui tenteraient de percer le secret de de la déesse Isis , désignée ici sous le nom de "vache blanche", qui ne pouvait être appelée autrement, son mari, Osiris étant le Taureau céleste.
La crypte No 4 en revanche est très jolie et pleine d'enseignements! (en bas du schéma du temple) Elle regroupe cinq pièces reliées par des corridors, avec des gravures aux couleurs remarquablement  conservées. Quand Mariette l'a découverte, le mobilier précieux avait disparu depuis longtemps, mais une momie de vache en décomposition s'y trouvait encore. On peut se demander commente A. Slosman, comment un tel volume a pu pénétrer dans cette crypte dont la seule entrée apparente est un petit escalier par lequel un homme moyen doit se baisser pour y pénétrer? Voir le plan de la fig 6 ci-dessous.  
fig. 6: crypte n° 4 plan des 5 chambres et de l'escalier (page 147)

La frise qui domine l'escalier à hauteur de plafond indique:"Entrée de la demeure de la Mère des mères , la pure vache céleste, qui est l'oeil droit du soleil et la grande maîtresse du ciel. Elle est la fille de Geb, le dernier roi des Bienheureux endormis dans la continent englouti par la colère de Celui dont le Nom ne s'écrit  pas, qui a permis le rachat des rescapés en lui donnant son fils pour époux."
Il n'est pas possible, dit A. Slosman, de montrer tous les textes hiéroglyphiques, mais le texte primordial de la frise du premier corridor, celui qui apparaît une fois l'escalier descendu vaut la peine d'être traduit: "Toi qui entres purifié dans ce sanctuaire secret de la Vache blanche pour accéder dans la demeure d'Hor-le-Pur, le vengeur de son père, n'aie aucune crainte, car tu es à partir d'ici sous la protection de la Déesse du Ciel et des Combinaisons-Mathématiques-Divines. Tu apprendras à te soumettre aux Commandements célestes qui ont racheté les âmes couchées par la faute de Set le fratricide. La vie et la Connaissance te seront dévoilées, ainsi que la Passé et l'Avenir, grâce à la compréhension des données contenues dans le Cercle d'Or. Alors tu approcheras de la Vie Eternelle et de l'Eternité Bienheureuse."

L'escalier lui-même étant décentré sciemment et délibérément (rien n'est laissé au hasard dans cette construction), il était normal de visiter d'abord la partie droite, le mur à l'ouest décalé était à l'origine de ce côté. On y trouve la plus fameuse et sans doute la plus célèbre gravure: celle d'Isis donnant le sein à son fils Hor. A part la coiffure, cette reproduction fait immanquablement penser à "la Vierge et à l'enfant Jésus". La mort prématurée d'A. Slosman aura empêché de détailler les multiples réminiscences religieuses de ces fresques qui auraient dû l'être dans le tome "Jésus-le-Christ" qui devait paraître en 1984-1985. Cette pièce fourmille de tableaux retraçant la vie et l'initiation d'Hor, depuis sa naissance jusqu'à sa mort, où il apparaît comme le juge des deux-Terres; Ahâ-Men-Ptah et Ath-Kâ-Ptah, avec une tête d'épervier et les insignes de sa divinité. 

Vient ensuite le couloir reliant cette pièce à la seconde, la dernière sur le côté droit de ce souterrain. Il est remarquable, car il définit le Cercle d'Or de Dendérah, ainsi que les cinq disciplines dont les enseignements qui y sont prodigués (voir les hiéroglyphes page 148).
          L'enseignement de l'Ahâ fils d'Hor  ( c .a .d de Têta ou thot).
          L'enseignement de la Parole dans la Demeure.
          L'enseignement de la Loi Divine.
          L'enseignement de la Parcelle Divine dans son corps.
          L'enseignement issu des Survivants pour assurer le futur des générations de Cadets.
Dix grandes gravures ornant le couloir en assurent la clé, car elle représentent, deux à deux, les unes le jour, les autres la nuit. Ce qui saute aux yeux est le premier enseignement, celui diffusé par les livres de Têta 'le trois fois béni', car ce fut lui qui rétablit la hiéroglyphique et donc Dieu, le calendrier et donc le temps, la médecine et donc la vie. Ce Têta a été phonétisé en grec par Thoth, devenu Hermès Trismégiste, ou le trois fois grand. Nous savons par Clément d'Alexandrie, dans ses stromates, au livre 6, que cet Hermès là avait introduit en tout trente-six livres, en Egypte, qui contenaient toute la Connaissance, 8 traitant de la hiéroglyphique, 4 des Combinaisons-Mathématiques-Divines, 10 de l'enseignement sacerdotal, de la Loi et de ses commandements,deux livres étant réservés au culte de Ptah, et 12 traitant de l'anatomie et de la médecine. Il y avait donc à Dendérah, et il existe peut-être encore enfouie dans le Cercle d'Or, une bibliothèque dont l'origine se perd dans la nuit des temps, si on admet que le tombeau de Ménès ou Osymandias se trouve en son centre. Car ce Théta, ou Thot, ou Hermès, est bien le fils de Ménès, le deuxième pharaon de la première dynastie. Ce saut de six millénaires dans le passé, alors que le temple n'a que 2000 ans d'existence, rend manifeste qu'au-dessous, existent les vestiges d'un temple plus ancien qui communique lui-même, par ses cryptes astronomiques, avec les couloirs menant au Cercle d'Or.

La crypte N° 7 (en bas et bordure droite sur le plan de la fig 5.) apportait la consécration de toutes les célébrations initiatiques ayant lieu dans le temple, car, pour A. Slosman, elle indique l'emplacement du trésor contenu dans le Cercle d'Or. Tous les  1 460 ans, Dendérah célébrait la grande fête du Nouvel An, qui durait 356 jours pleins, puisqu'une nouvelle année de Dieu, personnifiée par Isis, débutait par une conjonction Soleil-Sirius tous les 1 461 ans. (Lever héliaque de siriustous les 1460 ans, le nouvel an du calendrier égyptien coïncidait avec le lever héliaque de l’étoile Sothis. Elle est appelée période sothiaque). 
Cette fête qui traduit l'avancement de l'astronomie selon les égyptiens de ces époques reculées, est abordée dans "la Trilogie des origines: Et Dieu ressuscita à Dendérah." Les égyptologues n'y ont vu qu'un développement de plusieurs fêtes durant les jours épagomènes des années vagues et rien d'autre. Pourtant, dit A. Slosman, rien que la vue des figures des douze protecteurs aurait dû les inciter à méditer, même si la hiéroglyphique, ainsi que l'écrit Auguste Mariette, dans son "Dendérah" à la page 259, "est tellement frustre que nous avons renoncé à la copier". 
fig 7: Crypte n° 7 six parmi les douze (page 151)
Dans la "ligne" tracée pour l'étude du monothéisme et la découverte du Cercle d'Or qui en découle, le symbolisme de cette crypte est évident. La description des douze (les constellations) y est effectuée en détail, livrant aux initiés parvenus jusque là le code nécessaire à la compréhension générale de l'implantation des divers bâtiments du complexe de Dendérah. Sur la fig.7 ci-contre, on peut voir six des douze figures caractéristiques.
Le premier des douze est le Lion, avec le soleil sur la tête, qui en fait le guide de la nouvelle "navigation " céleste de l'année sothiaque. Puis viennent dans l'ordre de rétrogradaion céleste, le Cancer (le scarabée dans ces temps reculés), les Gémeaux, le Taureau, le Bélier et les Poissons. 

Restaient à trouver les emplacements des autres cryptes qui apporteraient les chaînons manquants pour pénétrer sans risque dans les couloirs donnant accès à ce qui est devenu le Grand Labyrinthe. Le meilleur moyen de procéder logiquement, s'est dit Slosman est de partir de la Chapelle du Nouvel An, de la salle du descriptif  du calendrier des fêtes de l'Année de Dieu, pour aboutir à la crypte No 7, ce qu'il a fait. 
http://www.gr-univers.fr/univers/4.php: précession des équinoxes
La crypte N° 10 lui fait suite, mais perpendiculairement au mur nord et non parallèle a celui-ci, comme on peut le voir sur la fig. 5 (plan du temple avec les cryptes). Le mur septentrional était coupé là par une porte, et tous les sondages effectués dans les recoins par les égyptologues qui se sont succédé à Dendérah avaient été négatifs. Seulement, le temple est "compartimenté" de haut en bas en une multiplicité incroyable d'alvéoles qui en fait une ruche ou une termitière! En 4 endroits précis, des nouvelles cryptes furent mises au jour (surtout en août 1979), et deux dalles de plusieurs tonnes ayant été soulevées et retirées de l'endroit marqué A (côté droit au milieu de la fig 5), juste à l'ouverture du mur sud, les vestiges du temple de Khoufou (le Khéops des Grecs), se sont révélés par le haut des colonnes, dans toute leur splendeur. Juste là où l'avait calculé Slosman, vu l'axe ancien de cette 3ème construction qui n'était pas du tout la même, à cause du recul de la Terre dans l'espace par suite du phénomène de précession des équinoxes. La mission égyptologique française dons le chef était alors François Daumas n'était pas à Dendérah à ce moment là. Ce furent les Egyptiens qui firent cette découverte. A. Slosman, qui en avait abondamment parlé avec eux auparavant, leur avait démontré que l'endroit était situé idéalement pour y découvrir non une crypte, mais l'accès supérieur d'un autre temple. Il a aussitôt informé M. Daumas par courrier de l'intérêt de cette découverte. Une réponse très gentille lui fut faite qui était en fait une sorte une fin de non-recevoir: Ces recherches n'intéressaient pas les égyptologues français, qui préféraient utiliser les fonds à leur disposition pour consolider et nettoyer le temple actuel qui certes, en a bien besoin. On ne saura donc pas avant longtemps ce que recèle la profondeur du sable de Dendérah. En parallèle, une maison d'édition américaine voulait qu'A. Slosman lui expédie son manuscrit comprenant l'ensemble de ses recherches à Dendérah. Mais, pour Slosman, il n'en n'était pas question, tout cela était bien trop précipité et il sentait un désir de publicité évident, qui tournerait probablement à une simple commercialisation "d'un phénomène qui sera certainement beaucoup plus important lors de sa mise au jour: "le Cercle d'Or." Car si la sixième reconstruction du temple d'Isis, fut décidée sous Ptolémée XI, et terminée sous Tibère, il y a la certitude que la conception de l'édifice religieux en lui-même, tant au point de vue de ses dogmes que que sa liturgie, remonte aux savants architectes des "suivants d'Horus", c'est à dire les Aînés qui précédèrent le fondateur de l'Egypte, Ménès (les survivants de l'Atlantide).
Pour retrouver ces vestiges, il faut se reporter avant la construction des pyramides, avant que les premières nécropoles n'aient pu s'organiser et voir ces premiers Maîtres de la Mesure et du Nombre prendre possession du site sacré de Dendérah et en faire un énorme complexe à la mesure des rouages de l'Univers avec lequel ils désiraient se mettre en harmonie. Malheureusement, le temps et l'usure n'ont laissé de traces qu'au travers de la hiéroglyphique. Slosman, tout comme moi, doit le regretter et "en faire son deuil" quand il écrit:
feminaweb.free.fr/aphrodite.htm:: Aphrodite
 "c'est pourquoi, si en un premier temps les égyptologues français condescendaient à admettre que le terme de déesse Hathor signifie bien "Mère d'Horus" et non la déesse de l'orgie à l'instar d'Aphrodite, il y aurait un commencement de compréhension qui permettrait d'assimiler les clés majeures! Les gravures d'Isis allaitant Horus, dont une se trouve dans le temple Ptolémaïque et l'autre dans une nouvelle crypte souterraine que six millénaires séparent de l'autre, apporteraient la connaissance sur la façon d'accéder à l'un des couloirs menant  au Cercle d'Or.

En guise d'épilogue à cet article.
De même, les tableaux représentant la mort et la résurrection d'Osiris, avec les différences notables qu'elles démontrent par-delà les millénaires, et l'endroit même où ils se trouvent placés, permettent pense,  A. Slosman, de comprendre comment se fait l'accès au Cercle d'Or. Mais pour cela, il faut avoir l'absolue certitude que ce temple dit d'Hathor est bien celui d'Isis, la Dame du Ciel, la patronne des Combinaisons-Mathématiques-Divines du continent disparu et qu'il n'existerait pas et n'aurait jamais été conçu à son origine si ce n'était pas le cas. Le dogme essentiel en est personnifié par la Triade Divine (Osiris, Isis, Horus). Il n'a tenu des millénaires que parce que toute l'éthique, la spiritualité et la philosophie pharaonique étaient fondées sur ces préceptes. Et ce fut parce que le concept de Ptah était remis en usage en Ath-Kâ-Ptah, "le nouveau coeur" de Dieu, autrement dit l'Egypte, qu'avaient atteint "les survivants de l'Atlantide", que se re-développa l'antagonisme  des descendants de Seth, qui a été décrit dans mon article 5, les rescaoés de l'Aha-Men-Ptah. L'opposition des deux grands principes érigés en notions de bien et de mal marqua les millénaires de vie fratricide que ces hommes vécurent au travers des notions d'Amon-Râ et de Ptah finirent par faire oublier l'Egypte monothéiste et la rayer de la carte des grandes nations en la faisant aboutir à Cambyse le fouComme nous l'avons vu précédemment à propos de la crypte N° 7, Les Combinaisons-mathématiques-Divines réglaient la marche de l'énorme complexe de Dendérah. L'année de Sirius (l'année sothiaque), donc d'Isis, appelée en hiéroglyphique l'année de Dieu, réglait en 1460 ans un mécanisme immuable parce que parfaitement rodé. Et durant une année solaire de 365 jours, le temple s'ouvrait en grand à toute l'Egypte pour de fastueuses fêtes. Car en dehors de ce cours laps de temps, par rapport aux 15 siècles qui séparaient deux fêtes du "nouvel-an", l'enceinte entourant l'édifice religieux était rigoureusement fermée au public et les habitants du village ne voyaient que les deux portes monumentales qui trouaient le haut mur extérieur. Tout respirait la sérénité spirituelle, rythmée par le lent mouvement de l'année de Dieu. L'intérieur du temple était entièrement conçu pour la dévotion envers la Triade Divine et la Bonne Mère Isis [...] Parmi tous les objets et le mobilier sacré "Trois grandes barques sacrées étaient enfermées dans une des salles du temple, le Saint des Saints, en mémoire de Grand Cataclysme" [...]. Quand aux cryptes, les statues et les emblèmes qui y étaient tenus en dépôt étaient aussi riches que variés et nombreux. 
Et A. Slosman rajoute, en forme de conclusion et peut-être de regret, comme on peut le voir sur la fig. 8 ci-dessous: "La dernière chose importante, décidée par les égyptologues pour éviter les fouilles, était que ce temple , exceptionnellement était construit à même le sable du désert sous quelques assises fragiles! Lorsque l'on contemple l'ensemble du temple, il est difficile d'admettre cette fragilité, tout autant que son manque d'assises, surtout lorsque l'on voit le hiéroglyphe signifiant Cercle d'Or surmonté de son carré représentant le domaine d'Isis. "


fig 8 le hiéroglyphe signifiant le Cercle d'Or
Cette position des égyptologues est bien identique à celle qu'a eu M. Daumas et que nous avons évoquée plus haut à propos de la crypte N° 10 où, en 4 endroits précis, des nouvelles cryptes furent mises au jour et deux dalles de plusieurs tonnes ayant été soulevées et retirées, juste à l'ouverture du mur sud, les vestiges du temple de Khoufou se sont révélés par le haut des colonnes, dans toute leur splendeur. Comme nous l'avons vu, ce furent les Egyptiens qui firent cette découverte. A. Slosman, qui en avait abondamment parlé avec eux auparavant, leur avait démontré que l'endroit était situé idéalement pour y découvrir non une crypte, mais l'accès supérieur d'un autre temple. Il a aussitôt informé M. Daumas par courrier de l'intérêt de cette découverte. Une réponse très gentille lui fut faite qui était en fait une sorte une fin de non-recevoir. Une réponse très gentille lui fut faite qui était en fait une sorte une fin de non-recevoir: Ces recherches n'intéressaient pas les égyptologues français, qui préféraient utiliser les fonds à leur disposition pour consolider et nettoyer le temple actuel qui certes, en a bien besoin. Le début de la réponse de M. Daumas était:
Cher Monsieur,
          Je regrette aussi que nous ne soyons pas rencontrés. Néanmoins, votre découverte tentyrite m'intéressera beaucoup. Bien loin de penser que Dendara a dit son dernier mot, je suis sûr qu'il y a encore des fouilles très prometteuses à faire. Toutefois, publier d'abord le temple, nettoyé par Mariette entre 1860 et 1870, me paraît s'imposer au premier chef . Il se détruit un peu plus chaque jour. Voilà pourquoi j'ai remis les fouilles sine die. Mes successeurs le feront."
.On attend toujours! On ne saura sans doute pas avant longtemps ce que recèle la profondeur du sable de Dendérah.

 Le chapitre IX de "La grande hypothèse" se clôt par une gravure extraite de la crypte N° 7 (fig 9 ci-dessous), où l'on peut voir la résurrection d'Osiris opérée par Isis et Nephtys, grâce au rappel de sa Parcelle Divine selon les principes bénéfiques du Cercle d'Or, primordial. En effet, le hiéroglyphe inversé de celui-ci  se trouve au-dessus des têtes des figurants de cette scène. Et s'il est inversé, c'est que le grand Cataclysme était passé par là, avant sa reconstruction à Dendérah. Comme nous l'avons vu précédemment à propos de la crypte N° 7, Les Combinaisons-mathématiques-Divines réglaient la marche de l'énorme complexe de Dendérah. L'année de Sirius (l'année sothiaque), donc d'Isis, appelée en hiéroglyphique l'année de Dieu, réglait en 1460 ans un mécanisme immuable parce que parfaitement rodé. 


fig 9 La résurrection d'Osiris par Isis et Nephtys

Dans le prochain article nous partirons "à la découverte de Dendérah- l''ère du Taureau en Ath-Kâ-Ptah. Partie 1"
Dendérah est le pivot central de  l'"histoire du monothéisme", 
          1) Le temple actuel est la sixième reconstruction de l'édifice originel, qui remonte aux "suivants d'Horus", donc aux rois pré-dynastiques.
          2) Ce temple avait la seule école enseignant l'astronomie dédoublée dans une "Double-Maison-de-Vie": l'une pour le jour, l'autre pour la nuit.
          3) Son Planisphère, ou "Zodiaque", reste le monument le plus controversé découvert en Egypte, depuis que des mises à jour archéologiques sont faites. 
          4) Les Combinaisons-Mathématiques-Divines gravées sur les parois du temple content l'histoire d'un peuple originel dirigé par Osiris, Horus et Isis, la Triade Divine, dont justement le Zodiaque est la justification, puisqu'il représente le carte du ciel le jour du Grand Cataclysme qui eut lieu il y a 12 000 ans environ.



liens: http://secretebase.free.fr/complots/zodiac/denderah/denderah.htm:: LE SECRET DU TEMPLE D'HATHORLa Porte des Etoiles et le Message des Dieux LE ZODIAQUE DE DENDERAH De l'Ombre à la Lumière, à la recherche du Temple du Soleil
LA MASCARADE COSMIQUE ET LE RETOUR DU HORUS
https://paulsmit.smugmug.com/Features/Africa/Egypt-Dendera-temple/:: Le temple de Dendérah images
https://fr.scribd.com/document/340602061/Mariette-Denderah:: Auguste Mariette, Dendérah
http://www.archaeologicalresource.com/Books_and_Articles/Dendera/Dendera.html?i=1:: VERS UNE BIBLIOGRAPHIE COMPLÈTE DU TEMPLE DE HATHOR DE DENDERA (Dendérah, Tentyra, Tentyris, Tintyra...), EGYPTE.
http://www.antikforever.com/Egypte/Villes/denderah.htm
https://www.academia.edu/1900752/Cauville_Le_Temple_de_Dendera_-_Guide_arch%C3%A9ologique:: Sylvie Cauville, CNRS, Le Temple de Denderah Guide archéologique 
http://www.gr-univers.fr/univers/4.php: Groupement d'universitaires pour la connaissance de l'Univers: la grèce antique



le grand cataclysme en ahâ-men-ptah

http://www.vida-editions.com/serie-survivants-de-l-apocalypse/129-n01-les-survivants-de-l-apocalypse-9782911069536.html:: N°01 LES SURVIVANTS DE L'APOCALYPSE


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