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19 juil. 2014

Ma peinture à l'aquarelle: étude, paysage d'été avec réserves pour les blancs





Ma peinture à l'aquarelle: étude, paysage d'été avec réserves pour les blancs

1) D'abord apprendre à utiliser la gomme à dessiner!

Génial la gomme à dessiner.



     1-2) Coursbeauxaers.fr: comment utiliser le drawing gum à l'aquarelle?   https://www.coursbeauxarts.fr/404-comment-utiliser-le-drawing-gum-%C3%A0-l-aquarelle.html

     1-3) Merci à Joël Simon pour ses astuces.
"Pour faire jaillir la lumière de votre aquarelle ou obtenir des contours nets sur un objet, une forme… vous avez besoin d’utiliser de la gomme à masquer! On appelle également ce liquide visqueux du drawing gum (nom donné par la marque Pébéo). Pour être plus précis, cette gomme liquide à pour fonction de masquer et protéger le la couleur d’origine du papier pendant la création du fond. Dans la chronologie, cette étape du masquage intervient juste après l’esquisse. Il doit sûrement exister des dizaines d’articles qui traitent de ce sujet mais je voulais partager avec vous mes petites astuces. Si vous avez une demi-heure devant vous, n’hésitez pas à faire cette démonstration qui vous sera sans doute très utile dans d’autres tableaux."

     1-4) Les conseils de  aquasite.pagesperso-orange.fr

     1-5) Les conseils du site http://www.monatelierdepeintre.com

     1-6) UN exemple sur un arbre en fleurs)

https://www.youtube.com/watch?v=47tZxUBsS3Y (drawing gum et arbre en fleur à l'aquarelle aquazine#4)

2) Voici maintenant ma peinture: paysage d'été. Dommage que je ne me sois pas très bien servi de la gomme à dessiner. Je ferai mieux la prochaine fois. 




3) Maintenant voici le même paysage mais en hiver avec des couleurs froides.






"Le petit monde de Chris" un blog avec des aquarelles qui m'inspirent bien:

Et pour terminer le niveau que je n'atteindrai pas, mais on peut rêver.













Ma peinture à l'aquarelle: étude, paysage d'été avec réserves pour les blancs





Ma peinture à l'aquarelle: étude, paysage d'été avec réserves pour les blancs

1) D'abord apprendre à utiliser la gomme à dessiner!

Génial la gomme à dessiner.



     1-2) Coursbeauxaers.fr: comment utiliser le drawing gum à l'aquarelle?   https://www.coursbeauxarts.fr/404-comment-utiliser-le-drawing-gum-%C3%A0-l-aquarelle.html

     1-3) Merci à Joël Simon pour ses astuces.
"Pour faire jaillir la lumière de votre aquarelle ou obtenir des contours nets sur un objet, une forme… vous avez besoin d’utiliser de la gomme à masquer! On appelle également ce liquide visqueux du drawing gum (nom donné par la marque Pébéo). Pour être plus précis, cette gomme liquide à pour fonction de masquer et protéger le la couleur d’origine du papier pendant la création du fond. Dans la chronologie, cette étape du masquage intervient juste après l’esquisse. Il doit sûrement exister des dizaines d’articles qui traitent de ce sujet mais je voulais partager avec vous mes petites astuces. Si vous avez une demi-heure devant vous, n’hésitez pas à faire cette démonstration qui vous sera sans doute très utile dans d’autres tableaux."

     1-4) Les conseils de  aquasite.pagesperso-orange.fr

     1-5) Les conseils du site http://www.monatelierdepeintre.com

     1-6) UN exemple sur un arbre en fleurs)

https://www.youtube.com/watch?v=47tZxUBsS3Y (drawing gum et arbre en fleur à l'aquarelle aquazine#4)

2) Voici maintenant ma peinture: paysage d'été. Dommage que je ne me sois pas très bien servi de la gomme à dessiner. Je ferai mieux la prochaine fois. 




3) Maintenant voici le même paysage mais en hiver avec des couleurs froides.






"Le petit monde de Chris" un blog avec des aquarelles qui m'inspirent bien:

Et pour terminer le niveau que je n'atteindrai pas, mais on peut rêver.













17 juin 2014

Mes peintures -Retour à l'huile

Mes peintures: Retour à l'huile

Nature morte à l'huile 



Les voiles:
au calme et à la sérénité du modèle j'ai préféré des teintes tourmentées qui me font plus penser au bateau ivre.



Mon modèle








Le bateau ivre

Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

J'étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m'ont laissé descendre où je voulais.

Dans les clapotements furieux des marées,
Moi, l'autre hiver, plus sourd que les cerveaux d'enfants,
Je courus ! Et les Péninsules démarrées
N'ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.

La tempête a béni mes éveils maritimes.
Plus léger qu'un bouchon j'ai dansé sur les flots
Qu'on appelle rouleurs éternels de victimes,
Dix nuits, sans regretter l'oeil niais des falots !

Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sûres,
L'eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.

Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d'astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;

Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
Et rhythmes lents sous les rutilements du jour,
Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres,
Fermentent les rousseurs amères de l'amour !

Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
Et les ressacs et les courants : je sais le soir,
L'Aube exaltée ainsi qu'un peuple de colombes,
Et j'ai vu quelquefois ce que l'homme a cru voir !

J'ai vu le soleil bas, taché d'horreurs mystiques,
Illuminant de longs figements violets,
Pareils à des acteurs de drames très antiques
Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !

J'ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
La circulation des sèves inouïes,
Et l'éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !

J'ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
Hystériques, la houle à l'assaut des récifs,
Sans songer que les pieds lumineux des Maries
Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !

J'ai heurté, savez-vous, d'incroyables Florides
Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
D'hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
Sous l'horizon des mers, à de glauques troupeaux !

J'ai vu fermenter les marais énormes, nasses
Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
Des écroulements d'eaux au milieu des bonaces,
Et les lointains vers les gouffres cataractant !

Glaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises !
Échouages hideux au fond des golfes bruns
Où les serpents géants dévorés des punaises
Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !

J'aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
Du flot bleu, ces poissons d'or, ces poissons chantants.
- Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
Et d'ineffables vents m'ont ailé par instants.

Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
Montait vers moi ses fleurs d'ombre aux ventouses jaunes
Et je restais, ainsi qu'une femme à genoux...

Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
Et les fientes d'oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
Et je voguais, lorsqu'à travers mes liens frêles
Des noyés descendaient dormir, à reculons !

Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N'auraient pas repêché la carcasse ivre d'eau ;

Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d'azur ;

Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;

Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l'Europe aux anciens parapets !

J'ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
- Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t'exiles,
Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur ?

Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes. 
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L'âcre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes.
Ô que ma quille éclate ! Ô que j'aille à la mer !

Si je désire une eau d'Europe, c'est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai.

Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
Ni traverser l'orgueil des drapeaux et des flammes,
Ni nager sous les yeux horribles des pontons.





















Mes peintures -Retour à l'huile

Mes peintures: Retour à l'huile

Nature morte à l'huile 



Les voiles:
au calme et à la sérénité du modèle j'ai préféré des teintes tourmentées qui me font plus penser au bateau ivre.



Mon modèle








Le bateau ivre

Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

J'étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m'ont laissé descendre où je voulais.

Dans les clapotements furieux des marées,
Moi, l'autre hiver, plus sourd que les cerveaux d'enfants,
Je courus ! Et les Péninsules démarrées
N'ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.

La tempête a béni mes éveils maritimes.
Plus léger qu'un bouchon j'ai dansé sur les flots
Qu'on appelle rouleurs éternels de victimes,
Dix nuits, sans regretter l'oeil niais des falots !

Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sûres,
L'eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.

Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d'astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;

Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
Et rhythmes lents sous les rutilements du jour,
Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres,
Fermentent les rousseurs amères de l'amour !

Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
Et les ressacs et les courants : je sais le soir,
L'Aube exaltée ainsi qu'un peuple de colombes,
Et j'ai vu quelquefois ce que l'homme a cru voir !

J'ai vu le soleil bas, taché d'horreurs mystiques,
Illuminant de longs figements violets,
Pareils à des acteurs de drames très antiques
Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !

J'ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
La circulation des sèves inouïes,
Et l'éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !

J'ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
Hystériques, la houle à l'assaut des récifs,
Sans songer que les pieds lumineux des Maries
Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !

J'ai heurté, savez-vous, d'incroyables Florides
Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
D'hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
Sous l'horizon des mers, à de glauques troupeaux !

J'ai vu fermenter les marais énormes, nasses
Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
Des écroulements d'eaux au milieu des bonaces,
Et les lointains vers les gouffres cataractant !

Glaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises !
Échouages hideux au fond des golfes bruns
Où les serpents géants dévorés des punaises
Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !

J'aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
Du flot bleu, ces poissons d'or, ces poissons chantants.
- Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
Et d'ineffables vents m'ont ailé par instants.

Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
Montait vers moi ses fleurs d'ombre aux ventouses jaunes
Et je restais, ainsi qu'une femme à genoux...

Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
Et les fientes d'oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
Et je voguais, lorsqu'à travers mes liens frêles
Des noyés descendaient dormir, à reculons !

Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N'auraient pas repêché la carcasse ivre d'eau ;

Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d'azur ;

Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;

Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l'Europe aux anciens parapets !

J'ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
- Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t'exiles,
Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur ?

Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes. 
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L'âcre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes.
Ô que ma quille éclate ! Ô que j'aille à la mer !

Si je désire une eau d'Europe, c'est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai.

Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
Ni traverser l'orgueil des drapeaux et des flammes,
Ni nager sous les yeux horribles des pontons.





















21 mai 2014

Ma dernière peinture -Nu à l'aquarelle



Nu à l'aquarelle

vimeo.com -dessiner un modène femme nue

Cinq siècles de beauté, de fantasmes et d'oeuvres interdites
La quête de l'éternel féminin parcourt toute l'histoire de l'art et devient un thème de prédilection à partir de la Renaissance. Pourtant, l'histoire du nu en peinture est celle d'un combat pour représenter cet obscur objet de désir, sans cesse attaqué, censuré, muselé par la pudeur. Explorant la façon dont les peintres contournent les interdits, s'emparent des archétypes et jouent avec les codes de l'histoire de l'art, ce beau livre retrace cinq siècles de représentations de la femme occidentale. Des Vénus idéales de Botticelli aux créatures spectaculaires de Lucian Freud, en passant par les courtisanes de Titien, les pauvres mortelles de Rembrandt, les libertines de Fragonard, les femmes fatales des symbolistes ou les grandes amoureuses des surréalistes, cette Histoire indiscrète du Nu féminin interroge l'évolution des canons esthétiques, les significations politiques, religieuses ou philosophiques du nu. Mais il dévoile également la vie secrète et parfois sulfureuse des plus grands chantres de la nudité. Étudiant les relations des peintres à leurs modèles, racontant les secrets d'ateliers, voire les secrets d'alcôves, cet ouvrage fait se rejoindre la grande et la petite histoire à travers une sélection d'oeuvres magnifiques, parfois interdites, souvent érotiques et toujours sublimes. Un passionnant décryptage dont le but ultime est de redonner à ces nus toute leur charge émotionnelle et sensuelle.

http://eve-adam.over-blog.com/tag/peinture/ (il était une fous la femme : peinture nus féminins)


Voici maintenant mon dernier essai de nu à l'aquarelle. Je me suis inspiré de Corno (voir les photos sous mes trois peintures).
Première ébauche


Peinture retouchée 1

Peinture retouchée 2)
Comme mon amie Raymonde m'en a fait la remarque cette aquarelle manque de volume les coups de pinceau sont trop verticaux et pas assez arrondis. Je la reprendrai plus tard après mes essais à l'huile que je vais maintenant tenter. 


Le modèle qui m'a inspiré: par Corno. https://www.facebook.com/cornostudio?fref=ts


Je n'avais pas vu cette peinture de Corno avant de faire mon aquarelle, je pense que j'aurais mis des tons différents et moins de noir.





La prochaine peinture sera un retour à l'huile. Voici  une toile que je vais essayer de représenter.






Ma dernière peinture -Nu à l'aquarelle



Nu à l'aquarelle

vimeo.com -dessiner un modène femme nue

Cinq siècles de beauté, de fantasmes et d'oeuvres interdites
La quête de l'éternel féminin parcourt toute l'histoire de l'art et devient un thème de prédilection à partir de la Renaissance. Pourtant, l'histoire du nu en peinture est celle d'un combat pour représenter cet obscur objet de désir, sans cesse attaqué, censuré, muselé par la pudeur. Explorant la façon dont les peintres contournent les interdits, s'emparent des archétypes et jouent avec les codes de l'histoire de l'art, ce beau livre retrace cinq siècles de représentations de la femme occidentale. Des Vénus idéales de Botticelli aux créatures spectaculaires de Lucian Freud, en passant par les courtisanes de Titien, les pauvres mortelles de Rembrandt, les libertines de Fragonard, les femmes fatales des symbolistes ou les grandes amoureuses des surréalistes, cette Histoire indiscrète du Nu féminin interroge l'évolution des canons esthétiques, les significations politiques, religieuses ou philosophiques du nu. Mais il dévoile également la vie secrète et parfois sulfureuse des plus grands chantres de la nudité. Étudiant les relations des peintres à leurs modèles, racontant les secrets d'ateliers, voire les secrets d'alcôves, cet ouvrage fait se rejoindre la grande et la petite histoire à travers une sélection d'oeuvres magnifiques, parfois interdites, souvent érotiques et toujours sublimes. Un passionnant décryptage dont le but ultime est de redonner à ces nus toute leur charge émotionnelle et sensuelle.

http://eve-adam.over-blog.com/tag/peinture/ (il était une fous la femme : peinture nus féminins)


Voici maintenant mon dernier essai de nu à l'aquarelle. Je me suis inspiré de Corno (voir les photos sous mes trois peintures).
Première ébauche


Peinture retouchée 1

Peinture retouchée 2)
Comme mon amie Raymonde m'en a fait la remarque cette aquarelle manque de volume les coups de pinceau sont trop verticaux et pas assez arrondis. Je la reprendrai plus tard après mes essais à l'huile que je vais maintenant tenter. 


Le modèle qui m'a inspiré: par Corno. https://www.facebook.com/cornostudio?fref=ts


Je n'avais pas vu cette peinture de Corno avant de faire mon aquarelle, je pense que j'aurais mis des tons différents et moins de noir.





La prochaine peinture sera un retour à l'huile. Voici  une toile que je vais essayer de représenter.






31 janv. 2014

Mes peintures: premières leçons d'aquarelle



Mes peintures: premières leçons d'aquarelle









Mes peintures: premières leçons d'aquarelle

"
En exergue: http://www.presencesdelumiere.com/peinture-inspiree.html :
La peinture inspirée se passe volontairement d’explications.
Car dès le premier regard, le coeur ressent une sensation, la toile vous parle, elle aime communiquer avec vous à travers les couleurs, la lumière et le mouvement dès que vous passez devant. Laissez monter en vous l’envie de regarder, de méditer, de vous poser, de découvrir, d’entrer dans la danse et d’aller, ainsi, jusqu’à la rencontre de Soi.
Et le chemin s’ouvre, la lumière guide votre voyage vers l’âme avec les couleurs qui chantent, les couleurs qui vibrent pour s’unir à l’infini. Les couleurs deviennentterre, elles deviennent eau, elles deviennent feu, elles deviennent amour pour que la lumière puisse jaillir et inonder votre présence."

Pour que je progresse, mon amie Nickye m'a suggéré de m'exercer à peindre selon mon inspiration et à me libérer des modèles rigides pour aboutir à une "peinture inspirée" en commençant par faire des essais de mélanges, sans avoir un but précis. 

Avant de me lancer dans la peinture inspirée, j'ai suivi aussi le conseil de Nickye qui m'a parlé du livre de Patricia Seligman "Le carnet de nature de l'aquarelliste" dans lequel les fleurs sont magnifiquement représentées. Alors, j'ai recherché ses livres et j'ai commencé par étudier "l'aquarelle initiation en 10 leçons", puis je me suis essayé dès les premières leçons à peindre des natures mortes: pomme, poire, banane et grappe de raisin pour me "faire la main".

liens: amazon.fr -L'aquarelle : Initiation en 10 leçons
decitre.fr/ -Patricia SELIGMAN - Mieux peindre l’ombre et la lumière à l’aquarelle
amazon.fr -Le carnet nature de l'aquarelliste : Les secrets de la peinture florale dévoilés par les plus grands artistes
goodreads.com -Peindre les effets de la Météo
decitre.fr -Le grand livre de l'artiste. Aquarelle, huile, acrylique
goodreads.com -L'alphabet lumineux: Une introduction inspirée pour la création d'calligraphie décorative
decitre.fr -Peindre les arbres Patricia Seligman
goodreads.com -Comment peindre l'eau par Patricia Seligman
goodreads.com -Fleur Manuel de l'aquarelle de l'artiste: de grands artistes floraux Voir Comment faire pour capturer la beauté des fleurs par Patricia Seligman
goodreads.com -Comment peindre les arbres, de fleurs et de feuillage par Patricia Seligman
goodreads.com -Eau: Comment la voir, comment la peindre par Patricia Seligman

Le résultat n'est pas à la hauteur de mes espérances, mais je le diffuse dans mon blog pour avoir une référence et voir par a suite si je progresse. 

















Avant de commencer à peindre ces natures mortes, j'ai regardé quelques vidéos d'initiation (voir ci-dessous).















le lavis à l'aquarelle

Le lavis avec ouverture de blanc


Le lavis coule-balance

Le lavis deux tons


Le lavis multicolore






paysage et chemin au premier plan

















vert de perylene, kaput mortum...






huile: