31 mars 2011

La grande hypothèse 8 partie2) A la découverte de Dendérah, l'ère du Taureau en Ath-Kâ-Ptah.


8) A la découverte de Dendérah, l'ère du Taureau en Ath-Kâ-Ptah. Partie 2






La Bible est présente  parmi les grands mythes de l'humanité, mais le mythe de l'Atlantide représente beaucoup pour moi.
Je l'ai découvert en lisant les livres d'Albert Slosman, la grande hypothèse, le trilogie des origines (le grand cataclysme - les survivants de l'Atlantide - ...et Dieu ressuscita à Dendhéra), la vie extraordinairede Pythagore, Moîse l'Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moîse, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s'intituler l'Eternité n'appartient qu'à Dieu.
 Dans les autres publications, on trouve l'astronomie selon les Egyptiens, le livre de l'au-delà de la vie et le zodiaque de Dendhéra.

Ma lecture de "La grande hypothèse" va porter surtout sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l'humanité parlent de ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a 14000 ans selon Slosman. Les 3 grandes pyramides d'Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de ce évènement à l'adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd'hui où on parle de plus en plus de fin du monde . L'émission de la chaîne 4 (apocalypse en 2012) est significative à cet égard.

De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s'accomplît devant nous est peut être un des évènements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi: "c'était en définitive une histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moise, d'Abraham mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".

"C'est une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moise, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".    Albert Slosman
Sommaire de mes messages:
          1)   Le hasard existe t-il?
          2)   Le destin s'écrit-il aussi?
          3)   Le grand cataclysme.
          4)   L'âme Atlante n'est pas perdue.
          5)   Les rescapés de l'Ahâ Men Ptah.
          6)   La résurrection de Ptah à Dendérah.
          7)   A la découverte du grand labyrinthe, le cercle d'or.
          8)   A la découverte de Dendérah, l'ère du Taureau
          9)   L'ère du Bélier: Moïse le rebelle et Dieu oublia l'Egypte (Cambyse le fou).
          10) L'ère des Poissons: Jésus le Christ.
          11) L'éternité n'appartient qu'à Dieu - Pour notre temps.

8) A la découverte de Dendérah, l'ère du Taureau en Ath-Kâ-Ptah. Partie 2
Exergue:.
"Sa mère Nout tend les mains vers lui pour le saluer, en disant:                                                          -Les Impérissables t'adorent  et t'invoquent:                                                                Salut à toi, O Taureau Céleste!                                                                                     Tu surgis de l'océan du ciel pour venir au secours de tes cadets"   A. Scharff (Aegyptische Sonnenlieder).
"Si quelque jour, un homme doué de talent réunit aux connaissance astronomiques l'érudition de l'antiquité, cet homme apprendra à son siècle bien des choses que la vanité du nôtre ne soupçonne pas".                                                                             François de Volney  (voyage en Egypte , 1787).
 De la masse des document, un point d'interrogation appelle une réponse précise: celui de la date du commencement de la I'ère dynastie pharaonique. La divergence de vue entre tous les Egyptologues est telle qu'elle nécessite une réflexion plus approfondie.Partons uniquement d'un calendrier astronomique, puisque Têta (Thot ou Athotis), disait dans les annales de son temps avoir rétabli l'ère calendérique en partant du jour de la conjonction Sirius-Soleil. La dernière configuration céleste de cette importance, connue et répertoriée, se produisit le 21 juillet de l'an 139 de notre ère. Partant de cette date, et en remontant dans le temps, il y avait avant Christ, quatre possibilités astronomiquement valables: 1322, -2783, -4244, et -5705.La chronologie mise par le Sainte Eglise inspira sans doute les chercheurs. Les Egyptologues anciens et modernes laissèrent de côté l'astronomie et donnèrent des dates présumées qui n'avaient aucun rapport avec la motivation annoncée par les Textes Sacrés, à savoir l'avènement du Taureau Céleste et l'Année sothiaque, soit:
Champollion: -5867, Lesieur: -5773, Boeckh: -5702, Africanus: -5619, Pochant: -5558, Sir Flinders Petrie: -5546, Hensy: -5303, Lenormant: -5124, Mariette et Maspéro (selon Manéthon): -5004, de Saulcy: -4717, Brugsch: -4455, Meyer: -4244, Borchardt: -4186, Lepsius: -3892, de Bunsen: -3623, Weigall: -3407, Moret: -3315, Junker: -3300, Leclant: -3000.
Le créneau est énorme puisque l'écart est de près de 3000 ans. A l'époque de Slosman, il existait encore deux écoles chronologiques chez les égyptologues, dont l'officielle était la plus courte., représentée par J. Leclant, le célèbre traducteur des "Textes de Pyramides". 
Aujourdh'hui, on situe le Commencement de la première dynastie pharaonique autour de -3105. Le drâme pour tous ces savants, c'est qu'une fois pour toutes, pour eux, tout ce qui est antérieur à 3 000 ans avant christ, est de la préhistoire et non de l'histoire. Cette affirmation est peut-être exacte pour le pays qui fut plus tard la Gaule, elle ne l'est absolument pas pour les bords du Nil.
Un exemple typique est donné par le livre de Drioton et Vandier, l'Egypte:
"Pendant longtemps, à la suite d'Ed Meyer, les égyptologues avaient admis que le calendrier égyptien avait été institué en pleine époque énénéolithique, entre 4245 et 4242. On avait supposé, en effet, que cette institution n'avait pu être crée que qu'au début d'une période sothiaque, et, comme le calendrier existait certainement en 2785-2782, on avait conclu que qu'il fallait faire remonter sa création à la période sothiaque précédente, donc en pleine préhistoire. Le premier, Neugebauer, (Acta orientala), s'éleva contre cette opinion, démontrant que les connaissances scientifiques des égyptiens de l'époque énéolithique étaient certainement trop rudimentaires pour qu'on pût, à un stade aussi ancien de la civilisation, créer une année de 365 jours, en se fondant exclusivement sur l'observation de la révolution sothiaque".
Si c'était l'époque énéolithique  en France, cela ne l'était plus depuis deux millénaires en Egypte! Mais M. Drioton étant chanoine, une certaine conception de l'antiquité primait. (C'est en core vrai à mon avis, malgré la laicité et le science, on reste aveugle sur le sens de cette civilisation). Il était alors difficile de faire partir la chronologie des rois pharaoniques avant la naissance du premier homme! Pourtant certains prélats du XIXème siècle émirent quelques hésitations, tel Monseigneur Meigrant, évêque de Chalons qui écrivait dans "Le monde et l'homme primitif", ouvrage révolutionnaire en son temps (1969):
"Nous devons le reconnaître néanmoins, les conclusions auxquelles sont arrivés les égyptologues, jouissant en France et en Allemagne d'une grande autorité: Lepsius, Brugsch, Bunsen, Boeckh ne sont point tout à fait en rapport avec les chiffres des années que la chronologie relève dans la Bible depuis Adam, jusqu'à Abraham."
 Il ne  citait pourtant pas Auguste Mariette,qui dans le même ,temps continuait ses recherches à Dendérah et venait de publier en 1967 un "abrégé de l'histoire ancienne de l'Egypte", dans lequel il écrivait: 
"Il n'y a personne qui ne soit frappé de l'énorme total des années auquel l'addition des dynasties nous fait arriver avec Manéthon. Par la liste du prêtre égyptien, nous remontons jusqu'aux temps qui passent pour mythiques chez tous les autres peuples, mais qui sont ici, certainement, déjà de l'histoire." 
Il faut alors commencer par délimiter chacune des ères astronomiques, puis calculer leurs composantes et leurs rapports avec l'année de Sirius. Après seulement, on peut placer mathématiquement le commencement de l'ère du Taureau, pierre angulaire qui permettra de connaître la date de naissance d'Ath-Kâ-Ptha, le "Deuxième-Coeur-de-Dieu", protégé par Osiris, devenu le Taureau Céleste. Or, dans les livres que Slosman avait lus à propos du Maroc, se trouvait l'étude remarquable de M. de Morgan sur l'origine des peuples. Celui-ci reprit l'étude de la préhistpoir pharaonique au point où Mariette, en désaccord avec le reste de ses confrères l'avait laissée. L'extrait suivant est significatif:
"J'ai réuni tous les documents épars... C'est ainsi que peu à peu, je me suis amené à penser que, s'il est possible d'admettre que quelques silex taillés appartiennent à l'époque historique, nous devons attribuer à la plupart une antiquité beaucoup reculée..."
Ces recherches de Jacques de Morgan  trouvèrent leur apogée dans la fabuleuse découverte qu'il fit à Négadah, tout à côté de Dendérah, de tombes prédynastique. Il crut être parvenu tout d'abord à la nécropole de Ménès, le premier roi de la Ire dynastie. En fait, les tombeaux étaient de beaucoup antérieurs à celui-ci, ce qui reculait l'antiquité de l'Egypte d'au moins un millénaire à la naissance de Ménès! Or, près de de ce cimetière où les corps momifiés avaient leurs bijoux, furent retrouvés des squelettes à même le sable, près desquels étaient des outils de pierre. Il fallut donc admettre que qu'une race indigène différente vivait là, tout près et en bon voisinage, avec une civilisation au stade le plus élevé de la connaissance!
Il fallait donc aborder l'ère du Taureau et l'avènement de Ménès, avant de focaliser l'année sothiaque, celle de notre Sirius. Le calcul informatisé de Slosman donne la date du jour du Grand Cataclysme comme survenu en juillet 9792 avant Christ. Ce calcul est fait d'après l'interprétation du Zodiaque de Dendérah qui fige en fait cette date par la position du Soleil en Lion. Si on accepte cette date, les différentes positions stellaires montrent que la "rétrogadation" laissa le soleil en Lion durant 1440 ans avant d'aborder le Cancer pendant 1872 ans, puis les Gémeaux et enfin le Taureau pendant 1872 ans. Finalement, on obtient 9792 - 5188 - 4604 ans pour le départ de l'ère du Taureau. Ce fut à ce moment que redoublèrent les combats fratricides entre les descendants de Seth et d'Horus, la suprématie de l'un sur l'autre ne pouvant survenir que par l'arrivée de la Dame du Ciel, dans la réunion céleste avec son époux. Or, le prochain début d'une année sothiaque (de sirius), était pour - 4241. Il restait donc 4604 - 4241 =  263 années pour la réunification sous un sceptre. 
Remarque: la dimension des constellations n'a pas été de 30° exactement, comme dans l'astrologie, postérieure  à l'astronomie égyptienne. mais délimitée de la façon suivante dans le ciel, tout comme elle l'est dans le Cercle d'Or.
Vierge et Lion:                    36°     2 592 années x 2 = 5 184 années.
Cancer et Gémeaux:         26°     1 872 années x 2 = 3 244 années.
Taureau et Bélier:              32°     2 304 années x 2 = 4 608 années.
Poissons et Verseau;        28°     2 016 années x 2 = 4 032 années.
Sagittaire et Capricorne:   34°     2 448 années x 2 = 4 896 années.
Scorpion et Balance:         24°     1 728 années x 2 = 2 456 années.
        La Grande année précessionnelle:                    25 920 années


Ces longueurs de temps hérissent toujours ceux qui se piquent de logique, car depuis notre révolution de 1789 à ce jour, il y a à peine plus de deux siècles et pourtant, historiquement parlant, cela paraît si lointain. Mais la science et la conscience des anciens égyptiens dépassent les stades de notre intelligence, bornée vers un seul objectif: bien vivre sur terre. Or la vie terrestre ne représente "qu'une seconde d'éternité" par rapport à l'au-delà de la vie terrestre. Et pour bien aborder l'éternité, il convenait d'en connaître son mécanisme et le moindre de ses rouages, pour se conformer à la rigueur de ses commandements. Ce n'est pas simplement la crue du Nil, comme l'ont déclaré la plupart des égyptologues, qui a fait débuter l'année normale le 1er du mois de Thoth, mais le lever sothiaque (de sirius) annuel à l'horizon. 0 l'aube du 20 juillet, dans le ciel de l'observatoire de Dendérah, Sirius apparaissait à l'est, après une occultation de 72 jours, due à sa conjonction annuelle avec le soleil. On sait maintenant que Sirius est une étoile double dont les orbites sont perturbées. Mais les antiques connaissaient le rayonnement spécifique qui se dégageait de cet ensemble, qui "coïncidait", d'une part, avec le décalage annuel de 6 heures dans sa première apparition avec celle de l'année précédente, et d'autre part, avec le commencement de la crue du Nil.
Dendérah était particulièrement bien située pour observer les phénomènes célestes. De nombreux savants, on tous égyptologues, les ont décrits de long en large. Tel Jean-Baptiste-Biot qui s'est beaucoup intéressé au planisphère de Dendérah, sa description pour faire comprendre à ses collègues de l'Académie toute l'antiquité réelle de ce moment, mérite d'être rapportée:
"Ce n'est point, en effet, une conjecture arbitraire que j'ose soumettre ici sur le monument de Dendérah, ni une nouvelle appréciation de son antiquité... C'est la tentative d'une restitution rigoureuse de la signification, conclue par des mesures géométriques sur le monument lui-même, en vertu de laquelle chaque étoile reparaît à sa place dans l'emblème qui la renferme. Celle du Lion, celle du Taureau dans le Taureau, Orion dans Orion, le Verseau dans le Verseau, et ainsi de toutes les autres, non seulement en direction relative, mais en position absolue et en distance dans les cas assez nombreux où les positions et les distances sont spécialement marquées. Peur-on rien imaginer qui ressemble mieux à un observatoire, avec une carte céleste sculptée à côté? Et quel qu'ait été le but des observations, quand même on supposerait qu'elles eussent pour objet des constructions astrologiques ou des déterminations  d'époques religieuses, plutôt que l'étude même de l'astronomie,comme science, il fallait toujours que le tableau sculpté indiquât, avec une fidélité suffisante, les relations de position simultanée des différents astres, auxquelles on avait pu joindre, soit à l'aide de figures emblématiques, soit par l'emploi de caractères que nous ne savons plus lire, l'explication des conséquences astrologiques, civiles ou religieuses, qu'il fallait en inférer. Ces réflexions, en nous confirmant d'une manière générale la nature astronomique du monument, nous font voir que, pour l'interpréter dans ce qu'il y a de réellement de scientifique, il faut s'attacher d'abord à discerner parmi les figures qui le couvrent, celles...qui peuvent être vraisemblablement considérées comme placées en situation réelle, et celles qui ne sont que des signes emblématiques d'usage, ou de phénomènes propres à certaines époques de la période annuelle, à laquelle, au premier coup d'oeil, les douze signes du zodiaque  paraissent devoir se rapporter." 
Ainsi, un calcul partant d'une Combinaison-Mathématique-Divine trouvait son usage avec "l'année de Dieu" de 1461 années solaires. Le décalage d'un jour bissextile se retrouvait lors de la conjonction exacte Soleil-Sirius par l'adjonction de 365 jours supplémentaires aux 1460 ans: ceux de la fête du "nouvel an" à dendérah. Or, ces dates sont: 139 après Christ, et 1322 - 2783 - 4244 - 5705 avant notre ère. D'après la liste de Manéthon des Dynasties et des rois, la seule date possible est celle préconisée par E. Meyer il y a cent ans, et dont le chanoine Dioron ne voulait aucunement entendre parler: 4244 avant notre ère! Cette date est par ailleurs la en concordance avec l'entrée du soleil en Taureau. Tout le complexe de Dendérah en fait foi, et pas seulement le Zodiaque, comme l'a laissé pressentir J.-B. Biot. Mais, ni lui, ni Drioton, ni Vandier, ni même Mariette n'ont eu une vue plus globale encore englobant la haute terrasse, le Zodiaque rectangulaire, les textes cachés du niveau 1 et ceux des cryptes, où toute la hiéroglyphique prenait son sens combinatoire de la mathématique! Pour pénétrer dans la cercle d'Or, il fallait posséder l'étude des Combinaisons-Mathématiques-Divines dans leur intégralité, être passé par tous les degrés de l'initiation comme nous dirions aujourd'hui.
A défaut de cet enseignement originel en ce temps lointain, il convient d'étudier ce qui concerne la Langue Sacrée et ce qui a été retranscrit en grec, comme les livres d'Horapollon, qui expliquent le symbolisme des dessins et des différentes formes.  Dans son premier livre Comment les Egyptiens figurent un coeur, Il décrit ainsi le 36ème hiéroglyphe 
"Lorsqu'ils veulent indiquer un coeur, ils peignent un ibis, animal qui est consacré à Mercure, le régulateur du coeur et de la raison, car l'ibis par lui-même est en grande partie semblable à un coeur."
De même le Têta ou thoth,  au commencement, personnifia l'emblème de l'Egypte, Ath-Kâ-Ptah, ou de "Deuxième-Coeur-de-Dieu", par une coupe pleine de braises fumantes surmontées de ce coeur pour symboliser le deuxième coeur ressuscitant de ses propres cendres. C'est un coeur hiéroglyphisé qui se trouve à l'endroit des groupes stellaires visibles à l'oeil nu, qui forment la "Ceinture des Douze". Chacun des coeurs représente le Soleil de chacune des constellations, tel Régulus du Lion, Antarès du Scorpion, Aldébaran du Taureau. Chacune des positions est méticuleusement annotée et suivie tout au long de sa navigation durant une Année de Dieu, par rapport à sa position sothiaque. Cette année est également appelée "Année du Chien" ou année caniculaire par les grecs. D'autres textes existent avec cette antiquité si reculée que les savants continuent à la faire paraître comme mythique, notamment dans le folio 154 du manuscrit original 2390 de la Bibliothèque nationale, qui est constitué par une règle mathématique copiée par Théon d'Alexandrie en grec. Cet écrit est intitulé "Règle pour le lever héliaque du Chien". On le retrouve en page 185 de "la Grande Hypothèse".


Revenons maintenant à l'ère du Taureau, qui vit son apothéose lors de l'unification de l'Egypte à la date de la conjonction Soleil-Sirius. Non seulement Ousir-Osiris ressuscitait une nouvelle fois par l'esprit comme Ahâ l'Aîné, mais il était glorifié partout et en toutes choses, de telle façon que nul être humain n'oublie plus jamais ni la colère divine ni le rachat de l'humanité par ce Fils devenu le Taureau Céleste. Le Taureau s'appelait "Happy". Lorsque Ousir monta au ciel, la Voie Lactée, le Fleuve Céleste, devint également Happy. Lorsque les survivants parvinrent sur les bords du Nil, reflet exact de la Voie Lactée sur la Terre, celui-ci devient à son tour Happy, que les grecs firent Apis, le boeuf. D'où une triple dénomination avec une seule écriture pour les trois noms. Un exemple typique pourrait être aujourd'hui ce bâton dont un bout est incandescent et qui est barré par deux traits rouges. Dans 2 000 ans, quand l'usage du tabac sera oublié, que voudra dire ce "hiéroglyphe" aux yeux qui ne pourront alors plus le comprendre. Dieu seul pourrait dire aujourd'hui l'interprétation qu'en feront alors les futurs "francologues", s'il en existe un jour! 
sérapeum de Saqqarah
L'exemple le plus frappant de cette divinisation du taureau parce que représentation terrestre d'Osiris vient de Saqqarah, où les premières fouilles effectuées par Mariette et son équipe, on permis de mettre à jour le Sérapéum, la nécropole des taureaux, où 64 tombes grandioses ont été mises au jour, racontant l'histoire pharaonique non sur une période de quelques décennies, mais de plusieurs siècles. La tradition plurimillénaire de l'animal transformé en idole, vivante image d'Osiris, remonte bien avant l'époque du Sérapéum. Il est probable que, comme pour le Temple de Dendérah, sous l'actuelle nécropole des taureaux, s'en trouve une encore bien plus antique. Saqqarah est entièrement recouvert du sable du désert. Il a fallu creuser à 83 m de profondeur pour retrouver le tombeau de Djoser. Il faudrait bien forer une trentaine de mètres sous le Sérapéum pour retrouver l'antique nécropole dont plusieurs textes parlent. 
Mais l'essentiel du message d'Ousir est mal passé, ou a été tout le moins déformé et transformé. ce monothéisme rigoureux et intangible par son Grand Dogme, est devenu, dès la IIème dynastie, une espèce de zoolâtrie qui était réservée jusque là ceux de Seth. Dès le roi Djéser et la période de Saqqarah avec la IIIème et la IVème dynastie, les Per-Ahâ Suivants d'Horus se sont cru obligés de d'introduire le taureau en tant qu'idôle et comme objet de culte vivant avant de le momifier mort! Et si, au premier abord, il était difficile de se rendre compte du sacrilège commis envers Ptah et son Fils Ousir, la suite devait dévoiler ce qui n'était plus, en fait, qu'un polythéisme à l'usage du seul Pharaon devenu divinité!
Là aussi, on pourrait établir un corollaire avec notre fin de fin de christianisme où le nombre de saints hommes, certes martyrs, mais élevés au rang de dieux protecteurs, font de Jésus la base d'un christianisme devenu polythéiste. Ce fut sous prétexte de rendre plus populaire la monothéisme des Anciens que la substitution au langage éternel de la Parole d'un certain Verbe plus imagé, plein de métaphores subtiles et à double sens, dans le fond et dans la forme, , devinrent subversifs. Ce fut ce compromis, entre le Ptah-Un et le bélier solaire qui permit à la grande décadence pharaonique de s'instaurer à la fin de cette ère du Taureau Céleste. Elle fut reléguée dans l'ombre et l'oubli de l'ère du Bélier toute puissante, montant vers son apogée avec Séthi Ier et la longue lignée des Ramsès.
Ainsi naquit Moise, que Dieu investit de l'autorité  nécessaire pour amener avec lui vers une autre Terre promise son peuple d'opprimés, composé de juifs et d'égyptiens confondus. Le monothéisme, s'il ne se plaçait plus dans la grâce divine, devait toutefois se conserver dans son intégralité passée. Le Cercle d'Or en reste la matérialité par la Loi de la Création...



25 mars 2011

La grande hypothèse 8 partie 1) A la découverte de Dendérah, l'ère du Taureau en Ath-Kâ-Ptah.

8) A la découverte de Dendérah, l'ère du Taureau en Ath-Kâ-Ptah. Partie 1


Le Taureau céleste . 'Europe)




La Bible est présente  parmi les grands mythes de l'humanité, mais le mythe de l'Atlantide représente beaucoup pour moi.
Je l'ai découvert en lisant les livres d'Albert Slosman, la grande hypothèse, le trilogie des origines (le grand cataclysme - les survivants de l'Atlantide - ...et Dieu ressuscita à Dendhéra), la vie extraordinairede Pythagore, Moîse l'Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moîse, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s'intituler l'Eternité n'appartient qu'à Dieu.
 Dans les autres publications, on trouve l'astronomie selon les Egyptiens, le livre de l'au-delà de la vie et le zodiaque de Dendhera.

Ma lecture de "La grande hypothèse" va porter surtout sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l'humanité parlent de ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a 14000 ans selon Slosman. Les 3 grandes pyramides d'Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de ce évènement à l'adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd'hui où on parle de plus en plus de fin du monde . L'émission de la chaîne 4 (apocalypse en 2012) est significative à cet égard.

De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s'accomplît devant nous est peut être un des évènements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi: "c'était en définitive une histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moise, d'Abraham mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".

"C'est une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moise, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".    Albert Slosman
Sommaire de mes messages:
          1)   Le hasard existe t-il?
          2)   Le destin s'écrit-il aussi?
          3)   Le grand cataclysme.
          4)   L'âme Atlante n'est pas perdue.
          5)   Les rescapés de l'Ahâ Men Ptah.
          6)   La résurrection de Ptah à Dendérah.
          7)   A la découverte du grand labyrinthe, le cercle d'or.
          8)   A la découverte de Dendérah, l'ère du Taureau
          9)   L'ère du Bélier: Moïse le rebelle et Dieu oublia l'Egypte (Cambyse le fou).
          10) L'ère des Poissons: Jésus le Christ.
          11) L'éternité n'appartient qu'à Dieu - Pour notre temps.

A la découverte de Dendérah, l'ère du taureau en Ath-Kâ-Ptah, partie 1).
           En exergue: .:
"Il est  temps de ne plus étudier seulement pour eux-mêmes ces renseignements enlevés au hasard des tombeaux ou à un temple, mais de rechercher la raison de leurs présences, la place relative qu'ils occupent, le lien qui les réunit entre eux; en mot d'analyser la pensée qui a composé les monuments qui les renferme.                          L. de Rochemonteix Rapport au ministère de l'Instruction publique, mai 1878)."
"Dendérah! Ce nom évoque chez tous ceux qui on fait le pèlerinage classique de l'Egypte en felouque sur le Nil la première vision réelle de la beauté la plus pure et la plus antique qu'ils aient eu d'un temple égyptien.                                                 Gaston. Maspéro (Extrait d'une lettre du 27 juin 1900)"


Ruines et paysages d
Ruines et paysages d'Égypte / G. Maspero
Source: Bibliothèque nationale de France


Dendérah est le pivot central de  l'"histoire du monothéisme", 
          1) Le temple actuel est la sixième reconstruction de l'édifice originel, qui remonte aux "suivants d'Horus", donc aux rois prédynastiques.
          2) Ce temple avait la seule école enseignant l'astronomie dédoublée dans une "Double-Maison-de-Vie": l'une pour le jour, l'autre pour la nuit.
          3) Son Planisphère, ou "Zodiaque", reste le monument le plus controversé découvert en Egypte, depuis que des mises à jour archéologiques sont faites. 
          4) Les Combinaisons-Mathématiques-Divines gravées sur les parois du temple content l'histoire d'un peuple originel dirigé par Osiris, Horus et Isis, la Triade Divine, dont justement le Zodiaque est la justification, puisqu'il représente le carte du ciel le jour du Grand Cataclysme qui eut lieu il y a 12 000 ans environ.
Il faut comprendre l'originalité incontestable de ce monument qui ressort de toutes ses murailles, toutes ses galeries, ses colonnes, ses plafonds, ses escaliers intérieurs couverts d'inscriptions hiéroglyphiques, de ses cryptes souterraines ou cachées dans les épaisseurs du sol lui-même et enfin de ses chambres initiatiques nichées dans la terrasse supérieure, tout comme de la planisphère devenue Zodiaque qui en est l'élément dominant. L'entrée dans ce temple s'effectue après la traversée d'une vaste esplanade entourée d'un haut mur d'enceinte, percé en son centre sud par un portique impressionnant. 
En préliminaire , un détail détail majeur  a dénigré l'antériorité de la construction du portique sud  et a déclenché l'imbroglio sur l'origine des constructeurs de l'ensemble de Dendérah: l'inscription dédicatoire de écrite en grec, définit son époque:
"Pour la conservation de l'empereur César, fils du Dieu César, Jupiter libérateur, Auguste, Publius Octavus étant préfet, Marcus Claudius Postumius étant épistratège, Triphon étant stratège, les habitants de la métropole et du nome ont élevé ce propylone à Isis, déesse très grande , et aux dieux adorés dans le même temple, la XXXIème année de César du mois de Toth, le jour d'Auguste."
Ainsi, Auguste César, ayant approuvé la construction de la sixième reconstruction du temple, a décidé d'y participer à sa façon pour se concilier les bonnes grâces d'Isis: Il fit construire le portique Sud et y fit mettre sa marque. D'ailleurs, tous les empereurs agirent de même, de façon plus ou moins détournée, à Dendérah. Dans la grande salle on trouve les cartouches d'Auguste, de Tibère, de Caligula, de Claude, de Néron et jusqu'à Cléopâtre qui se fit représenter sus la forme d'Isis, mais avec son portrait à elle.
Plusieurs faits essentiels sot à enregistrer:
     -Neuf seulement des douze cryptes découvertes étaient gravées de hiéroglyphes.
     -Des sondages dans les fondations ont démontré que des pierres gravées ou sculptées antérieurement pour construire des temples plus anciens démolis avaient été utilisées pour assurer la solidité des soubassements. A l'intérieur de l'édifice actuel, on trouve des pierres massives en grès provenant de la construction remontant à la XIIème dynastie, c'est à dire de deux millénaires auparavant. En d'autres endroits, des figurations présentent des rois de la VIème dynastie apportant des offrandes à Hator. De même pour Thoutmosis III qui apportait son tribut d'or à la Triade Divine.
    -Comme en ce qui concerne l'orientation du Temple lui-même, alors que cet édifice consacré à Isis, et que sa "Maison-de-Vie" enseignait l'astronomie et les "Combinaisons-Mathématiques-Divines", l'orientation du bâtiment ne correspondait avec les données inscrites sur les murs (c'est ce que disaient et écrivaient les spécialistes des fouilles). En effet, l'axe longitudinal du grand temple incline de 16 degrés vers l'est du nord vrai, alors que les textes hiéroglyphiques ne sont pas en accord avec cette ligne, puisque dans la grand-chambre, elle y est gravée comme étant au nord, celle-ci étant plein ouest.
     -La deuxième chose incompréhensible (pour Slosman et pour moi), est l'ignorance de ceux chargés de décrypter les textes. Ils n'ont fait qu'émettre des hypothèses sans queue ni tête afin d'expliquer le "manque d'intelligence" des architectes et des promoteurs de l'antiquité. Pourtant l'explication logique est parfaitement compréhensible par le phénomène de "précession des équinoxes", qui fait rétrograder la terre dans son axe dans l'espace. Le recul de Dendérah par au nord vrai a été de 50" d'arc par an, soit d'un degré tous les 72 ans, donc de 16+90= 106°. Donc cette date est facile à retrouver puisque: 106°x72 ans = 7 632 ans. Si on retire 2 100 ans environ jusqu'à la dédicace de Ptolémée III, on obtient une antériorité de 5 532 ans. Or, on a retrouvé des documents entreposés au musée du Caire et faisant état du roi Khoufou qui avait ordonné la troisième reconstruction de Dendhéra, en fournissant à son architecte royal des plans écrits sur peau de gazelle remontant "aux suivants d'Horus".

24 mars 2011

Ethique: film ethosthemovie.com


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J'ai vu ce film dans le blog ami: http://somedaysornow.blogspot.com  





Vos commentaires sont les bienvenus
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22 mars 2011

Faire une image du paradis: la "Cosmologie" de la Main.

J'ai trouvé cet article intéressant. je le mets ici dans mon blog pour le partager.


Source: © Dylan Warren Davis. 
Cet article a été publié dans: The Traditional Astrologer magazine, issue 18, March 1999






Made in the Image of the Heavens: The Cosmology of the Hand


For many centuries, the idea that mankind is made in the image of the heavens has been the essence of European culture. This idea is embodied in the numerous depictions of zodiacal man, where the sequence of the zodiacal signs is connected to the different parts of the body, starting with Aries ruling the head and concluding with Pisces ruling the feet.

Perhaps the most beautiful example in European art is the depiction of zodiacal man in De Duc De Berry's Les Trés Riches Heures, (see below).

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Here the central figure is unusually surrounded by the ovoid shape of the vesica piscis. Analogous to a vulva, the vesica piscis is a powerful symbol of the Universal Mother. Within the labia or lips of the womb are found the zodiacal signs in the heavens.

The placing of zodiacal man at the centre of the vesica piscis, provides a potent symbolic image of mankind quite literally being born from the universe. Furthermore, the zodiacal signs in the heavens can be seen to correspond with the different zodiacal parts of the body, demonstrating the Hermetic principle of 'As above, so below'.


In particular the hand has long been regarded as a microcosm of an individual's creation, and its interpretation is invaluable for revealing a person's inner potential. As the bible says:

"God has placed signs in the hands of all the Sons of men, that all the Sons of men may know His work." - Job 37:7

This is the basis of 'cheiromancy' which, deriving from Greek, literally means divination through the hand. The underlying premise of hand-reading is that the shape, structure and features of the hand are a symbolic expression of a person's innate psyche.

Astrology and hand-reading are sister disciplines that have explored this macro/microcosmic relationship from opposite poles; astrology illuminating the macrocosm of the planets in the heavens, and cheiromancy revealing the microcosm within the hand. As a consequence, the cosmology and symbolism of the elements, planets and zodiacal signs are common to both disciplines and a number of astrologers in former times were also known to read hands. It is likely that they used cheiromancy to refine their interpretation of natal charts, and to see how the chart was specifically acted out in the life of the individual.

In European culture cheiromancy is integrally linked to the spread of Hermetic teachings. Appropriately enough in zodiacal man, the two arms and hands are ruled by the double-bodied sign, Gemini. In turn the hands are also connected to the planet Mercury, reflecting their importance for translating ideas into action. Mercury is also linked to Hermes Trismegistus, the philosopher/sage reputed to be the source of Hermetic teachings. Cheiromancy has therefore been used as a mnemonic for communicating Hermetic teachings, in a similar way to the ritualised hand positions, called mudra, being used to express spiritual principles within the art of oriental religions.

The Hermetic philosophers visualised the universe as having four distinct realms, in accordance with the four elements: Fire, Air, Water and Earth respectively. Their cosmology is based upon the Three World View, whereby existence consists primarily of a Realm of Light (Fire) or God, from which the Three Worlds are created. Out of the Light the Intellectual World (Air) is generated. Next the Celestial World (Water) descends From the Intellectual World. Finally the Elemental World (Earth) precipitates from the Celestial World.

Each world has its own rulers; The Intellectual World - or heaven - is ruled by angels and archangels, the Celestial World is ruled by the planets, and the Elemental World - or Mother Earth - is ruled by the elements.






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Figure 1: Robert Fludd's Three World View


The process of creation as perceived within Hermetic philosophy is shown by Robert Fludd's illustration of The Three World View in figure 1 above. The spiral pattern describes the descent of Light from God (Deus) into matter. In this descent, three distinct Worlds are formed. Commencing with Mens, the universal mind, the spiral leads down through the Intellectual World indicated by the various angels and archangels: Seraphin, Cherubin, Dominationes, Throni, Potestates, Principatus, Virtutes, Archangeli, Angeli. Below the Caelum Stellatum - 'the stars in the heavens' - the spiral leads down through the Celestial World indicated by the planets: Saturnus, Jupiter, Mars, Sol, Venus, Mercuri and Luna. Finally the spiral leads down through the Elemental World indicated by the elements: Ignis, Aer, Aqua and Terra. In the spiral, Fludd also connects the twenty-two letters of the Hebrew alphabet with each of the rulers of the Three Worlds as the spiral of Light descends to Earth. The rulers of the worlds are used as symbolic tools for understanding matters corresponding to that particular World.

When this cosmology is transposed into Man:

  • the Elemental World corresponds to the body
  • the Celestial World corresponds to the soul
  • the Intellectual World corresponds to the spirit

This is reflected in cheiromancy as the three aspects of hand reading. The palm embodies the Elemental World, the lines encapsulate the Celestial World and the fingers reflect the intellectual World, as shownn in Figure 2 below. At first glance, the outline of The Three Worlds - Elemental, Celestial and Intellectual - may seem somewhat medieval in conception. However, when seen in terms of physical, emotional and mental experience respectively, they are just as valid today as they have been in former centuries.





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Figure 2: The Three Worlds in the Hand

The Elemental World

The palm, embodying the Elemental World, is divided up into four areas called quadrants corresponding to each element: Earth, Water, Air and Fire (see fig. 3 below). Assessment of the relative size and development of each quadrant shows how a person is utilising each element within their temperament. In conjunction with elements reflected in the hand shape and skin texture, a picture of a person’s basic constitution is generated. Without going into detail here, if the Earth element predominates then they would be physical and practical. If the Water element predominates then they would be sensitive and emotional. If the Air element predominates then they would be nervous and intelligent. If the Fire element predominates then they would be energetic and dynamic. The Elemental World can be considered as reflecting the type of vehicle they are born into.





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Figure 3: The Allocation of the Elements to the Palm

The Celestial World

The palmar lines describe how a person experiences the Celestial World, which encompasses the whole realm of emotional experience. The lines are formed by the vital force flowing across the palm, in the same way as a river erodes a channel as it flows across various terrains. The filth element Ether and the planet Mercury are both used to symbolise the vital force which, while sustaining the structure of the physical body, simultaneously constitutes the medium of emotional experience. It is variations in the flow of the vital force that we experience as different emotional states.

The Etheric vital force also constitutes the substratum of mental experience, for all the ideas and images within the mind are generated out of its substance. Since the vital force is linked to the animation of the body, the flow of emotions and the formation of ideas, the lines intimately describe the consciousness of an individual. In order to ascribe meaning to the lines and thereby describe the consciousness of an individual, the planets Saturn, Jupiter, Mars, Sun, Venus, Mercury and Moon - rulers of the Celestial World - are used. Originally in cheiromancy all the planets were allocated to the palmar lines; however, only Saturn, Mars, Sun (Apollo) and Moon (Lunar) are found in palmistry today.





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Figure 4: The Traditional Rulership of Lines and Mounts


This allocation of planetary rulership to a line was done by considering its location and orientation of flow. Through the centuries particular regions of the palm - called mounts - have been linked to the planets, so when a line passes through or towards a certain mount it partakes of this energy in its flow. Figure 4 (above) shows the traditional rulership between lines and mounts. Thus the Mars line, for example, flows through the Mars active mount.
With the decline of cheiromantical knowledge in the last 300 years, other names like ‘head line’ and ‘heart line’ have crept into palmistry. However the planetary symbolism can be seen in these palmistic names. For example the ‘vitality line’, which curves around the base of the thumb, rarely has its Venusian rulership mentioned yet its flow clearly circumscribes the mount of Venus. On contemplation of the relationship between traditional Venusian correspondences such as love, mother, womb, birth and life, it is easy to see how the energy flowing through this line describes the ‘vitality’ that sustains the body.
Similarly, the two lines ruled by Mercury can be found disguised as the ‘head’ and ‘health’ lines. Their identity is revealed when the Zodiacal rulerships of Mercury, Gemini and Virgo are noted - Gemini, the Air sign, links Mercury to mental experience, hence the ‘head’ line. Virgo, the Earth sign, links Mercury to the flow of vital energy within the body, hence the ‘health’ line.
The relative length, width, degree of presence, markings, degree of curvature and orientations are all taken into consideration when interpreting the lines. In particular the clarity of a line describes how the energy present is flowing in their consciousness, whether harmoniously or disharmoniously. These observations are then considered in relation to the planetary rulership of the line. For example, if the ‘head’ line (Mercury) is clearly defined, free from markings and disturbances, then that person expresses their ideas with directness and clarity. On the contrary, if it is ill-defined and marred with islands, breaks and bars, then a person has many difficulties in mental expression.
If the Elemental World describes the type of vehicle a person is born into, then the Celestial World of the palmar lines describes the driver of the vehicle. Where they have come from, where they are currently at and where they are heading.

The Intellectual World

Here it is important to clarify and describe what is meant by Intellectual World, since the term is likely to invoke the inappropriate idea of academic life at a university. To the Hermetic vision, the Intellectual World is synonymous with heaven, the source of all knowledge; additionally implying that a person can only gain knowledge in so far as their hearts are open and receptive to the inspiration from the heavens. From Fludds illustration of The Three Worlds, in Figure I, the Intellectual World can he seen as ruled over by the angels and archangels. Between the Intellectual and Celestial Worlds is found the name Caelum stellatum or the ‘stars in the heavens’, which referred to the constellational patterns that were originally seen to constitute the Zodiacal signs. In contrast to the contemporary dry and static astronomical conceptions, the light from the stars was seen to mediate the different types of Intelligences (the angels) from the Intellectual World. Thus the stellar patterns were regarded as ‘living beings’ of light. The word Zodiac comes From the Greek kylos zodiakos meaning ‘circle of animals’, again reflecting that the star patterns were seen as ‘living beings’ rather than inanimate objects.
With the Intellectual World symbolically connected to the fingers, the Christian prayer position can now be seen as particularly significant. For as the supplicant prays for knowledge, guidance, inspiration and illumination, their hands are clasped together in front of the heart with the fingers pointing upwards to the heavens - the source of knowledge. If the Elemental World describes the type of vehicle a person is born into, while the Celestial World describes the driver of the vehicle, then the Intellectual World of the fingers provides the knowledge, skills and understanding for the driver.
In accordance with the connection of the Intellectual World with the fingers, the twelve signs of the zodiac are used to interpret them. One sign is allocated to each of the twelve phalanges, as shown in Figure 5 below.





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Figure 5: The Zodiacal Signs and the Phalanges


This allocation of signs to phalanges is generated by a cross-ply of the elements connected to each digit and the quality connected to the three phalangical levels: The index finger is ruled by the Water element, the middle finger by the Earth element, the ring finger by the Fire element and the little finger by the Air element.
Of the three phalanges present in a finger; the upper phalanges connect to inspirations that spark off new ideas, initiate new actions and projects. It is a realm of ideals, goals and aspirations. The cardinal [moveable] signs are applied to the upper phalanges.

The middle phalanges correspond to a realm of action, where ideas are expressed and applied. It is linked to disciplines, skills and practical abilities. The mutable [common] signs are connected to these phalanges.

The lower phalanges correspond to ideas made manifest, concrete and assembled into fixed structures. It is a realm of material concepts, pleasures and sensual experience. The fixed signs are connected to the basal phalanges.

There is not the space here to outline the significance of all the phalanges; however by looking at one in detail, a glimpse of what all the phalanges encapsulate can be attained. The upper phalanx on the Water - or index - finger is ruled by Cancer and is traditionally connected to religious ideals, personal goals and intuition. Water is an element of connection (and religion in its deeper sense coming from the Latin religio which means ‘re-joining’, implying the idea of rejoining with God or one’s spiritual source. The Cancerian aspect is well shown in the tenacity people have for their religious ideals and how vehemently they will defend them if challenged. It also reflects how birth into a particular set of family values colours a person’s religious ideals and the way they see themselves. The clannish behaviour of religious sects that dogmatically hold specific points of view, can he seen in the ruthless way that a crab defends its own territory. The Moon ruling Cancer with its connection to the imagination, emphasizes the importance of visualisation in developing intuition and thereby perceiving the spiritual world.

Energy from the palmar lines can he seen to flow in the fingers; so that the energy from the Sun (Apollo) line flows into the ring finger, energy from the Saturn line flows into the middle finger, energy from the Jupiter (heart) line flows into the index finger and energy from the Mercury (health) line flows into the little finger, as in Figure 6 below. In modern palmistry this underlying idea has become lost with the consequence that the planets have come to be ascribed to the fingers and known as the Apollo, Saturn, Jupiter and Mercury fingers respectively, highlighting the gross inconsistency between the number of fingers and the seven traditional planets.





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Figure 6: Lineal Energy flows to the Fingers


The flow of energy through the phalanges is indicated by the lineal markings on the phalanges, shown in Figure 7 (below), which reveals how a person is drawing upon the knowledge in the Intellectual World. Up to three longitudinal striation lines on a phalanx shows a utilisation of knowledge from that particular phalangeal area. The intensity of use increases as the lines multiply in number. Six or more striation lines suggests stressful over-use of the phalanx. Horizontal bar lines running across the phalanx obstructs the energy flow along the finger. The bar lines indicate fears, limitations and obstacles that prevent a person from freely drawing upon that phalangeal area of knowledge. Grills are a composite pattern of both striation and bar lines. They indicate conflict wherever they are present on the fingers. The pattern shows the struggle to derive knowledge despite blockage and limitation.





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Figure 7: Markings on the Phalanges


The wearing of a ring upon a particular finger is symbolically significant when seen in terms of the energy flowing through the finger. The metal of the ring enhances its conduction so ‘amplifying’ the energy present in the finger. The wearing of the wedding ring upon the ring finger is particularly illustrative. The ring finger receives Solar energy from the Sun (Apollo) line. The Sun rules the heart which in former times meant not only the physical organ but also the seat of the soul - the source of light and vitality. There is a strong nervous connection between the heart, and this finger. This is illustrated when people suffer angina: a classic feature of the syndrome is the radiation of pain down the left arm to the hand, specifically to the ring finger. Traditionally wedding rings are made of gold, the metal of the Sun, so their mutual wearing symbolises a union of souls. The Latin name for this finger is annularis, from anulus meaning a ring, which also recalls the annular movement of the Earth around the Sun, giving rise to the further idea of the eternal bond when two souls are properly joined as one.


Source: © Dylan Warren Davis. He has been involved in the practice of handreading for the past 25 years, as well as being a practising Medical Herbalist, and an astrologer.
This article was published in The Traditional Astrologer magazine, issue 18, March 1999, of which Dylan was a contributing editor, and is extracted from his book on the subject: The Hand Reveals: A Complete Guide to Cheiromancy : The Western Tra....