6 mai 2018

FAITES CET EXERCICE POUR VOIR VOTRE « AURA »

FAITES CET EXERCICE POUR VOIR VOTRE « AURA »

FAITES CET EXERCICE POUR VOIR VOTRE « AURA »



Le blog elisheanportesdutemps.terrenouvelle dit: Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source: http://elisheanportesdutemps.terrenouvelle.ca Comme j'ai bien aimé cet article je voudrais le partager sur mon blog en le citant in extenso:

On peut aussi voir son AURA à l'aide du site   https://www.espritsciencemetaphysiques.com/exercice-pour-voir-aura.html

nov 3, 2014
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"Je vous propose de faire un petit exercice très simple si vous voulez apprendre à voir votre aura. Premièrement, il faut savoir que c’est très simple à faire et que tout le monde peut le faire, à la limite la seule difficulté pourrait être le fait d’arriver à croire qu’on est capable de le faire.
Cet exercice permet de voir la 1ère couche de l’aura, le corps éthérique,c’est à dire la couche la plus facile à distinguer (il existe 7 couches). Bien que sa vibration le place en dehors de notre champ de vision classique, c’est un corps très proche du corps physique au niveau vibration. Il a pratiquement la même densité, mais il est simplement accessible à nos perceptions.

EXERCICE POUR VOIR SON « AURA » :

– Prenez une feuille blanche et mettez-vous dans un lieu bien éclairé.- Posez votre main à plat sur la feuille.
-Regardez votre main sans vraiment la regarder en fait, en fait votre regard ne doit pas s’arrêter à votre main. Regardez votre main comme si vous vouliez voire 50 cm derrière elle.
Le cerveau va toujours essayer de ramener votre vision à la logique, ne cherchez pas à interpréter ce que vous voyez. Laissez-vous aller, même si les contours de votre main deviennent flous : ne faites pas de mise au point !Laissez venir le flou autour de vos doigts et observez de loin..
Vous distinguerez ainsi un « flou » qui n’est en fait qu’une énergie lumineuse, en principe bleu, vert avec quelques nuances propres à chacun.
Pendant l’exercice le cerveau va continuer à essayer de faire une mise au point par réflexe là où votre vision deviendra floue. Laissez simplement le flou grandir en ignorant le reste. Vous serez émerveillé par la lumière bleutée qui entoure votre main.
Pour voir les autres couches de l’aura, il faut développer des facultés de visions extrasensorielles. Cet exercice vous aura au moins permis de découvrir la première couche de votre aura.

EXERCICE:

spiritualité

EST-CE QUE TOUT LE MONDE PEUT VOIR L’AURA?

Oui, tout le monde peut voir l’aura des gens ainsi que celui de tous les êtres vivants (animaux, arbres et fleur). Il suffit non seulement de vouloir, mais de désirer voir…tout simplement.

Comment faire pour voir l’aura?

Premièrement, il faut vous détendre. Prenez une grande inspiration pendant 10 secondes, puis maintenez celle-ci durant 5 secondes, et expirez normalement, mais complètement, et arrêtez pendant 4 secondes. Répétez cela 3 fois.Cet exercice vous permettra de vous déstresser et vous permettra d’ouvrir votre conscience à vos sens extrasenso‌riels. Ensuite, fixez un point près de la personne dont vous voulez voir l’aura. Ce que vous percevrez autour de la forme de cette personne, c’est son aura.Plus vous répéterez cette expérience et plus il vous percevrez facilement l’aura de tout ce qui vous entoure.
L’aura chez les humains ou tout autre être vivant peut avoir plusieurs couleurs et différentes intensités selon la personnalité, l’humeur, la vitalité et l’évolution de chacun. La couleur détermine l’état d’être et l’intensité de celle-ci, détermine l’énergie et la conviction de cet état d’être.
Ex. Une personne qui possède une aura rougeâtre et jaune à la fois, indique que cette personne cherche à influencer (la force= le rouge) par ses connaissances (le mental = le jaune). Le diamètre du rayonnement démontrera l’intensité, soit toute l’énergie dans l’application de l’influence que cette personne veut faire.
Rouge clair: Représente l’énergie, la chaleur et la vitalité, la générosité, la passion
Rouge opaque: Représente la révolte, l’esprit querelleur, la colère, la malice, l’esprit de destruction et la haine.
Rouge foncé: Représente l’égoïsme et le manque de noblesse.
Rouge + Rose: Représente l’affection, le bonheur, la tendresse et l’amour si teinté de blanc.
Rouge + Jaune, clair: Représente le désir d’apprendre ou d’enseigner.
Rouge + Jaune, foncé: Le contrôle et la domination.
Rouge + Brun: La peur, la crainte, le doute très prononcé.
Rouge + Noir: La méchanceté, une énergie malsaine et très troublée.
Rouge + Orangé: L’égocentrisme.
Orange clair: L’énergie, la vitalité sans tracas, les émotions satisfaisantes.
Jaune clair: L »intellect, le mental, les analyses, la pensée réfléchie.
Jaune Or: Un intellect bien balancé avec sa spiritualité.
Jaune + Brun: Un état usant de ruse, égoïste et avare.
Vert clair: L’harmonie, la paix avec la nature et son environnement, le cœur.
Vert émeraude: L’harmonie, l’équilibre, l’art de la guérison, le centre, l’expression du Christ. Une grande quantité de vert émeraude dans l’aura d’un individu indique son intérêt ou son engagement dans l’art de la guérison.
Vert + Brun: L’égoïsme, l’avidité, la tromperie et la jalousie..
Bleu: La communication, l’expression, le juste.
Bleu + brun + noir: Le vice, la perversité, l’abus de pouvoir.
Le bleu est lié au troisième œil, à l’inspiration et au niveau supérieur de l’intellect. Il est une des premières couleurs que voit le guérisseur spirituel.
Mauve lavande: Une bonne spiritualité, une bonne vitalité
Lilas: Un caractère altruiste et compatissant.
Violet: La compassion, la compréhension, la médiumnité, une spiritualité élevée.
Le violet est la couleur de la royauté et elle indique la noblesse de caractère. Dans l’aura, le violet est un agent d’isolation et de purification. On ne le trouve pas couramment. Il vient des royaumes supérieurs et on le voit seulement chez les maîtres spirituels et chez les adeptes.
Blanc: L’union, la conscience christique, la guérison appliquée, une spiritualité de haut niveau."

5 mai 2018

La théorie du dédoublement, la théorie de Jean-Pierre Garnier-Malet


La Théorie du Dédoublement

J'ai découvert ce très intéressant article qui me fait repenser au livre d'Hélène Renard, "l'après-vie" (Croyances et recherches sur la vie après la mort). J'ai plaisir à le partager dans mon blog. Voici le texte in extenso.

Publié par David Jarry - Webmaster sur 8 Mars 2014, 22:40pm
Catégories : #Sciences
Titulaire d'un doctorat de mécanique des fluides, le célèbre physicien Jean-Pierre Garnier-Malet est l'auteur de la fameuse "Théorie du Dédoublement".

Cette théorie trouve sa vérification et sa justification dans le Cosmos et permet à l'homme de comprendre pourquoi et comment il est véritablement un créateur de ses possibilités futures (Cf. le site de Jean-Pierre Garnier-Malet). Son intérêt dans le quotidien résulte dans la possibilité de contrôler un principe vital capable de nous donner en permanence un équilibre salutaire, instinctif et intuitif.

C’est la méconnaissance de ce principe qui déséquilibre actuellement les hommes et notre planète. Pour éviter des désordres d’envergure, individuels et planétaires, il serait urgent d’appliquer ce que nos ancêtres appelaient "Principe de l’Alpha et de l’Oméga" et que la science vient de redécouvrir.

Voici la transcription d'une communication enregistrée en 2001 par Jean-Pierre Garnier-Malet. On y découvre avec émerveillement une incroyable complémentarité entre les dernières découvertes de la physique quantique et l'Enseignement des plus grands Maîtres spirituels de l'humanité.
« J'aimerais vous parler d'une découverte que j'ai faite il y a un peu plus de dix ans et qui vient d'être publiée. Ce n'est pas encore très connu; il y a juste un petit noyau de scientifiques qui sont au courant. Cette découverte est pourtant d'importance, car elle touche un principe vital. Alors, qui dit principe vital dit survie. On sait qu'il faut boire, qu'il faut manger; qu'il faut dormir pour survivre. On sait aussi qu'il faut savoir manger, savoir boire et savoir dormir pour mieux vivre. Cette découverte touche un principe vital qui est complètement ignoré dans nos civilisations actuelles. Or, il était connu autrefois dans les civilisations qui étaient pourtant des civilisations un peu barbares, où il semble que ce principe servait à une meilleure survie; ça ne veut pas dire qu'il servait à bien vivre, mais qu'il servait tout au moins à une meilleure survie.

Tout part d'une propriété du temps. Tout le monde a entendu parler de la relativité du temps : Einstein, E = MC², la bombe atomique, tout ça c'est connu, pas dans les détails, mais personne n'ignore cette relativité du temps et pourtant tout le monde ignore d'où ça vient, en quoi elle est utile à l'homme. Toute propriété physique sert en premier l'homme, son environnement, son temps et son espace. Alors ce temps, cette relativité, je vais en dire juste un petit mot, non pas pour paraître savant ni pour vous rendre savants, mais simplement pour vous montrer que c'est une propriété très intéressante.

Prenez deux jumeaux, l'un qui reste sur Terre et l'autre qui part dans une fusée. Mais il va partir dans une fusée un peu spéciale qui va aller à une vitesse proche de la vitesse de la lumière. S'il part avec une vitesse de 15 kilomètres par seconde en dessous de la vitesse de la lumière qui est de 300.000 kilomètres par seconde, s'il voyage pendant 20 ans, quand il revient sur la Terre, il s'y est écoulé 2.000 ans. Imaginez un contemporain de Jésus qui serait ainsi parti à l'âge de 20 ans. Il reviendrait âgé de 40 ans et il faudrait qu'il connaisse tout d'un coup 2.000 ans de la vie sur la Terre. Vous voyez donc que cette histoire de relativité est vraiment très, très importante. Or, dans la vie courante, dans notre quotidien, nous ne voyons pas du tout le lien entre cette propriété et notre vie, ce qui a fait dire à certains scientifiques que c'était une utopie, que cette théorie n'avait aucune réalité.

Or, des expériences faites en 1972 par deux scientifiques, Haefely et Kittin, ont permis de mettre au point des horloges atomiques très précises donnant le milliardième de seconde. Donc nous pouvons utiliser cet appareillage dans un avion qui tourne autour de la Terre pendant qu'une autre horloge reste sur Terre. On le fait tourner dans le sens de rotation de la Terre puis dans le sens inverse de la rotation de la Terre pour pouvoir mesurer deux accélérations différentes de l'avion qui bénéficie dans un sens de l'accélération du mouvement de la Terre et qui au contraire est contrarié dans l'autre sens, tout ça parce que cette relativité du temps est en fait liée à une différence d'accélération entre les deux observateurs, entre les deux jumeaux, celui qui reste sur la Terre et celui qui part dans sa fusée. S'il n'y avait pas d'accélération, il n'y aurait pas de différence de temps. Seule, l'accélération – il en faut une pour quitter la Terre et atteindre la vitesse de la Lumière – et la décélération pour revenir permet cette différence de temps.
Mise au point en 1955 par Essen et Parry, cette horloge atomique de première génération dépassait déjà la précision du quartz.

Donc, en faisant une expérience avec un avion qui part dans le sens de rotation de la Terre ou dans le sens inverse, nous voyons des différences d'accélération et de ce fait nous pouvons mesurer. En 1972, la démonstration a été faite : la différence entre celui qui restait sur Terre et celui qui partait dans l'avion fut évaluée à 273 milliardièmes de secondes, et il y avait 3 milliardièmes d'écart entre les deux voyages, l'un dans le sens de la rotation et l'autre dans le sens inverse. Donc, depuis 1972, cette histoire de relativité est parfaitement établie. Deux jumeaux qui voyagent à des vitesses différentes sont obligés de vivre un temps différent.

Cela veut dire aussi que si je vous quitte, par exemple là en ce moment, je pars, si je sors et que je reviens, ma vitesse évidemment sera très, très faible, mais j'aurai vieilli différemment. Alors, bien sûr, ce n'est pas sensible, puisque si vous prenez l'expérience d'Apollo, du voyage sur la Lune, les astronautes qui sont partis ont une différence de temps de l'ordre de la seconde. Donc, vous voyez que ce n'est pas très mesurable. Mais tout cela pour vous dire que cette différenciation de temps existe. Alors d'où vient-elle ? Eh bien, cela vient d'une propriété du temps qui n'est pas du tout continu. Nous imaginons un flux de temps continu, or ce qui existe en réalité, c'est une succession de gouttes de temps séparées par du vide.

La matière est pleine de vide, nous le savons. Sin nous prenions l'humanité entière et supprimions le vide, elle aurait la taille d'un petit pois! Nous savons aussi que l'espace est plein de vide. Il y a quand même des millions de kilomètres qui nous séparent des planètes et des étoiles. Et nous savons maintenant, grâce à cette découverte, que le temps lui aussi est plein de vide. Le temps a une densité, le temps c'est comme la masse, c'est comme l'espace, il a une densité, c'est-à-dire que vous pouvez le contracter ou le dilater comme vous pouvez contracter un espace ou dilater une masse.

Si vous prenez par exemple un cosmonaute qui s'en va dans une fusée, avec l'accélération, il pèse une tonne, de même que si vous rentrez à toute vitesse dans un arbre en voiture, vous avez une décélération tellement grande que vous pesez aussi presque une tonne. Cela veut donc dire que vous arrivez à contracter ou à dilater une masse. De même, vous pouvez contracter et dilater le temps. Voilà la grande révolution, si l'on peut dire, de cette découverte.

Cette découverte était connue autrefois. Elle s'appelle maintenant théorie du dédoublement. Autrefois, cela s'appelait le principe de l'Alpha et de l'Oméga. Ça se rejoint; nous avons justement, avec mon ami Philippe Bobola, fait des recherches à ce propos pour nous apercevoir que les Sumériens, les Égyptiens, les Grecs avaient connaissance de cette loi de dédoublement. Alors, pourquoi parle-t-on de dédoublement ? En fait, il s'agit de dédoublement de l'espace et du temps.

Imaginez que vous puissiez avoir des temps différents, à savoir que vous puissiez accélérer le temps. À ce moment-là, vous allez pouvoir vivre une expérience en accéléré qui pourrait être un futur de votre expérience présente. Si cette expérience se situe dans un petit instant entre deux temps observables, c'est-à-dire si vous bénéficiez d'un vide dans le temps pour vous plonger dans ce vide et faire une expérience en accéléré, vous allez bénéficier d'un futur immédiat. L'accélération du temps pourrait ainsi permettre de se créer un futur absolument inobservable, imperceptible, et qui ne serait que potentiel. Donc nous partirions dans ce que nous appellerions des ouvertures temporelles pour voyager dans le temps et revenir avec la connaissance d'un futur.
Vous imaginez l'intérêt d'une telle expérience. Notre vie n'est faite que d'agressions et de temps de réponse. Nous devons à chaque instant trouver la solution à des milliers de problèmes. Notre corps est fait pour trouver des milliers de solutions à des milliers de problèmes instantanément. En bénéficiant d'une accélération du temps dans des ouvertures temporelles, nous pourrions aller chercher les solutions à nos problèmes et les mettre dans notre présent immédiatement. À ce moment-là, cela signifierait que nous vivons en actualisant des futurs potentiels.

Alors vous allez me dire : qu'est-ce que c'est que ces futurs potentiels ? La mécanique de l'infiniment petit, qu'on appelle mécanique quantique, permet de voir ce que peut être un futur potentiel. En effet tout dans l'Univers – dans l'infiniment petit – n'est que particules en perpétuelle agitation. Le repos n'existe pas. Il n'y a pas de repos signifie qu'il n'y a pas de présent, il n'y a que des futurs possibles. Il est absolument impossible de trouver dans une agitation le moindre présent. Tout n'est que potentiel.

Or, il se trouve que si nous effectuons des mesures, nous obtenons bien quelque chose de figé, nous obtenons des mesures précises, nous voyons dans nos appareils des quantités bien remarquables. Cela signifie que l'observateur, le technicien, celui qui expérimente fige un futur dans son présent. Nous savons aussi que si nous prenons deux opérateurs, deux observateurs, ils vont figer deux présents différents, à savoir qu'une même particule pourra avoir deux présents différents. Vous voyez donc que la notion de futur potentiel est très intéressante dans l'infiniment petit. Alors, pourquoi ne serait-elle pas intéressante dans notre quotidien, puisque nous sommes faits de particules et que nous sommes dans un environnement tel que tout n'est constitué que de grosses particules qui nous entourent dans des horizons infinis qui eux-mêmes peuvent être considérés comme particules dans des horizons encore plus grands ?

Vous voyez que la notion de temps et d'accélération possible entre temps différents nous conduit à envisager notre vie sous une autre forme, à savoir que nous serions des machines à actualiser des futurs potentiels. Ces futurs potentiels seraient de notre création dans des ouvertures temporelles, c'est-à-dire que dans notre présent, nous serions en train de fabriquer des futurs potentiels qui nous permettraient dans le futur de survivre. Alors, si cette loi est établie – or, elle est établie! – il faut considérer maintenant la réciproque, à savoir : si nous sommes capables d'aller dans des ouvertures temporelles pour fabriquer un futur potentiel, nous devons considérer que notre temps de vie présent est un temps accéléré dans l'ouverture temporelle d'un temps ralenti. À ce moment-là, nous serions en train de fabriquer un futur potentiel d'un autre nous qui serait dans un temps ralenti.

Alors, ce temps ralenti pose évidemment des questions : est-ce que, avant de naître, nous ne serions pas cet autre nous ? Est-ce qu'après notre mort nous ne rencontrerions pas cet autre nous ? Vous voyez apparaître la notion de dédoublement qui utiliserait en fait une différenciation des temps. Cette différenciation des temps aurait besoin d'un phénomène physique pour exister, d'un mouvement, d'une dynamique. Or, le système planétaire est justement fait pour nous permettre d'accélérer ou de ralentir le temps et de différencier le temps.
À ce stade, il faut envisager autre chose au niveau scientifique; ça a été fait, ça a permis de voir qu'il y avait un cycle de 25.000 ans. Pendant 12.500 ans, les temps se différencient – passé, présent, futur – Pourquoi passé, présent, futur ? Temps ralenti, c'est un passé. Notre présent, nous le connaissons. Et le futur, c'est un temps accéléré. Donc, différenciation des temps pendant 12.500 ans pour avoir une très grande liberté dans le présent avec des futurs lointains et des passés lointains. Puis accélération des temps afin que cette différenciation des temps se résorbe en 12.500 ans pour arriver enfin à ce qu'on appelait autrefois "la fin des temps", qui n'a rien à voir avec la fin du monde ni avec une catastrophe quelconque. C'est tout simplement que tout d'un coup, ce cycle permettrait d'avoir une perception du futur et du passé instantanée; çà nous donnerait nos potentialités immédiates.

Or, il se trouve que nous vivons actuellement cette "fin des temps", ce qui permet à l'humanité d'aller très vite, de disposer d'un potentiel absolument prodigieux, et surtout d'avoir la possibilité d'utiliser dans la vie courante les intuitions et les prémonitions. Car réfléchissons à une chose : si nous sommes capables de nous projeter dans des ouvertures temporelles, dans des temps accélérés et d'en revenir avec une solution à un problème, comment peut-on avoir trouvé cette solution ? Cela s'est fait dans un temps imperceptible; il n'est pas question de mémoriser une longue expérience dans un temps imperceptible. Il faut donc ne retenir que l'essentiel. Cet essentiel va nous apparaître sous forme d'intuition ou de prémonition, s'il y a danger.

Vous pouvez expliquer ainsi toute la partie instinctive de l'homme, toute la partie réflexes, toute la partie que le bébé possède dès sa naissance : il n'a pas besoin de réfléchir pour trouver le sein de sa mère; il sait qu'il faut téter; il sait aussi qu'il faut manger, il faut boire; il ne réfléchit à rien de sa survie; tout est instinctif. Tout n'est que réflexes. Et cela vient justement par une partie d'un principe vital ignoré qui se trouve dans le sommeil. Car où peut-on accélérer le temps ? Nous savons tous que le rêve accélère le temps. Les expériences le montrent : on rêve une longue histoire, et en fait cette histoire n'a duré qu'un millième de seconde. Donc nous savons que le rêve accélère le temps.

L'enfant sait que s'il ne rêve pas, il meurt. C'est pour cela que le nouveau né qui dort à peu près vingt heures par jour, a besoin de rêver 50% de son temps. L'adulte le fait beaucoup moins, le vieillard encore moins. Cela signifierait qu'à la naissance, on a besoin de beaucoup d'informations, et qu'ensuite on a une liberté dans notre présent qui nous permet d'actualiser les meilleurs futurs en fonction de notre passé. En fait, la vie ne devrait être qu'une recherche d'équilibre entre le futur qu'on est capable de créer et le passé que nous avions avant de naître.

Vous voyez que maintenant, avec cette théorie du dédoublement, les questions métaphysiques se posent d'une façon totalement différente. Il ne s'agit plus de savoir si nous vivons ou non avant et après la vie terrestre, mais de savoir pourquoi nous vivons, comment nous vivons, et comment se servir d'un principe vital pour bien vivre. Alors, ça pose un autre problème évidemment : d'où vient ce dédoublement ? Comment cela se produit-il ?

C'est toujours la même question : ce dédoublement nous permet d'être créateurs, c'est-à-dire que nous créons notre futur pour le vivre dans le présent en fonction d'un passé; mais ce passé, d'où vient-il ? Il vient d'un dédoublement. Or, la théorie montre que pour dédoubler, il faut à l'origine une pensée unique, un créateur unique, disons : un créateur d'un premier dédoublement. Je ne veux pas dire créateur dans le sens des religions, des différentes métaphysiques et philosophies; ça c'est un autre problème qui touche à la liberté de chacun. La seule chose que je veux dire, c'est que cette théorie, qui est vérifiée, puisqu'elle a même permis de calculer des constantes universelles, prouve qu'on a besoin d'un créateur du premier temps d'un dédoublement.

Or, comme on sait maintenant qu'il faut diviser le temps sept fois pour obtenir la différenciation passé-présent-futur, nous retrouvons des choses bibliques, des choses sumériennes très intéressantes et qui montrent qu'à une époque où la technologie était apparemment très peu poussée, les gens bénéficiaient d'un principe vital qui faisait qu'ils organisaient leur présent en fonction du futur, et cela avec une maestria qui nous paraît maintenant enfantine, dans ce sens que, comme ces civilisations anciennes ne se posaient pas du tout nos questions matérielles, il nous semble que leur mode de vie était vraiment peu intéressant par rapport à notre mode de vie actuel.

Or, c'est exactement l'inverse : les conditions de vie étaient tellement hostiles, tellement dures que s'ils n'avaient pas eu ce principe vital pour survivre, ils auraient connu une barbarie bien plus grande encore. Nous, nous pensons que nous ne sommes pas des barbares, que nous sommes des gens civilisés, sous prétexte que l'on a supprimé la peine de mort, que l'on s'intéresse à des principes d'égalité, de liberté, de fraternité. En fait, nous vivons très mal puisque nous ne savons pas que la moindre de nos pensées présentes fabrique un futur potentiel actif, que si je veux nuire à quelqu'un, je nuis à mon futur et je nuis au futur de ce quelqu'un. Car en fait, réfléchissons à une chose : si je suis capable de créer un futur potentiel, ce futur potentiel est disponible dans l'humanité entière. Donc cela signifie que l'humanité entière me crée des futurs potentiels où je vais puiser pour survivre. Qui me dit que ces futurs potentiels sont bons pour moi, puisqu'ils ont été fabriqués par d'autres personnes que moi ?

Donc, vous voyez : cela pose un autre problème : il faut vivre également en fonction des futurs potentiels générés par d'autres individualités que la nôtre. Celui qui pense détenir une vérité et qui veut l'imposer est obligatoirement dans l'erreur, puisqu'il crée un futur potentiel pour les autres, alors que cette soi-disant vérité ne concerne que son propre futur potentiel. Nous sommes dans un futur collectif parce que nous devons comprendre les autres. Mais celui qui veut imposer son idée devient forcément quelqu'un de dangereux pour la collectivité.

Alors vous voyez bien que ce principe scientifique bête et simple, à savoir trouver du vide dans le temps (en science, on parle d'un temps "stroboscopique", comme dans les boîtes de nuit, vous savez, où l'on alterne les flashs avec les temps obscurs) n'est pas si simple à mettre en œuvre. La réalité que vous voyez n'est pas la vraie réalité puisqu'il manque les temps obscurs; ça vous donne l'impression d'une agitation par soubresauts, d'un temps ralenti.

Notre perception du temps est également une chose qui est tout à fait subjective. Nous ne percevons que 24 images par seconde. Si on nous en transmet une vingt-cinquième, évidemment, elle disparaît. Elle disparaît tellement bien qu'on appelle cela "le subliminal". Il permet d'influencer les gens sans qu'ils ne s'en rendent compte. Cela a été utilisé par les politiciens en périodes électorales, cela a été utilisé pour les concepteurs de publicité et dans d'autres domaines. Cela signifie que nous pouvons, hors de la perception des temps présents, agir sur la conscience des gens. Nous pouvons perturber la pensée des gens par des images subliminales. Eh bien nous pouvons également perturber la pensée des gens par des temps subliminaux, puisque ces ouvertures temporelles font en fait partie de l'imperceptible.
Donc, cette théorie a l'avantage de rendre l'invisible visible, de rendre accessible ce que les gens classent habituellement dans le paranormal. L'intérêt de mélanger passé, présent et futur vous montre que la clairvoyance est absolument nécessaire pour vivre. Les animaux le savent; ils ne réfléchissent pas, ils ont des prémonitions; ils ont par exemple des migrations; on sait que, lors d'un tremblement de terre, les oiseaux se cachent. On peut avancer l'explication qu'il y ait des ondes telluriques les incitant à se cacher avant que les tremblements de terre n'aient lieu; mais on sait aussi que les rats quittent les navires bien avant le déclenchement de la tempête, on sait qu'à Hiroshima, les rats ont quitté la ville alors qu'il n'y avait aucune prémisse de bombardement. Donc, les animaux sont capables de clairvoyance. On a fait des expériences à ce sujet, personne ne le nie.

Nous, les hommes, nous avons tendance à nous méfier du concept de "principe vital". Pourtant, visualiser le futur avant de le vivre correspond à une démarche essentielle que nous accomplissons tous les jours sans le savoir, car notre survie en dépend. Mais ce principe vital que nous sommes obligés d'utiliser, nous l'utilisons dans l'ignorance, et de ce fait, nous nous rendons malades.

Il faut bien comprendre que la science, c'est une chose, mais que si elle ne sert à rien dans le quotidien, elle devient inutile. Par contre, si nous pouvons nous équilibrer, retrouver des intuitions, retrouver des prémonitions, pour supprimer tout déséquilibre – et les déséquilibres, à l'heure actuelle, sont violents; la recrudescence du cancer en est une preuve – si nous pouvons aider les gens en leur inculquant l'idée qu'ils peuvent se stabiliser tout seuls, à ce moment-là, cette théorie devient très importante, bien plus importante que toutes ces publications scientifiques qui n'ont d'intérêt que de permettre à des érudits de se glorifier d'une connaissance un peu supérieure.

Avec mon ami Philippe Bobola – qui est physicien comme moi, mais également chimiste et biologiste, et qui s'intéresse donc de très près au vivant et à l'homme – nous avons mis en avant l'intérêt de cette application dans le quotidien de la vie pour essayer de donner aux gens l'idée qu'ils pouvaient profiter de cette fameuse "fin des temps" que nous vivons actuellement, et qui a été mise en évidence par des explosions solaires, pour s'équilibrer eux-mêmes.

Je ne rentrerai pas dans le détail, mais disons qu'il y a une approche dangereuse de cette fin des temps, puisque nous fabriquons les futurs potentiels qui vont venir à nous avec un temps accéléré, c'est-à-dire que plus nous allons vivre ou penser des choses dramatiques, plus nous allons vivre des choses dramatiques. Il est donc de première nécessité de faire connaître aux gens la possibilité qu'ils ont de se stabiliser, de s'équilibrer, et surtout d'équilibrer les futurs potentiels pour que l'humanité se calme. Car en fait la planète est en train de se dérégler très, très vite. Quand, il y a dix ans, je disais qu'il allait se produire un réchauffement planétaire de 1°, je n'étais pas tellement pessimiste, puisqu'il se trouve que maintenant, c'est prouvé. Le réchauffement climatique n'est plus une histoire de supposition; la fonte des glaciers est là; la montée des eaux est envisagée; les changements de paramètres magnétiques sont là; l'activité solaire devient exponentielle. Tout cela nous prouve que nous accélérons nous-mêmes cette "fin des temps" et que, de ce fait, nous rentrons dans une période dangereuse.

N'oubliez pas une chose : autrefois les gens disaient qu'à la fin des temps, nous allions découvrir des potentiels importants, découvrir le caché, c'est-à-dire découvrir notre passé et notre futur potentiel. En grec, cela se disait "Apocalypsos". Donc nous allions connaître une "Apocalypse", une révélation. Maintenant l'Apocalypse est devenue synonyme de chaos, car en effet, à chaque fin ou commencement des temps, il y a des périodes dangereuses, des périodes telles que chaque fois l'humanité en prend un coup.

C'est vraiment quelque chose de prépondérant, de primordial; il faut absolument faire connaître le sens de cette notion de "fin des temps" pour que nous puissions ajuster nos futurs à nos passés et nous équilibrer. Nous avons déjà obtenu à notre petite échelle, avec l'aide de cancérologues, de médecins, des résultats prodigieux qui feraient penser à des miracles s'il n'y avait pas derrière cette théorie scientifique sur la stroboscopie du temps. Mais ce ne sont que des miracles apparents pour celui qui sait utiliser les ouvertures temporelles. Comment les utiliser ? Simplement à l'aide du sommeil paradoxal qui permet d'avoir cet échange d'informations entre passé, présent et futur.

Alors comment utiliser un sommeil paradoxal, puisque nous n'y avons pas accès ? Nous ne pouvons pas contrôler quelque chose qui se passe pendant notre sommeil. Et pourtant, pendant ce sommeil s'effectue quelque chose d'important, puisque nous savons que le temps s'y accélère. C'est donc un moment privilégié pour ces échanges d'informations. Oh, les ouvertures temporelles, nous les rencontrons à chaque instant de notre vie, puisque le corps en a besoin perpétuellement, mais celui qui arriverait à avoir un échange informationnel permanent utilisant le sommeil paradoxal maîtriserait les échange d'informations entre passé, présent et futur.

Il est prouvé que le sommeil paradoxal est vital; si vous supprimez le sommeil paradoxal à un animal (On n'a pas tenté l'expérience sur l'homme, évidemment) on s'aperçoit qu'il meurt en très peu de temps. Par exemple, le rat meurt en 19 jours; vous pouvez le nourrir comme il faut, lui faire danser les danses de son choix, si vous lui supprimez le sommeil paradoxal, il meurt. On sait aussi qu'il y a une maladie chez l'homme, l'insomnie fatale, qui le fait mourir en 7 à 24 mois. Donc on sait que le sommeil paradoxal est vital. Évidemment qu'il est vital puisque c'est là que se passe l'information.

L'enfant qui vient de naître utilise chaque jour 10 heures de son temps pour recevoir des informations. Il en a besoin parce qu'il arrive dans un espace qu'il ne connaît pas, dans un temps qu'il ne connaît pas. Donc il doit utiliser l'accélération du temps pour recevoir des informations. Par quel intermédiaire ? Par l'intermédiaire de ce que l'on peut appeler "un autre moi", un double.

Je donnerai à ce propos une information intéressante sur le passé et sur le grec, puisque nous nous sommes "amusés" – "amusés" est un terme qui n'est pas vraiment adapté à mon propos –grâce au grec. Le grec était une langue qui permettait de retrouver des éléments de la théorie mathématique du dédoublement, qui s'appelait donc jadis théorie de l'Alpha et de l'Oméga. Le dédoublement du premier – le premier, en grec, c'est Alpha (α) – donc l'Alpha qui se dédouble devient Alpha-Alpha. Il faut à Alpha-Alpha une bifurcation pour revenir à la position première, cette bifurcation étant le Nu en grec (ν) ou le N dans notre alphabet. Ce qui nous donne ANA. Curieusement, ANA en grec veut dire le Très-Haut, l'Inaccessible. Or, si vous allez à un deuxième dédoublement qui fait intervenir la deuxième lettre de l'alphabet, le Bêta (β), vous obtenez ANA-BÊTA. Or ANA-BÊTA, en lui rajoutant quelques voyelles vous donne une notion d'éternité, Anabaina ou une notion de reptation sinueuse, d'échange. Pourquoi pas d'échange d'informations ? Surtout si vous allez ensuite à une troisième différenciation du temps par un troisième dédoublement qui vous donne le Gamma en grec (γ), ANA-GAMMA; si cet échange d'informations vient d'ANA, c'est à dire du haut, de l'inaccessible, à ce moment-là, c'est envoyé par le haut. En grec, envoyé se dit "Elaho", qui veut dire "le poussé en avant". En hébreu, "Elohim" signifie les envoyés, les dieux. Donc, celui qui est envoyé en avant par deux dédoublements successifs l'ANA-GALOS qui contracté donne ANKGELOS (ανκγελος), ce qui, traduit en latin, donne ANGELUS. C'est l'Ange que les religions nous ont transmis. Mais cette connotation angélique actuelle n'a évidemment plus rien à voir avec l'ANKGELOS. L'ANKGELOS ne signifiait pas du tout en grec l'Ange; ça signifiait "le Messager du temps". Or, s'il y a un Messager du temps, c'est que le temps doit servir à quelque chose d'important dans notre vie.
C'était juste une petite parenthèse pour vous dire que les gens qui parlent d'ange gardien sans trop savoir ce que ça signifie ne sont pas si loin d'une réalité. Seulement le problème, c'est que l'ange gardien, avec toute la connotation religieuse qu'il y a derrière, fait penser à un être extérieur, un être auquel nous n'avons pas accès. Or, si nous pensons au dédoublement, nous avons chacun de nous une autre partie de nous qui est en fait la partie créatrice qui est en nous, qui permet de contrôler à la fois le futur et le passé. Ce n'est pas un étranger, c'est nous. C'est à peu près la seule personne que nous pouvons injurier, que nous pouvons maltraiter. C'est ce qui nous permet de survivre et de bien vivre.

Mais si nous ne faisons aucun échange d'informations avec cette autre partie de nous, nous ne savons même plus pourquoi nous vivons et ce que nous devons faire sur Terre pour fabriquer des futurs potentiels qui, à notre mort, deviendront notre réalité.

Pour terminer cet entretien un peu scientifique, pas vraiment scientifique en fait, mais surtout utile pour la vie courante, j'aimerais dire une chose, c'est que ce futur, ce passé, ce présent sont les nôtres, car nous sommes une trinité. Alors, comment se fait-il que cette trinité marche si mal ? Tout a été fait pour nous permettre d'ajuster notre futur à notre passé, et nous voilà avec des maladies, avec des souffrances, ce qui veut dire que nous sommes vraiment très mal placés pour utiliser ce principe vital.

Or, il faut être conscient que tous les 25.000 ans, il y a donc "fin des temps" et commencement d'un "temps nouveau". Cela n'a rien d'ésotérique au sens où je le dis maintenant, puisque cela correspond à une découverte scientifique parfaitement établie. Mais cela signifie que nous avons tout d'un coup la possibilité de voir tous les potentiels qui sont nôtres et de repartir avec cette connaissance pour un cycle nouveau. Or, il se trouve qu'en cette période trouble, un peu chaotique, puisqu'on y découvre à la fois le passé et le futur, on a la possibilité d'aller visiter, explorer le futur lointain qui est dangereux, qui est, on peut le dire, inutile ou interdit, et cela pour 25.000 ans. Ceux qui vont dans cette exploration dangereuse laissent dans leur futur celui qui aurait dû être dans leur passé, à savoir leur double, leur ange gardien.

Donc, vous voyez qu'il y a une autre notion à prendre en compte, à savoir qu'une faute fut commise lors du dernier commencement des temps et que nous n'avons plus du tout de gardien de notre futur. Nous avons quelqu'un pour nous protéger dans le passé et nous sommes en train de fabriquer son futur. Notre vie sert à fabriquer le futur d'un autre nous-même, et si ce futur ne correspond pas à ce que nous recherchons, lorsque arrive la fin des temps, nous ne pouvons plus regagner le passé que nous avions pourtant décidé de vivre.

Vous voyez qu'il y a un mélange des temps qui est très, très important, et qu'il est primordial de rechercher absolument cet équilibre quotidien pour adapter le futur au passé dans notre présent, sans chercher à modifier quoi que ce soit chez autrui. Or, pour conclure, nous pourrions dire qu'à l'heure actuelle, chacun pense trouver sa vérité et essaye de l'imposer à autrui en pensant qu'autrui n'a pas la bonne vérité, alors qu'en fait la vérité, c'est l'ensemble de toutes les parcelles créatrices qui sont dans chacun de nous.

Si nous voulons connaître le Créateur, il faudrait connaître chaque créature. Or, vous voyez que l'univers est composé de milliards de milliards d'étoiles; il n'y a aucune raison pour que nous soyons les seules créatures dans l'Univers. Si nous voulions connaître ce Créateur, il faudrait connaître les milliards de milliards de créatures qui peuplent l'Univers. Donc vous voyez que celui qui penserait détenir la vérité se tromperait totalement puisqu'il n'a accès qu'à une faible, très, très faible partie des futurs potentiels créés à chaque instant par chacune de nos pensées.

Donc, ce qu'il faut chercher, c'est d'abord à se connaître soi-même pour pouvoir connaître et aimer les autres. Aimer, non pas dans le sens d'un "amour New Age", mais avec cette compréhension que créer un futur potentiel dangereux pour quelqu'un, c'est se perdre, puisque ce futur potentiel dangereux sera un jour utile pour nous pour survivre. Alors, autant essayer de créer des futurs agréables et calmer ainsi la planète qui ne connaîtra pas alors d'apocalypse dramatique.

C'est en fait le message auquel aboutit notre découverte scientifique, mais la science actuelle est encore loin de vouloir promouvoir une telle idée, puisqu'elle est devenue "la religion de la fin des temps", une religion terriblement dogmatique.

Retenez, en tout cas, qu'il est préférable de se transformer soi-même avant de chercher à transformer les autres, et que l'on peut à tout instant de sa vie s'équilibrer en utilisant ce principe vital. »
Extrait  Conférence de Jean-Pierre Garnier-Malet 2010



liens: 
http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/article-la-theorie-du-dedoublement-122882224.html
http://plusconscient.net/index.php/science/francais/444-la-theorie-du-dedoublement-de-jean-pierre-garnier-mallet (la théorie du dédoublement jean pierre garnier)

Voir aussi l'article:


























25 avr. 2018

L'après-vie article 3


https://www.youtube.com/watch?v=kdmQDmMS-WI::  Interview 1 de Christine Hardy - La Théorie des Champs Sémantiques
https://www.youtube.com/watch?v=Frch47hux28:: Interview 2 de Christine Hardy : l'Apocalyse de Jean comme attracteur


Préambule à l'article: 


     -Table des matières de l'après-vie
*L'immortalité (pages 11 à 33): Les Celtes (l'éternité tout confort), Les Germains et leurs religions  (un banquet pour les héros), Le chamanisme (à la recherche de l'âme en fuite), En Egypte (un livre pour l'ultime voyage), En Mésopotamie (l'enfer sans retour), En Iran (le combat du bien et du mal), En Grèce (les fruits de l'immortalité), au Japon (le shintoïsme, la voie des Kamis), En Chine (le taoisme, les recettes de l'immortalité), En Afrique (l'ancêtre et le vivant), En Amérique du Sud (la peur des esprits).
*La réincarnation (pages 33 à 75): La réincarnation selon l'hindouismeLa réincarnation selon le bouddhisme
 (au Tibet: le livre de la libération, les Tulkous)La réincarnation selon l'église chrétienne, Des preuves pour la réincarnation (les travaux du Dr Stevenson), L'exploration des vise antérieures (le régression sous hypnose, les expériences du Colonel de Rochas, ce que l'hypnose réveille, télépathie ou souvenirs oubliés? les guérisons sous hypnose du Dr Kelsey, les fantastiques lecture de vie d'Edgar Cayce, une autre méthode de régression: le lying, la mémoire du monde ou celle des particules,

*La résurrection (pages 77 à 88): Le judaïsme: l'après-vie indescriptible, l'islam: le rappel à la vie le jour des comptes, le christianisme: l'immortalité personnelle, la science et la résurrection
*L'état hors du corps (pages 93 à 119): Jeanne Guésné, Vivre en dehors de l'enveloppe corporelle? les diverses densités de matière, la pensée crée la réalité, se construire un corps pour l'éternité, l'incessante incarnation de la vie, conscience et énergie, le délit de subjectivité, le corps astral le corps et son double énergétique, l'énergie lumineuse, support de la survie.
*L'état de pré-mort (pages 121 à 146): Au bord de la mort, les étapes du voyage vers l'au-delà, Vie-mort!: une frontière impossible, le cerveau non irrigué, la drogue et la mort.
*Le rêve et l'au-delà: (pages 153 à 182) La prémonition de la mort, l'information sur l'au-delà, l'interprétation des rêves de mort, autre réalité ou jeu de l'imaginaire? devenir un rêveur conscient rêves d'une vis antérieure, rêves et Karma, Le second système, les barrières de l'espace-temps
*Les communications avec l'au-delà (pages 187 à 221) Le spiritisme, l'état de médium, Médiums sous surveillance: Euséphia Palladino, Daniel Douglas Home, Marthe Béraud,, Willy Schneider, les moulages du Dr Geley, Léonor Piper, Communiques avec les morts les fantômes, la main brune, les fantômes de Jung Les déplacements d'objets, la synchronicité.
*Appendice: (pages 231 à 247) Accompagner le mourant, témoignages: quitter son corps, au bord de le mort.


     -Ma recherche.
En cherchant des "vieux livres", je viens de découvrir le livre d'Hélène Renard, "l'après-vie" (Croyances et recherches sur la vie après la mort) que je vais "explorer" dans quelques articles. J'en fais "Ma lecture" au cours de mes promenades en méditant souvent ce texte et en prenant des notes qui me servent ensuite à faire des recherches sur Internet. Nous verrons que la réalité n'est pas toujours matérielle, qu'elle n'est pas toujours observable ni démontrable. Des scientifiques comme le neuro-physiologiste Roger Sperry, le physicien David Bohm, le biologiste Rupert Sheldrake ont soutenu qu'il y a dans la réalité des aspects non mesurables, non physiques, et qu'il faut prendre en compte, puisqu'ils font partie de l'expérience humaine, non seulement l'expérience de nos sens physiques, mais aussi l'expérience d'une intuition profonde ou l'expérience résultant d'états de conscience différents. C'est une seconde sorte de science (la conscience en tant que réalité causale; vers une science complémentaire), dit Willis W. Harman qui, seule, pourra étudier ces expériences et cette réalité non mesurable. La science orthodoxe elle-même commence à se poser des questions: voir le site https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-ca-fait-peur-vie-apres-mort-etude-55543/ (Ça fait peur : la vie après la mort à l'étude)

Y a t-il une vie après la mort? "Tous, nous "mourrons d'envie de connaître la réponse à cette question dont les hommes débattent depuis des siècles. La réponse  en est toujoiurs au même point, au "point mort" alors qu'il n'en n'est pas de plus fondamentale, puisqu'elle détermine le sens  de la vie humaine. Et c'est la "mort dans l'âme" qu'il faut bien avouer notre impuissance, nul n'a encore pu donner des preuves de la vie post-mortem. Ces preuves on les réclame aujourd'hui parce que les croyances s'effritent, les certitudes vacillent."
Des preuves expérimentales, objectives, fondées scientifiquement? Sans doute, les attendrons-nous encore longtemps. C. G. Jung notait, "à propos des apparitions, du retour des morts, des ensorcellements et autres "histoires fantastiques", qu'il est normal, qu'à notre époque scientifique, on désire savoir si de telles choses sont "vraies" sans prendre en compte ce que devrait être la nature d'une telle preuve, ni comment on pourrait la fournir". L'attitude scientifique, vouloir des phénomènes démontrables, répétitifs et mesurables, est inadéquate, mais cela n'empêche pas de mener des expériences et des recherches sur des états-limite comme les EMI. Elles n'auraient pas pour but de "prouver" la survie, mais de décrire des observations sans pouvoir avance d'explications définitives. 
Cependant, l'après-vie est de l'ordre d'une expérience individuelle, point singulier que la science ne peut analyser. C'est un problème auquel s'est heurté le philosophe Jankélévitch  à propos de la peur de la mort: "Au point de vue purement scientifique, la survie paraît irrationnelle, elle n'est pas prouvée, elle n'est pas expérimentée..."
Mais il existe une autre catégories de preuves, non probantes pour les scientifiques, mais qui est quasiment la seule que l'on puisse avancer pour étudier l'après-vie: les preuves subjectives. Celui qui est persuadé dans sa conviction profonde qu'il y a une forme de vie après la disparition du corps physique (il a communiqué avec un défunt ou il a eu la sensation de vivre hors de son corps ou il est revenu des portes de l'au-delà... ), n'a nul besoin de preuve objective. Son expérience individuelle lui tient lieu de preuve. On peut objecter qu'il ne s'agit pas de preuves, mais de croyances. Hélène Renaud entend alors par preuve de ce type une croyance dûment éprouvée dans son corps, physiquement ressentie et vécue. Ce genre d'expérience individuelle possède par ailleurs une dimension objective qui peut servir de base à une étude expérimentale. L'historien Paul Nothomb, dans "L'homme immortel" (1984), va même  jusqu'à démontrer que "le désir de survie de l'homme est la preuve non logique qu'il est destiné à survivre et son horreur de la mort, la preuve non logique qu'il n'est pas fait pour mourir". Sa conviction s'appuie sur l'observation du fait que nos désirs sont des moyens de connaissance des réalités ultimes auxquelles nous sommes destinés. Bergson, dans son allocution présidentielle à la Société pour la Recherche psychique de Londres, en 1913, déclarait à propos des apparitions: "lorsque je considère le grand nombre de cas, leur similitude, leur air de famille et l'harmonie de tant de témoignages [...], j'ai tendance, quant à moi, à croire autant à la télépathie que, par exemple, à la défaite de l'invincible Armada. Ce n'est pas une certitude mathématique telle qu'elle est formulée par la preuve du théorème de Pythagore. Ce n'est pas non plus la certitude qui émerge de l'examen de la loi de Galilée. C'est cependant le genre de certitude que nous avons dans  le domaine de l'histoire et de la jurisprudence."
Donc, même si un témoignage (ou même plusieurs), n'est pas une preuve, les expériences individuelles forment un ensemble de preuves subjectives.

Pour terminer mon résumé de la présentation de son livre par Hélène Renard, je remarque que pour elle; la question "y a-t-il un vie après la mort?" peut alors se poser en termes plus précis: pouvons-nous, de notre vivant, avoir des expériences telles qu'elles soient tenues pour des preuves de survie? Et cette fois, la réponse est oui. Quatre états de vie lui ont paru les plus propices à acquérir ces preuves subjectives de l'après-vie: l'état hors du corps, l'état de pré-mort, l'état de rêve, l'état de médium. Ils permettent d'accéder à d'autres modes d'existence, c'est à dire d'autres relations avec la matière et avec l'espace-temps. Et ils remettent tous les quatre en question le rôle apparemment indispensable de l'enveloppe physique. Ce qui apparaît, c'est que nous pouvons, dès cette vie, approcher notre condition future. Tout se joue ici, et maintenant. C'est dans ce monde, dans ce corps, avec ce psychisme, que nous pouvons obtenir notre preuve de la survie. Après, il sera trop tard. C'est aussi la conclusion de François Grégoire dans son ouvrage sur les croyances en l'au-delà (Peut"être n'est-il pas absurde de supposer que c'est pendant l'existence terrestre que se crée la vie d'au-delà et que l'homme n'est immortel que si, et dans la mesure où, ici-bas, il  a cru sincèrement à l'immortalité" Cela exclurait l'idée d'une survie pour tout le monde. C'est aussi la position du sage Krishnamurti (Ce que vous êtes à présent est plus important que ce que vous serez dans votre vie future). 
Reste à déterminer ce que peut-être la survie. Est-ce un retour à la grande "soupe atomique"?  En effet, quelle que soit la "réduction" de notre corps, il sera toujours composé d'atomes qui serviront de "terreau" à de futures créatures. Serons-nous une réincarnation de la meilleure part de nous-mêmes? Ou bien de ce que nous avons été dans un corps d'une matérialité nouvelle? Un général, quand nous parlons de survie, nous voulons une survie individuelle, prolongement de ce que nous avons été et perfectionnement de ce que nous aurions voulu être. Si notre identité n'est pas préservée, à quoi bon survivre? Dali disait: "Je réclame une vie dans l'au-delà avec persistance de la mémoire. Je veux bien renoncer aux béatitudes éternelles pourvu que, dans l'éternité, je me souvienne de tout". 
Les religions n'affirment pas cette possibilité d'une conscience préservée, mais elles s'accordent sur l'idée d'uns survivance. L'immortalité dans les différentes religions sera le point de départ du livre d'Hélène Renard. Dans ma lecture , dans chaque article, je reprends un chapitre sous forme de notes personnelles en commentant le texte et en incluant les recherches que j'ai pu faire sur internet. Dans le présent article 2, je me suis intéressé au quatrième chapitre: l'état hors du corps.
liens: http://www.geo.fr/environnement/actualitene suivra pas -durable/le-nouveau-defi-de-la-silicon-valley-rendre-l-homme-immortel-155728 :: Le nouveau défi de la Silicon Valley : rendre l'homme immortel
http://medecinedelame-leblog.fr/staff/bergson-recherche-psychique-et-approche-scientifique/::  Bergson : recherche psychique et approche scientifique
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article29:: Dialectique naturelle et sociale; symétrie; émergence

Après ce préambule, voici mon article 3: L'état hors du corps: Pages 95 à 120

Jeanne Guesné (pages 95/96):  Les  leçons de Sagesse:




Dans ses nouveaux livres "Le septième sens", "La conscience d'être", "Le troisième souffle", Jeanne préconise une culture de l'attention, selon les enseignements de Gurdjeff, mystique, philosophe, professeur spirituel et du Zen : "Soyez attentif à tout". D'une attention sans intention. Une attention extrême à chaque instant. Vivre ce que l'on fait. C'est cela qui mène à l'Eveil. Avoir la conscience d'être ici et maintenant donne la Joie d'Etre. L'instant présent contient tout et donne la sensation de Présence d'être là. Dans une lucidité immobile être un avec le monde dans un regard conscient. Chaque matin le silence de l'aube nouvelle nous rend notre virginité.

Jeanne GuesnéHerboriste, conférencière, écrivain, fondatrice en 1990 à l'université de Strasbourg, au congrès du Transpersonnel, de "Les Voies de la Connaissance", Association pour l'Etude et la Recherche pluridisciplinaire des questions fondamentales concernant l'Homme. "Le seul combat qui compte, c'est celui que l'on se livre à soi-même. Il en sortira peut-être un langage humain branché sur des vraies ondes d'amour."   

Dans cet article 3, il va beaucoup être question de Jeanne Guesné (9 avril 1910 à Cusset - 16 mars 2010), dont la véracité et la sincérité des récits semblent acquises pour Hélène Renard.(Jeanne Guesné ( à Cusset - )1, est une ancienne infirmière et présidente de l'association "Les Voies de la Connaissance". Elle est connue pour ses ouvrages sur la spiritualité et le paranormal. Elle avait commencé à se confier dans une émission de la chaîne Antenne2 en avril 1977, réalisée par Didier de Plaige pour le magazine hebdomadaire Un sur Cinq, produit par Patrice Laffont. Puis sur France Inter dans l'émission Bain de Minuit de Jean-Louis Foulquier en 1978. Elle disait, en particulier, pratiquer le voyage astral depuis 19382,3,4. Ses livresLe grand passage (voyages hors du corps)la conscience d'être ici et maintenant, le 7èmè sens ou le corps spirituel, le troisième souffle ou l'agir universel). Au moment où Hélène Renard écrivait son livre, Jeanne Guesné avait 74 ans. On ne croirait pas qu'elle vit une expérience extraordinaire, on la remarquerait à peine. Elle la décrit en grand-mère comme on les aime, pas très grande, un peu ronde, alerte et gaie. Elle respire la santé et ses yeux très vifs, témoignent d'une grande sensibilité et d'une acuité de jugement. Pourtant, sous ces dehors familiers, c'est un personnage hors du commun. Elle s'est tue pendant plus de 40 ans, et n'avait raconté à personne ce qu'elle ose raconter maintenant dans ses ouvrages (on est en 1999) Ce n'était pas par peur, mais parce qu'elle poursuivait sa quête spirituelle et que cela ne nécessitait pas d'explications verbales. Par exemple dans le ce site, elle raconte: "Très jeune, je fus frappée par les paradoxes invraisemblables que je découvrais en moi. Par exemple : J’ouvrais la porte à un ami qui venait me voir. Et plus aucune pensée dans la tête ... je ne pensais plus. Nous nous parlions souvent 1/4 d’heure, 1/2 heure ... aucune pensée. Lui ne s’apercevait de rien ... C’était extraordinaire. Je le reconduisais ... Et tout redevenait comme avant. Le penser n’existait plus, et cependant, jamais je n’avais été aussi présente. Seul mon âge aujourd’hui, m’autorise à vous en faire la confidence. Car je suis certaine qu’il s’agit là d’un immense progrès pour la condition humaine. Il est impossible de donner à quelqu’un l’expérience qu’il n’a pas eu lui-même. Au Moyen-âge, qui aurait pu penser que l’homme fabriquerait des avions, des fusées ? Depuis très longtemps, une idée vivait en moi : la VIE ne cesse jamais, seules naissent et meurent les formes qui la contiennent. Je suis certaine que l’expérience “sans penser” peut donner l’orientation des découvertes pour la guérison. J’ai découvert la dimension quantique, c’est à dire le champ quantique. Et toujours la dimension du miracle, la phrase de Saint Augustin: AIME, et fais ce que tu veux."
Dans sa jeunesse,Jeanne avait une amie âgée à qui elle portait une amitié totale fondée sur la confiance et qui affirmait pouvoir sortir de son corps à volonté. Jeanne voulut tenter seule l'expérience, mais elle n'avait aucune technique précise. Elle y parvint pour la première fois après 13 mois d'efforts consécutifs: elle avait 28 ans. Voici le récit par Hélène renard: Chaque nuit entre 3 h et 4 h du matin, étendue dans son lit, les bras le long du corps, Jeanne se relaxait de plus en plus profondément jusqu'à ce que sa respiration devienne "étale" et elle attendait. "A un certain moment de mon attente, je sentis avec une certitude indiscutable que la possibilité de se dédoubler était là. Alors une peur atroce, une peur de ventre me submergea en me paralysant, je sus que je risquais la mort...Je fis un effort indicible et je sortis. Je me retrouvai sans poids, flottant au plafond de ma chambre... Après plusieurs tentatives pour me mettre droite, je descendis à peu près au niveau du plancher.Je remarquai qu'il régnait dans ma chambre une lumière légèrement bleutée comme un clair de lune. Je distinguai nettement les meubles et d'abord mon lit, sur lequel j'étais douchée bien à plat alors que mon mari reposait sur le côté. Je touchai  son visage, il était souple et tiède, le mien nettement plus froid". Son sens de l'humour restant intact, elle voulut s'embrasser sur la joue. Il se produisit un déclic, un choc qui la renvoya brutalement dans son corps. Par la suite, Jeanne put renouveler des centaines de fois et pendant des années ces expériences de sortie hors du corps, en toute lucidité, sans être endormie et en ayant la sensation aiguë d'être bien vivante "et même, plus vivante, plus présente à cette réalité nouvelle qui était moi, avec une conscience d'être-là décuplée."
L'opinion commune dans notre monde matérialiste est peu encline à accepter qu'on pourrait avoir une vie hors du corps. Tout le monde s'accorde à le dire, la mort, c'est la destruction totale du corps physique.  Donc, on aurait tendance à affirmer: hors du corps, pas de vie et le corps semble bien une "enveloppe" dont la vie ne peut se passer. Que penser alors de Jeanne qui affirme: "Je vis intensément, quand je ne suis plus dans mon corps. Pour ce qui me concerne, j'ai tendance à suivre ce que dit Hélène Renard lorsqu'elle écrit: "même si on a lu les voyages Voyages hors du corps de Robert Monroë, entendu parler de voyages dans l'astral; été séduit par les récits de Carlos Castaneda, l'expérience de Jeanne Guesné semble, de loin, la plus convaincante." 
Page 96: Robert Monroehttps://www.amazon.fr/Voyage-hors-corps-Techniques-projection/dp/2268008614:: Voyage hors du corps Techniques de projection du corps astral https://www.youtube.com/watch?v=W9aHv5kQdIASortie Hors du Corps Voyage Astral avec le son Hemi Sync de Robert Monroe (Le voyage astral est une expression de l'ésotérisme qui désigne l'impression que l'esprit se dissocie du corps physique pour vivre une existence autonome et explorer librement l'espace environnant. L'expression d'expérience de hors-corps est plus récente et relève davantage de la médecine et la psychologieL'expression est liée à la croyance des occultistes en un corps astral et en un plan astral. L'expérience se produirait en diverses occasions : à l'approche de la mort, au cours d'une opération sous anesthésie, sous le coup d'une douleur intense, au cours d'une méditation, lorsque le corps est dans un état de relaxation avancé, lors du sommeil profond, sous l'emprise de drogues hallucinogènes, en période de stress, lors de paralysie du sommeil ou même sans aucune raison directe et à tout moment. Il n'existe pas de preuve acceptée par la communauté scientifique quant à la possibilité d'un « voyage astral » mais ce concept est utilisé dans certaines œuvres de science-fiction ou fantastiques ou dans des « fictions ésotériques » (comme dans les ouvrages de Lobsang Rampa) ou ceux d'Anne Givaudan et Daniel Meurois.
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wikipedia.org:: Carlos Castaneda (Doña chamane)
Carlos Castanedalivreshttp://republique-des-lettres.fr/10288-carlos-castaneda.php: Carlos Castaneda, Sorcier blanc autoproclamé, Carlos Castaneda est né le jour de Noël 1925 au Brésil. Immigré aux Etats-Unis en 1951, il a suivi des études d'anthropologie à l'UCLA (Université de Los Angeles, Californie) avant de devenir très célèbre en 1968 avec la publication de son mémoire de maîtrise, consacré à un séjour mystique dans le désert de l'Arizona et du Mexique. Le livre, intitulé L'herbe du diable et la petite fumée (The Teachings of Don Juan: A Yaqui Way of Knowledge) raconte sa rencontre avec un shaman, un vieux sorcier indien Yaqui mexicain, Juan Matus, qui l'a initié à un monde occulte ancien de plus de 2.000 ans grâce à de puissantes drogues hallucinogènes (peyotl, marijuana, champignons, etc.). De phases d'extase en moments de panique mêlés, Carlos Castaneda décrit ses visions d'insectes géants ou sa transformation en corbeau et divers autres "états de la réalité non-ordinaire" dont il affirme qu'ils lui permettaient de parvenir à un état de suprême sagesse et de savoir. Ses livres: VoirLe voyage à Ixtlan (Le voyage à Ixtlan en .pdf), Histoires de pouvoir, Le second anneau de pouvoir, Le Don de l'aigle.                                                                       http://www.science-et-magie.com/archives01/larcher.html:: Né en 1921, le Dr Hubert Larcher est l'un des plus courageux et des plus remarquables chercheurs français dans le domaine controversé de la parapsychologie. Sa discrétion rare et sa probité intellectuelle indiscutable lui réservent une place tout à fait à part dans le milieu restreint des chercheurs et des observateurs "sérieux" des phénomènes paranormaux. Continuateur de Bergson, de Charles Richet et de quelques autres savants de la même trempe, il présida durant quelques années aux travaux de l'IMI (Institut Métapsychique International). Le Dr Larcher est l'auteur d'innombrables articles, préfaces, introductions, conférences et d'un ouvrage incontournable : Le sang peut-il vaincre la mort (1957) réédité en 1990 sous le titre : La mémoire du soleil aux frontières de la mort. Voici deux préfaces qu'il a écrites pour une nouvelle édition de deux ouvrages de Charles Richet, prix Nobel de Physiologie : Le Traité de métapsychique et Notre sixième sens.                        Lobsang Rampa:: Le voyage astral. Lobsang Rampa prétend que tous les êtres vivants possèdent un corps astral qui, à l'état de veille, est situé au même endroit que le corps physique, un peu comme l'eau dans une éponge. Par un contrôle adéquat des pensées, il serait possible de faire sortir le corps astral du corps physique, puis de se rendre (avec ce corps immatériel) n'importe où sur terre ou dans l'univers, tout en conservant un souvenir précis du voyage à la réintégration du corps physique (seulement si le voyage astral est effectué lorsque le sujet est en veille, sinon, il ne garderait aucun souvenir). Il prétend que les rêves sont le résultat de voyages astraux inconscients qui commencent alors que la personne dort. Les lamas tibétains pratiqueraient couramment le voyage astral conscient. L'auteur estime que la plupart des humains devraient réussir à voyager consciemment dans l'astral, sous réserve de le faire sans mauvaises intentions (comme le respect de la vie privée d'autrui), et de consacrer le temps nécessaire à l'apprentissage de la technique de sortie du corps. Il encourage ses lecteurs à s'entraîner dans ce sens.                                 De nombreux écrivains ont évoqué des points similaires dans des récits autobiographiques: Emilie Brontë, Artur Koestler, D. H. Lawrence entre autres. Celia Green, elle, a procédé à une étude sur les étudiants d'Oxford (sortie de leur corps physique d'un point d'observation extérieur) dans Journal de la Society for Psychophysical Expériences hors du corps (Actes de l'Institut de recherche psychophysique)
- Vivre en dehors de l'enveloppe corporelle (Pages 97 à 99)
C'est à une époque où elle fut assez gravement malade que Jeanne Guesné pouvait sortir de son corps et y rentrer avec une facilité inouïe. Elle pense que cette facilité tenait au fait au fait que sa tension artérielle était basse, ce qui facilitait la dissociation. Ses sorties s'opéraient le plus fréquemment à partir d'un point situé au-dessus de l'oreille droite ou par la gorge, plus rarement par le nombril, avec une sensation de tourbillon désagréable. On peut noter que la plupart des témoignages de dédoublement décrivent "une corde d'argent" ou un fil lumineux, un ruban de lumière qui relie les deux corps. Les spiritistes "appellent cordon d'argent ou corde d'argent un lien subtil qui rattacherait le corps physique à un corps invisible (appelé « corps éthérique » ou parfois « corps astral »1), un peu comme le cordon ombilical rattache le fœtus au placenta. Ce cordon serait lui-même invisible... sauf à des médiumsvoyants, rescapés de la mort. Ce serait en raison de sa nature luminescente, voire fluorescente électrique, qu'il est comparé à un éclat argenté et nommé assez communément « cordon d'argent ». Il est rompu à l'instant de la mort seulement." 
Jeanne raconte: "Un soir, alors que j'étais très faible et en partie dédoublée, je sentis une main  amicale, douce comme celle d'une femme et cependant virile comme une main masculine, serrer la mienne très fort pour me donner confiance. Aussitôt, je fus entraînée à une vitesse vertigineuse, dans un sifflement aigu, sans possibilité de contrôle, puis je me retrouvai brusquement sur un immense plateau recouvert d'une neige éblouissante. " Une autre nuit, elle sentit qu'elle quittait son corps par tous les pores de sa peau simultanément: "on eût dit une substance très fluide s'évaporant de mon corps pour se reformer en une image cohérente à l'extérieur de lui". Elle ralentit au maximum sa sortie pour mieux l'observer, et après de nombreuses expériences renouvelées elle émit une hypothèse sur ce qu'elle avait compris là: la séparation de l'enveloppe physique (le corps), et du "principe conscient" peut s'effectuer quand on ressent un certain accord vibratoire servant de "sas"  entre les deux états de l'être (comme si ce double vibrait sur une certaine fréquence). Jeanne affirme que "toutes ces sorties volontaires m'ont prouvé que la vie n'est nullement terminée hors du corps mais aussi que les conditions de cette nouvelle vie recèlent de nombreux pièges". Elle ne prétend pas avoir fait l'expérience de la mort. Elle dit dans "le grand passage": "J'ai fait l'expérience de quitter mon corps à plusieurs reprises. Je me suis sentie exister hors de lui, restant tout près et en le voyant, ou au contraire allant très loin et le réintégrant, sans interruption de conscience." Il ne s'agit pas d'une transe, on peut plutôt parler d'une extase, d'une sortie, « être en dehors de soi-même ». Jeanne sent, dans cet état inhabituel, que c'est sa capacité d'attention consciente qui lui permet de sortir de son corps et d'acquérir un système sensoriel avec lequel elle peut voir, entendre et sentir avec une intensité et une acuité d'un niveau supérieur à celui des sensations qu'on éprouve ordinairement. Elle se sent baigner dans une dimension de vie plus vaste, délivrée des tensions qui conditionnent le comportement habituel, donc plus libre. Jeanne évoque la notion de conscience pour désigner "l'ultime réalité qui se manifeste à moi sous la forme d'une intense lucidité immobile englobant l'extérieur et l'intérieur dans une unité de vie consciente". 
Ce nouvel état de l'être qu'expérimente Jeanne lui prouve que l'être, notre être, peut vivre à plusieurs niveaux, même si très peu d'entre nous ont un jour eu la possibilité de l'expérimenter. Elle affirme vivre consciemment en dehors de son corps. Ce qu'elle a vu, ceux à qui elle a parlé, sont à ses yeux des détails secondaires. L'essentiel pour elle est d'avoir constaté que la vie n'est pas détruite! 
liens: http://jean-paul.barriere.pagesperso-orange.fr/chargeme/cosmogonie.pdf:: COSMOGONIE DES ROSE-CROIX OU CHRISTIANISME MYSTIQUE Traité élémentaire sur l'évolution passée de l'hommesa constitution présente et son développement futur par MAX HEINDEL

-Les diverses densités de matière (Pages 100/101)
Comme on vient de le voir, Jeanne Guesné expérimentait son état d'être avec ce corps différent, subtil, allégé de la matière, mais ayant tout de même une certaine matérialité (sinon comment pourrait-il exister?). Ses expériences se sont déroulées sur 40 années environ. Son premier étonnement a été de rencontrer une autre densité de matière. Par exemple, elle fit l'expérience de déposer sur le bord de la commode de sa chambre deux feuilles de papier à cigarette pour les faire tomber quand elle serait dans l'état "hors de son corps". La nuit venue, "sortie de son corps", elle ne parvint pas à toucher tangiblement ces deux feuilles, mais il lui suffit de "penser" que ces feuilles tombaient pour qu'elles tombent réellement. De même, si elle n'arrivait pas à tourner le bouton d'une porte, elle parvenait facilement à la traverser. 
Cela lui révéla que dans l'état "hors du corps", la matière n'a pas la même réalité que dans la vie ordinaire: "Si je peux m'exprimer ainsi, je dirais qu'il y a différents états de matérialité de la matière". Mais elle ne doute pas de la matérialité de ce corps dédoublé ni de ce qu'elle voit dans cet étrange état et dit-elle "[...] l'impression de réalité ressentie est prodigieuse, beaucoup plus que intense que nous ne l'avons jamais éprouvée?" Une autre fois, elle fit l'expérience de voir son mari en captivité quand il était prisonnier en Allemagne en 1940. Cela lui fit confirma que la forme dédoublée n'a pas la même matérialité que que sa forme humaine. Lui, ne s'aperçut pas de sa présence. Elle répéta plusieurs fois l'expérience, avec beaucoup de difficultés, sans doute à cause de l'émotion qui troublait sa faculté de dissociation. En effet, une telle opération réclame la plus grande neutralité émotionnelle. Elle raconte: "Un matin, [...] je le vis. Il me sembla appuyé contre un tronc d'arbre en compagnie d'un autre homme. L'effet fut saisissant. Il était là, bien vivant devant moi. Je le regardai intensément au niveau des yeux, je le touchai mais il ne me voyait pas." Dans cet état subtil du corps, on peut rencontrer des personnes vivantes et des personnes décédées, mais il semble que qu'une démarche volontaire n'aboutisse pas ou difficilement et que ces rencontres aient plutôt lieu d'une manière imprévue. Jeanne précise aussi qu'il ne s'agit pas d'un rêve car elle rêve aussi de ses parents décédés et "la confusion n'est pas possible."

 -La pensée crée la réalité (Page 102)
journaldunesensibleblogcom.over-blog.com:: la pensée créatrice
Un autre aspect expérimenté par Jeanne Guesné est qu'en cet état subtil, la pensée est immédiatement créatrice. 
Examinons d'abord le cas de Pierre Monnier dans les Lettres de Pierre, où il décrit la puissance créatrice de l'imagination des défunts : "Représente-toi que tout ce qui vit dans ton souvenir, au lieu de demeurer vague et indistinct, prend une forme stable. Aussitôt tu seras entourée de la réalisation de tes rêves les plus beaux: ce qui avait vibré en toi t'environne réellement [..].Tu songes à un palais, il s'édifie [...]". Né dans une famille protestante très fervente, "Pierre Monnier était un officier français de vingt-trois ans qui tomba le 8 janvier 1915 sur le front d'Argonne. Fils unique, le chagrin de ses parents fut immense. Un enfant qui meurt, c'est la fin du monde. Cela peut être aussi la fin de Dieu. Tel ne fut pas le cas de Madame Monnier, sa foi ne fut pas entamée, mais, dans son orthodoxie protestante très stricte, elle ne croyait qu'à la résurrection du dernier jour.
La vocation de Pierre fut justement de lui annoncer la résurrection immédiate, la réalité de sa présence à côté d'elle en lui disant d'une voix qu'elle entendit très distinctement, et par trois fois, « Ne crains rien, je suis vivant ! » Ce fut l'unique fois de sa vie ou elle entendit sa voix. Et Le 5 août 1918, Mme Monnier perçut intérieurement la pensée de son fils : « Ne pense à rien ! Écris ! » C'est ainsi qu'elle commença à recevoir par écriture intuitive les messages de son fils. Elle en fit part à son mari qui ne la crut pas, persuadé que ces dialogues étaient le fruit de son subconscient. Cependant, devant la beauté de ces textes, leur profondeur théologique ainsi que certains messages d'anticipations scientifiques finissent par emporter sa conviction. [...] « Tout vibre, tout gravite, tout est composé d'atomes divisibles et infini », dicte Pierre à sa mère en 1919, alors que la fission de l'atome ne sera envisagée qu'en 1934 par Enrico Fermi et décrite par Lise Meitner et d'autres scientifiques en 1938." Mr Monnier préparera l'édition complète des lettres de son fils (2879 pages) dont le dernier contact date de 1937Ces messages de l'au-delà constituent une source d'informations et de réflexion de très haut niveau et continuent d'interpeller presque 100 ans après en n'ayant rien perdu de leur actualité.
Le mystique suédois Emanuel Swedenborg appelait ces créations "apparences réelles". Ce scientifique et inventeur prolifique, qui eut dans certains cercles le surnom de Léonard de Vinci du Nord ou encore d’Aristote de Suède déclare être entré dans une phase spirituelle de sa vie à l’âge de cinquante-six ans. Il a des rêves et des visions mystiques dans lesquels il discute avec des anges et des esprits, voire avec Dieu et Jésus-Christ, et visite le Paradis et l'Enfer.
Par contre, le Bardo Thôdol met en garde le défunt contre ces illusions de forme-pensée qu'il prend pour la réalité et qui ne sont que des projections mentales. Ce qui montre que dans ces états "différents", la réalité n'est plus ce qu'elle est dans l'état de vie ordinaire. 
Revenons maintenant à Jeanne Guesné dans cet état subtil. Elle pense qu'il suffit qu'une pensée traverse l'esprit pour que son sujet se matérialise dans l'instant même et devienne immédiatement créatrice: "J'étais hors de mon corps", dit-elle, "et je me promenais dans une ville inconnue. Deux énormes chiens se sont précipités sur moi avec des aboiements terrifiants. Une pensée fulgurante m'a traversée: c'est moi qui les pense, ils n'existent pas. Instantanément, les chiens ont disparu." Mais la réalité tangible des éléments que l'on rencontre en cet état est incontestable pour celui qui l'éprouve. Cela rejoint ce que disait le cosmonaute soviétique Vitali Sevastionov alors qu'il était en état d'apesanteur à bord de Soyouz 9, il lui suffisait de penser à un outil pour que son camarade Adrian Nikolaïev le lui apporte sans qu'un seul mot soit échangé. Télépathie ou pensée créatrice? Jeanne a aussi découvert que dans cet état hors du corps, même si la réalité est tangible, l'espace et le temps sont différents de ceux de la vie ordinaire. Souvent, ce corps subtil se déplace à des vitesses vertigineuses "parce qu'il se meut dans une autre matérialité, moins dense, plus fluide, plus malléable" explique Jeanne. Un autre point à retenir de ses voyages: l'importance de la lumière et des couleurs. Elle pense que les impressions de joie, de paix ou au contraire d'angoisse ou de crainte étaient liées au degré et à la qualité de la lumière dans laquelle elle se déplaçait. Les couleurs semblaient différentes des couleurs habituelles. Elles étaient vibrantes, animées, et éveillaient un sentiment intense de beauté. 
Liens: https://nospensees.fr/lesprit-quantique-transformer-realite/:: L’esprit quantique : comment transformer notre réalité ? 20 mai 2017 dans Psychologie
http://lesgrandesquestionsdelavie.over-blog.com/votre-realite-est-le-miroir-de-vos-pensees.html:: "La réalité reflète nos pensées", Comme le montre la physique quantique, notre monde de matière est corpusculaire (matière) et ondulatoire (ondes) à la fois et en même temps, dans cet état quantique de la particule, on n'est pas sûr de son existence, on peut juste prédire sa tendance à l'existence par une onde de probabilité...
http://rustyjames.canalblog.com/archives/2013/02/04/26327161.html:: La compréhension profonde du concept de la Pensée Créatrice est essentielle en Psychologie Spirituelle. C’est cette compréhension qui permet au processus de la Respiration Consciente d’être pleinement constructif et révélateur. Elle amène la personne à se responsabiliser plutôt qu'à se culpabiliser, à agir plutôt qu’à réagir, à dépasser l’univers restreint d’un mental limitant. 
https://www.amazon.fr/pens%C3%A9es-cr%C3%A9ent-monde-Vah%C3%A9-Zartarian/dp/2915164029:: Le monde moderne s'est bâti au fil du temps sur des faits concrets : découverte de la rotondité de la Terre, premiers voyages vers l'Amérique, dissection du corps humain, utilisation des premiers télescopes et microscopes, invention de l'imprimerie, etc. En apparence, le matérialisme a triomphé avec ces percées essentielles qui n'ont pu se réaliser sans l'émergence d'une métaphysique inédite dont Descartes a été le principal instigateur. Avec lui, l'univers, l'homme, la vie même étaient réduits à des machines. Nous vivons aujourd'hui la mort de cette modernité. La science mécaniste a atteint ses limites, notamment en physique. La biosphère semble ne plus accepter une expansion industrielle anarchique. Quant à l'éthique matérialiste, elle s'escrime vainement à canaliser des flots humains de plus en plus incontrôlables. Sous nos yeux, derrière les turbulences d'un vieux monde en perdition, un nouveau est en train de naître. À son tour, il se fonde sur des faits concrets : découverte du continuum espace-temps, démonstration on de la nature essentiellement indéterminée de la matière, voyage dans l'espace, décryptage du génome, émergence de l'informatique et de modes de communications révolutionnaires, etc. Ce monde nouveau ne pourra pas, tout comme l'ancien, émerger sans une métaphysique radicalement neuve. Quelle est la nature de la réalité ? Que connaissons-nous vraiment de l'univers dans lequel nous évoluons ? De quelles façons pouvons-nous agir sur le monde ? Autant de questions auxquelles il va falloir répondre et que ce livre aborde avec un esprit radicalement neuf

-Se construire un corps pour l'éternité (Pages 103 à 105)
Jeanne Guesné résume ses expériences à plusieurs niveaux:
-Je peux vivre "automatiquement" (c'est le cas le plus fréquent)
-Je peux vivre "consciemment" (en fait je le peux plus ou moins)
-Je peux vivre "consciente d'être consciente" (en de très rares occasions)Pour elle il y a trois modalités de l'existence: "La vie existe à plusieurs niveaux. Ceux-ci ne sont jamais intégrés. Je suis dans ma tête et je parle mais je ne sens pas où je suis dans une émotion qui me paralyse, empêchant ma tête de raisonner. Ou je suis dans mon corps, dans mes mécanismes moteurs, mes instincts et alors je pense mécaniquement, je sens mécaniquement, j'agis mécaniquement. Mais ces trois niveaux de l'être, ces trois fréquences vibratoires, pourrait-on dire, ressourcés, rassemblés, intégrés dans ce sac de peau que constitue mon corps, permettent à la vie de se manifester. Non pas votre vie ou la mienne,. Mais la Vie dans ma vie."  
Si  Déjà dans cette vie "ici-bas", même de façon occasionnelle et rarissime à plusieurs niveaux, nous pouvons connaître des états de conscience différents, ne peut-on penser qu'après la mort de cette enveloppe physique qu'est le corps, subsiste de nous une parcelle de conscience ou d'énergie qui, elle, pourra continuer à vivre et à évoluer? Est-ce le corps subtil dont parle Jeanne qui survivra après nous? Répondons oui à cette question, qui reste un postulat. Alors voyons comment on peut devenir l'artisan de notre corps d'éternité et le développer ici et maintenant? Pour cela, il faut développer un nouvel état de conscience par une transformation radicale de nos rythmes biologiques, psychiques et mentaux. C'est à dire développer un "septième sens", le sens d'être. Sur ce point, Jeanne Guesné est formelle, ce ne peut-être qu'avant la mort, ici, dans notre corps et dans notre psychisme. C'est un peu comme s'il existait une suite logique d'une sorte de croissance intérieure: "D'intuition en intuition, [...] je suis arrivée à la certitude que c'est ici, dans ce corps, qu'un effort doit être entrepris afin qu'un "pont" de perception soit lancé sur l'abîme séparant les deux mondes: le monde physique de notre vie personnelle temporelle et le monde de la vie universelle à laquelle participe notre Etre immortel. Ce "pont", c'est la conscience d'être ici et maintenant"
Alors, comment faire pour acquérir cette conscience d'être, conscience de soi?  Dans son livre "la conscience d'être ici et maintenant", Jeanne
 "nous aide à franchir le prochain stade d'évolution de l'homme : l'éveil à la conscience universelle. Comment y parvient-on ? Il s'agit de faire lâcher-prise à notre petit moi, pétri d'illusions et de pensées étroites, et, par la pratique de l'attention et du silence intérieur, de s'ouvrir à notre être essentiel et à l'amour". Elle ne donne pas de recettes, mais des conseils sur le "comment se comporter" pour abandonner cette course à "l'avoir" et élargir sa "conscience de l'être" dans ses dimensions les plus profondes; Elle suggère de procéder par étapes.
-Première étape: rentrer en soi-même, dans son front puis dans tous les organes de sa tête. Notre attention consciente doit tout pénétrer emplir cet espace tassé et encombré et le nettoyer de ses scories verbales, laissant la tête claire et libre, sphère transparente.
-Seconde étape: se laisser envahir par un grand calme intérieur. Etre "étale", être "ouvert". "Restons sans mots" dit-elle, "immobiles et lucides, intensément attentif à rien. Nous sommes l'espace vivant, vibrant. Faisons entrer cette vibration par nos yeux [...] Nous somme là, dans notre corps conscient et éveillé à tous les niveaux de sensibilité [...]".
-Troisième étape: enfin, découvrir un îlot de paix, un havre de tranquillité: notre espace intérieur: "Les bruits du monde sont là mais ils rentrent en nous sans provoquer de réaction émotionnelle ou instinctive. [...] Les images se succèdent. Ne les chassons pas mais ne nous identifions pas à elles en les nommant."
Alors, nous pouvons connaître ce que signifie "être". Ce n'est pas être ceci ou cela, mais être tout simplement. "Nous ne sommes qu'une seule chose: notre capacité d'attention". Il s'agit d'apprendre à ne plus glisser à la place de la vie, mais à la capter de l'intérieur. C'est une véritable ascèse spirituelle, car comme ascèse, cela demande un effort, l'effort d'être. "C'est une aptitude à demeurer intensément lucide au vécu de l'instant". Sortir de son corps n'est pas sortir de soi. 
On peut citer d'autres techniques où l'énergie de la vie nous pénètre entièrement et où nous avons la sensation intense d'être: le geste du recul intérieur dont parle Kierkegaard, l'instant créateur de Bergson, le lâcher-prise du zen ou du bouddhisme, la pratique du Hara de Von Durckheim, le rappel à soi de Gurdjieff, la lucidité et la conscience sans choix de Krishnamurti etc... Diverses pratiques, avec des termes et des résultats équivalents. 
Mais l'expérience de "sortir de son corps" étant réalisée, peut-on conclure qu'une étape décisive est accomplie dans la connaissance de l'après-vie?

- L'incessante incarnation de la vie (Pages105/106).
Nous venons de voir que, selon Jeanne Guesné, la vie existe hors de nos corps physiques. Pour Jeanne, elle ne cesse jamais, seules naissent et meurent les formes qui la contiennent. Mais la substance de ces formes n'est pas détruite, elle est seulement transformée. La vie est une perpétuelle émergence qui détruit les formes qu'elle a édifiées pour les restructurer en formes nouvelles. Et Jeanne affirme qu'il n'y a pas d'au-delà mystérieux à découvrir dans un univers lointain et qui ne serait que le prolongement de l'ici. Il n'y a qu'une façon d'être. C'est dans le dépassement de notre propre intériorité que trouve la vie hors du corps physique. Tandis que les corps se dématérialisent en se décomposant et que s'effondrent les structures telles que nous les connaissons, d'autres substances se matérialisent et d'autres structures s'édifient à nouveau. Mais Jeanne ne croit pas à une survie individuelle: "Je crois à l'incarnation incessante de la vie dans des organismes qui se renouvellent. Tout ce qui a existé continue d'exister dans une dimension à laquelle nous pouvons donner le nom d'"éternité". A ma vie, tout peut arriver. Tout peut l'attaquer, la détruire. Mais la vie dans ma vie est invulnérable, antérieure à moi; elle sera toujours alors que j'aurai disparu." Et une autre fois, le 1er janvier 1985, elle écrit à Hélène Renard: "Un jour je partirai. Beaucoup de ceux que j'ai connus et aimés auront quitté ce monde et d'autres seront venus, nouveaux et anonymes [...] mais ce qui fut moi, dans son essence ultime, cette infime parcelle de substance éperdue d'amour, demeure et demeurera à jamais [...] irrépressible palpitation de la vie dansant dans la lumière incréée de l'esprit."
Il reste du témoignage de Jeanne qu'on peut avoir, à la pointe extrême du détachement du corps physique, la certitude, la sensation vraie de vivre. Le corps peut jouir d'une autre "matérialité" très différente de celle de l'enveloppe physique.

-Conscience et énergie (Pages 106 à 109)


Christine Hardy:http://hardy.christine.free.fr/page2-SemFields- :: La théorie des champs sémantiques

La prédiction de Jung : la métamorphose de la Terre : Auteur : Christine HARDY En méditant l´oeuvre de Carl Gustav Jung, Christine Hardy découvre soudain une prédiction cachée du plus grand psychologue du siècle passé : au début du XXIe siècle se déclencherait un saut prodigieux dans la conscience collective, tant mental que spirituel et même physique. Ceci culminant dans une véritable métamorphose de la Terre : l'homme et la Terre harmonisés  enfin réconciliés ! À la fin de sa vie, Jung entrevit, avec le physicien et prix Nobel Wolfgang Pauli, qu'il existait un niveau de « réalité profonde » où conscience et matière ne faisaient plus qu'un ; mais cette exploration, selon lui, serait menée par les chercheurs futurs. Se fondant sur vingt ans de recherches en sciences cognitives et en pensée systémique, Christine Hardy poursuit les découvertes de Jung et s´avance dans les domaines de la réalité profonde, où aucune théorie - cognitive ou physique - n´a osé pénétrer. Dans la théorie des champs sémantiques, toute matière et tout système, jardin ou musée, est une constellation de sens. Ainsi nous baignons dans un gigantesque champ de conscience planétaire en création permanente, au sein duquel l'humanité et la Terre co-évoluent. Nous sommes actuellement à un seuil où l´humanité entière va passer à un autre rythme, un autre plan de conscience : nous avons déjà enclenché le processus de métamorphose !   « La totalité inconsciente tend à la prise de conscience totale »   Jung

https://www.youtube.com/watch?v=6Kj4OB8HreU (Christine Hardy Nouveau paradigme en science: La TCS: Une théorie cognitive intégrale Champs Eco-Sémantiques: la dimension psychoide de Jung et Pauli)



Jean Staune:






     *L'expérience de Christine Hardy dans son livre "l'Outre-monde, de l'ultra-perception à l'ultra-logique", est de nature à éclairer la certitude de Jeanne Guésné qu'on vient d'évoquer (Le corps peut jouir d'une autre "matérialité" très différente de celle de l'enveloppe physique). Christine Hardy affirme que les différents plans de notre être peuvent mener à une vie autonome. Détachée de son corps physique, elle est dans "la peau de son être total". "Le corps astral qui quitte le corps physique pour se déplacer de façon autonome a un certain support matériel. Il émet certains craquements en marchant et en passant à travers les portes, par exemple. Il s'agit donc bien d'un corps, c'est à dire d'une entité enveloppée d'une certaine matière bien que subtile (ondes et particules associées), matière en tant que telle, soumise à certaines lois énergétiques et accordées sur un registre vibratoire différent de la matière physique, mais faisant néanmoins preuve d'une certaine masse." Cette "matérialité" de notre corps hors du corps est sans doute formée à partir d'une forme d'énergie. Or une des grandes lois de l'univers est celle de la conservation de l'énergie... Ce qui justifie les certitudes de Jeanne Guesné et de Christine Hardy concernant la non-cessation de la vie.
     *Les conceptions du shivaïsme peuvent nous éclairer sur ces rapports entre l'énergie et la conscience. [Le shivaïsme est une branche de l'hindouisme, basée sur les textes des Purana, dont les fidèles, les shivaïtes (śaiva en sanskrit1), considèrent Shiva comme divinité d'élection, effectuent des pratiques yogiques et ascétiques, ainsi que des rituels souvent codifiés dans les Agama et influencés par le tantrisme2,3Au niveau philosophique, le shivaïsme s’appuie sur les systèmes du Yoga,  Vaisheshika, Nyaya3. C'est l'une des plus importantes expressions spirituelles de l'hindouisme avec le vishnouisme.] L'ouvrage d'Alain Daniélou, grand spécialiste de l'Inde, est remarquablement instructif à cet égard: les textes de l'ancienne civilisation dravinienne de l'Indus révèlent des connaissances sur la nature de l'univers, l'origine de la matière, la biologie, l'astrophysique, etc., qui rejoignent les conceptions de la "physique avancée". Voir le livre de Alain Daniélou: "la fantaisie des dieux et l'aventure humaine
Selon le Sâmkkhya (l'étude des structures de l'univers matérielles et psychiques), "l'univers est formé de deux éléments fondamentaux, la conscience et l'énergie (Purusha et Pakriti), qui sont complémentaires et interdépendants. La matière n'est qu'énergie organisée. Il n'est pas d'élément de matière qui ne soit habité par la conscience. Il n'existe pas un élément de conscience sans support énergétique". "L'énergie, se manifestant sous forme d'ondes vibratoires, a besoin d'un support: l'espace. Le temps, quant à lui, naît de la conscience puisqu'il n'y a pas de temps mesuré sans perception. Ainsi l'élaboration du monde perceptible est-elle liée au principe du Temps, omniprésent, qui , sous forme de rythmes, va déterminer les cycles de l'Histoire, la vie, la mort, des étoiles et des galaxies, des espèces et des hommes... Les lois qui régissent la perception, l'intelligence, la pensée ne sont pas séparables de celles qui président à la formation de la matière. Ce que nous percevons comme des objets n'est formé que de galaxies d'atomes, de centres d'énergie séparés par d'immenses espaces. L'apparence des choses n'est due qu'aux limites de nos perceptions.
La matière n'est donc pas séparable de la conscience et de la perception". 
     *C'est avec l'énergie que Jeanne Guesné (voir la page 95) entre en contact. Elle devient cette énergie. C'est comme si ce "deuxième corps" était d'énergie pure. Ce corps n'est plus composé d'organes, de cellules, de sang, de neurones. Il est "transmatériel". Existe-t-il dans l'univers et dans notre corps des éléments qui pourraient être appelés "transmatériels"? Il semble bien que la réponse soit oui. Prenons l'exemple de l'oeil qui capte une information, par exemple de dessin d'un ballon. C'est un stimulus, c'est à dire en termes physiques une énergie lumineuse. Celle-ci, après avoir traversé l'air et les cavités de l'oeil, arrive sur la rétine où elle provoque des réactions chimiques. Les cônes et les bâtonnets transforment cette "information codée" chimique en une série de "messages codés" électriques qui sont transmis par le nerf optique et par différentes structures spécifiques au cortex. Cette énergie affecte donc des supports qui eux, sont incontestablement matériels (les nerfs, les membranes, les structures de l'oeil etc.). Cette énergie, qui était lumineuse au départ, s'est transformée en énergie électrique, en réactions chimiques et même en chaleur. Mais il y a un message qui, lui, n'a subi aucune transformation, c'est le dessin du ballon. Cette information, au sens informatique du mot, peut-être considérée comme une entité transmatérielle qui existe en relation avec les supports matériels que nous avons évoqué, mais sans dépendance vis à vis d'eux. L'information a une existence propre. Et pourtant, elle ne possède pas de propriétés matérielles au sens physique du mot, comme la masse ou l'énergie mais elle a une mesure: L'information apportée par un événement est donc liée à la surprise que sa réalisation procure. Bien entendu cette surprise est difficilement chiffrable car elle varie d'un individu à l'autre.Les travaux de Claude Shannon ont permis de s'affranchir de cet aspect subjectif en définissant l'information apportée par un événement E par le logarithme de l'inverse de sa probabilité de réalisation, c'est-à-dire 
Cet exemple montre que la réalité n'est pas toujours matérielle, qu'elle n'est pas toujours observable ni démontrable. Dans l'entretien que Jonh D Barrow a accordé à Marie Odile Monchicourtpour France Culture et rapporté dans son livre "l'Homme et le cosmos -1984", on peut lire notamment: "Actuellement, à Berkeley et ailleurs, des astrophysiciens essaient de prouver que la structure d'une galaxie est essentiellement formée de neutrinos. S'il était possible de le faire, nous vérifierions ainsi que que l'univers est rempli par une mer fantôme de neutrinos. Les galaxies pourraient alors ne pas être ce qu'elles semblent: elles apparaissent comme des corps lumineux et incandescents, mais en réalité, il se pourrait bien que la majeure partie soit totalement invisible. Certains pensent que les galaxies sont entourées par d'énormes "halos" de matière invisible."
Des scientifiques comme le neuro-physiologiste Roger Sperry, le physicien David Bohm, le biologiste Rupert Sheldrake ont soutenu qu'il y a dans la réalité des aspects non mesurables, non physiques, et qu'il faut prendre en compte, puisqu'ils font partie de l'expérience humaine, non seulement l'expérience de nos sens physiques, mais aussi l'expérience d'une intuition profonde ou l'expérience résultant d'états de conscience différents. C'est une seconde sorte de science (la conscience en tant que réalité causale; vers une science complémentaire), dit Willis W. Harman qui, seule, pourra étudier ces expériences et cette réalité non mesurable. 
Ce que le yoga appelle "prana", c'est à dire la force vitale qui organise l'ensemble des fonctions organiques et les maintient en vie, ce que les chinois appellent le "ki" dans l'acupuncture, sont des réalités non matérielles mais "réelles". Mais s'il est difficile de nier que notre corps possède un double d'énergie, un second système caché, il reste à démontrer qu'il puisse survivre à la désintégration de la matière corporelle et continuer d'exister après la mort clinique. Le mystère reste entier. Si ce deuxième corps, le corps subtil, ce corps d'énergie pure (d'information?), n'est pas observable ni démontrable scientifiquement (à l'heure actuelle), il n'en reste pas moins qu'on peut postuler sa réalité. Et ce corps, s'il est fait d'énergie, peut très bien se transformer sans se maintenir sous cette forme-là.
Lienshttps://www.pourlascience.fr/sd/neurosciences/le-cerveau-et-lesprit-3998.ph:: D'où vient la conscience? Une meilleure connaissance du fonctionnement du cerveau apporte des éléments de réponse à cette question qui préoccupe depuis longtemps philosophes et scientifiques.
http://www.matthieuricard.org/articles/la-science-de-l-esprit:: Matthieu Ricard, la science de l'esprit et son blog
https://fondationdenisguichard.com/spip.php?article109:: UN LIVRE DE LOTHAR SCHÄFER AUX ÉDITIONS GUY TRÉDANIEL Le potentiel infini de l’univers quantique COMMENT L’EXPLOITER À CHAQUE INSTANT ? Dans ce livre, Lothar Schäfer relie science et conscience, certitudes visibles et potentialités invisibles, théorie scientifique et vie quotidienne. La science expérimentale s’intéresse actuellement à ce que nous voyons et touchons et non à d’autres dimensions moins visibles de la vie. L’être humain est multidimensionnel (corps, esprit, mental, âme, psyché…). La physique quantique propose une conception du monde qui tient compte de toutes ces dimensions, donc une façon de vivre plus harmonieuse : ses valeurs sont la coopération, la communication, la créativité.
http://www.science-et-magie.com/archives01/moisset/jm05surv.htm:: Approches d'une explication de la Survie, Jean Charon, pr. Dutheil et univers super lumineux, quantique, Mère, transcommunication électronique, Tao, etc)

- Le délit de subjectivité (Pages 109 à 111)
Voir ici Jean Emile Charon: L'esprit et la science.2 Imaginaire et réalité.
Description: La Réalité, c'est ce monde de Matière et d'espace qui nous entoure; l'Imaginaire ce sont nos processus mentaux, notre Pensée. Comment rendre compte de l'existence de ces deux mondes, si différents dans leurs aspects? Et indépendamment de la Pensée et de la Matière, comment faut-il définir l'Esprit, notre Esprit capable de regarder comme des "objets" distincts de lui-même à la fois notre propre Matière et notre propre Pensée, et ne se confondant donc avec ni l'une, ni l'autre? Finalement qui sommes-nous? Matière? Pensée? Esprit? Jean E. Charon pose une nouvelle fois ces questions à la Science contemporaine. Après le Colloque CIPRES-1 qui s'était tenu à Fès, au Maroc, en 1983, voici aujourd'hui CIPRES-2, qui a eu lieu aux États-Unis, à Washington D.C. en septembre 1984. Autour du thème général "Imaginaire et Réalité" Jean E. Charon a réuni des chercheurs venus des universités du monde entier, tous cependant se caractérisant par leur désir d'apporter leur contribution à ce problème de l'Esprit dans le cadre de la discipline où ils sont spécialistes. Les grandes disciplines présentes à Washington ont été la Biologie, la Physique, la Sociologie, la Psychologie et la Philosophie. Les principaux thèmes examinés ont été les suivants : Comment l'Esprit peut-il être capable de concevoir un cerveau lui-même capable de produire l'Esprit? La distinction entre l'Imaginaire "créateur" (Imaginal) et l'Imaginaire qui "fabule" en associant entre eux de façon nouvelle des éléments connus de la Réalité (Imagination). L'interaction Esprit/Matière face à la Philosophie, la Biologie et la Physique contemporaines. Comment l'Imaginaire humain nous distingue-t-il dans la lignée animale? L'Imaginaire en Orient et en Occident L'Univers comme "théâtre" de l'Esprit Les notions de Bien et de Mal en Psychologie contemporaine. La Matière est aujourd'hui une Psychomatière (Le tout est en tout partout,est-ce compréhensible et n'est-ce pas le chemin~~ passé~~présent~~futur de l'univers. Et si Charron était sur le bon chemin avec sa relativité complexe...)  http://www.revue3emillenaire.com/blog/introduction-a-theorie-de-relativite-complexe-de-j-e-charon-dominique-casterman/:: Introduction à la théorie de la relativité complexe de J. E. Charon (Et si Jean Charon était sur une bonne voie? Unir le visible de l'extérieur et l'invisible de l'esprit intérieur?)                                                                        http://www.chaouqi.net/index.php?2005/07/11/17-jean-charon-les-eons:: Jean Charon, les éons.                                                             https://www.langagedelumieredufutur.com/tachyon:: Les tachyons sont des unités énergétiques sans masse plus rapides que la lumière. De par leur vitesse, ils peuvent parcourir des distances énormes et sont donc omniprésents. Régis Dutheil a proposé un modèle de fonctionnement de la conscience qui débouche sur l'existence d'un UNIVERS SUPERLUMINEUX s'écartant des concepts fondamentaux de la relativité d'Einstein.
La "matérialité" ressentie par Jeanne dans ses sorties hors du corps physique ne sont-elles pas qu'une invention de son cerveau ou de son imagination? Imaginal créatif ou imaginaire qui fabule? Jeanne le dit elle-même, elle a mis 10 ans à comprendre qu'elle était "l'auteur de tout ce qu'elle voyait dans ses "voyages" de tout ce environnement ressenti avec un sentiment intense de réalité. Qu'en dehors de son propre esprit, qui les projetait, ces choses vues n'avaient pas d'existence réelle, mais elles avaient une existence relative puisqu'elles étaient source de joie, de paix, de peur ou d'angoisse". Cette observation de soi lui a permis de constater que les images sont créées à partir des sensations que nous percevons. "Pour moi, la découverte la plus extraordinaire que j'aie faite hors de mon corps est que tout ce que je peux voir dans cet état émane de moi. Plus exactement que je suis le centre de tout ce que je constate comme existant et j'en suis également la totalité. Je suis ce que je connais". C'est pourquoi Hélène Renard peut dire que Jeanne pourrait être prise en flagrant "délit de subjectivité". Et puisque rien n'existe que ce que produit notre cerveau, on peut conclure que quand le cerveau meurt, rien ne survit. Est-ce une autoscopie? (Une "perception hallucinatoire psychosensorielle  complexe qui donne l'impression que le corps est projeté vers un champ visuel extérieur"). On peut répondre non, car le malade qui souffre d'autoscopie voit son double à partir de son propre corps alors que Jeanne, qui ne souffre d'aucun trouble psychologique, voit son propre corps à partir d'une conscience-énergie située hors de son corps C'est l'inverse. Le champ de conscience s'est déplacé, il n'est plus dans le corps physique, mais dans l'autre corps, plus subtil. C'est ce qu'affirme le Dr Nils O'Jacobson dans son ouvrage "La vie après la mort, expériences parapsychologiques et mystiques": "Une expérience de rêve lucide n'est pas un symptôme de maladie. Ce phénomène se manifeste en général chez des personnes psychiquement équilibrées". 
A remarquer que des chercheurs comme Noyes et Kletti ont étudié des phénomènes d'autoscopie ou similaires et noté qu'elle pouvait être liée à des moyens de défense émotionnelles contre l'idée de disparition, favorables à la survie. Noël Hunter, lui, remarque que ses souvenirs de cinéma sont liés à des expériences désagréables quand le danger de mort a été violent. Il faut souligner que l'autopsie n'est pas pathologique en elle-même et qu'elle se rencontre souvent parmi les "pouvoirs" des chamans capables de voir profondément leur organisme et d'en discerner les troubles et de diagnostiquer les maladies. 
Autres liens: 
http://joelle.maurel.pagesperso-orange.fr/articlespdf/imaginaire/imaginaldimtranscendante.pdf

- Le corps astral (Pages 111 à 113)
ophoemon.blogspot.fr! la constitution occulte de l'homme
Jeanne Guesné n'emploie pas l'expression , mais cette séparation du corps physique et de la conscience est souvent appelée projection astrale. Cela implique l'idée qu'en dehors du plan physique il existe d'autres plans où la "substance" n'est pas de même nature. Le corps physique est visible par nos sens, alors que les autres corps (le corps éthérique (immédiatement après le corps physique et avant le corps astral, selon certains auteurs), le corps astral et le corps spirituel) ne le sont pas. La mort serait la séparation définitive du physique et du corps astral. Et plus on serait entraîné, plus la mort serait aisée, simple passage auquel on se serait habitué, de son vivant, l'autre corps trouvant naturellement son existence dans l'autre monde. Difficile à expérimenter! ...
Voyons ce que dit Héléna Blavatsky, la fondatrice de la théosophie, de ces différents "principes" qui constituent l'homme: "Ne vous imaginez pas, parce que l'homme est appelé le septénaire, qu'il soit composé de sept entités, ou autant de peaux à enlever comme des pelures d'oignon. Les principes sont tout simplement des aspects et des états de conscience. Il n'y a qu'un seul homme réel qui dure d'un bout à l'autre du cycle de vie qui est immortel dans son essence, sinon dans sa forme: et c'est Manas, l'homme mental ou conscience incarnée. L'objection soulevée les matérialistes, qui nient qu'il soit possible que le mental et la conscience agissent sans la matière, est sans valeur pour nous. Nous ne nions pas la justesse de leur argument, mais nous demandons simplement à nos adversaires "connaissez-vous tous les états de la matière, vous qui jusqu'à présent n'en n'avez connu que trois?"? Sur ce point, la science est certainement amenée à évoluer dans les prochaines années avec de nouveaux paradigmes
Des expériences ont été menées pour connaître le poids de ce "double" en état de décorporation par Raymond Réant, dans son cours de parapsychologie du 16 avril 1983 où il s'est livré à une expérience de pesée du corps bioplasmique dit contracté, c'est à dire du couple corps astral-esprit pour constater que la mort correspondrait à une perte de poids d'une vingtaine de grammes. Difficile de vérifier car le double ne se pose pas facilement sur le plateau d'une balance! Aucune tentative pour comprendre la vie et l'après-vie n'est a exclure et ces expériences demanderaient à être vérifiées... Après tout, dans l'ancienne Egypte, Anubis pesait bien les âmes.! On y voit Thot déclarer en se tournant vers Osiris: "Il a été pesé dans la balance. Son coeur est juste car il n'est pas plus lourd qu'une plume".
http://thot77.chez-alice.fr/passions/egypte/la%20pesee%20de%20l'ame.htm: La pesée de l'âme
- Le corps et son double énergétique. 

Pour le Dr Milan Ryzl, voir son double est une manifestation subjective de clairvoyance pour laquelle il inventa le terme de "clairvoyance en mouvement" et en étudia les manifestations parapsychologiques. En 1976, il s'est fait connaître en France par un livre au titre provoquant: "Jésus, phénomène para psychologique?" Pour lui, celui qui dit s'être dédoublé est victime de sa fantaisie ou victime de suggestions imposées (par hypnose par exemple), ou bien manifeste des dons de clairvoyance. Son récit de dédoublement n'est donc pas à considérer comme une réalité, même s'il possède des facultés "ESP - extra-sensorielles de perception". 

Un des moyens d''étudier les sorties hors du corps est l'électro-encéphalogramme (EEG). C'est le point de départ des recherches du Dr Charles Tart, qui étudia en particulier l'homme d'affaires Robert Monroë. Celui-ci affirme, comme Jeanne, sortir de son corps à volonté, dans le récit "Journeys out of the body (voir en .pdf). L'EEG montre qu'il n'est pas en état de rêve et pas non plus en état d'éveil. Son cerveau émettant des ondes alpha, ses muscles étant en état d'atonie, il est plutôt dans un état proche de la méditation. Monroë l'a appelé "Mind Eve - Body endormi". Le Dr Tart a entrepris des expériences du même genre avec un autre sujet, féminin, qui a réussi à lire correctement des chiffres placés au hasard sur une étagère enfermée dans une pièce voisine. Mais toutes ces expériences ne prouvent pas avec certitude que qu'il y a un phénomène de déplacement du corps astral ou de télépathie, même s'ils ont une étroite parenté. 
[A voir l'article du Dr Charles Tart: A Psychophysiological Study of Out-of-the-Body Experiences in a Selected Subject   https://s3.amazonaws.com/cttart/articles/april2013articles/Psychophysiological+Study+of+Out+of+The+Body+Experiences+in+a+Selected+Subject+(2).pdf
Ainsi que le livre du physicien Russel Targ et du psychologue Keith Harary: l'énergie et l'esprit (Ils font le point sur les expériences qu'il mènent au SRI (Stanford Research Institute) en Californie, concernant la vision à distance, la télépathie et la prémonition. Ils évoquent aussi leurs rencontres avec des spécialistes d'Union soviétique, qui s'intéressent notamment aux phénomènes d'influence mentale]
https://www.inrees.com/articles/Vers-une-Science-humble-et-une-Spiritualite-universelle/::  (2010-Vers une science et une spiritualité universelle ? Le Dr Paul Bernstein, professeur en sciences sociales, présenta ce livre du psychologue américain Charles Tart : 
« Le spirituel est-il réel ? »)

De nombreuses autres expériences ont été menées sur les "sorties hors du corps". Citons  le Dr Karlis Osis qui tenta de vérifier si le conscient quittait réellement le corps sur un sujet particulièrement doué, Ingo Swann. A la suite d'une anesthésie, Ingo eut la certitude qu'il pouvait se dédoubler à volonté et commença à voyager n'importe quand et n'importe où. Le but des expériences d'Osis était de de faire décrire par Ingo et de façon précise des objets cachés, alors que les descriptions à distance par clairvoyance sont rarement précises. Le but était de démontrer, si les descriptions étaient exactes, que c'était bien le double d'Ingo qui avait réussi à obtenir ces renseignements. On calcula que la probabilité d'un résultat dû au hasard était de 1/40 000. Or les tests furent positifs, Ingo faisait de telles descriptions que seule l'hypothèse d'une "excursion psychique" pouvait être retenue. A noter que Ingo Swann a été pendant dix ans le formateur des voyants de la CIA et des services de renseignements de la Défense américaine. Il a entraîné pour le projet Star Gate des équipes militaires à “voir” à distance des installations soviétiques et des organisations terroristes. Certaines expériences tentent de montrer que le double d'un sujet psi se déplacerait dans une pièce fermée voisine, comme celle du Dr Robert Morris (an experimental approach to the survival problem). Si ces expériences réussissaient on pourrait avoir la certitude que ces sujets peuvent dissocier leur esprit et se trouver en deux endroits à la fois et que la réalité de la projection astrale serait certaine et cela étayerait la théorie de la survie selon laquelle quelque chose quitte le corps au moment de la mort et survit au mourant. Pour le moment, il n'existe pas de preuve acceptée par la communauté scientifique quant à la possibilité d'un « voyage astral ». Mais pour ceux qui sont, comme Jeanne Guesné, familiers de ces sorties hors du corps, la réalité du corps astral est amplement prouvée. Pour le biologiste Lyall Watson "la projection astrale n'exige qu"un seul article de foi: croire que nous sommes deux en un; qu'il a donc le système somatique et un autre, que ce second système est habituellement rattaché au corps mais qu'il a la possibilité de le quitter dans certaines circonstances, de sorte qu'il peut arriver que nous soyons en deux endroits à la fois". Le Dr Watson reconnaît que ses propres tentatives accréditent cette idée mais qu'il n'a pu démontrer de manière irréfutable son existence. Et comme il est biologiste, il a recherché dans les sciences naturelles ce qui pourrait s'apparenter ce double astral. Les travaux de Harold Saxton Burr montrent que les animaux, les plantes et l'homme possèdent un champ (électrique) mesurable, qu'on pourrait champ vital et que ce champ se sépare de sa source au moment de la mort. Voir sur le site: http://autre.realite.pagesperso-orange.fr/MatvivLumim.htm::
[1.3.1. Couplage électromagnétique et lumière immanente
1.3.2. Champ L(life) de Burr et lumière immanente
1.3.3. "Chakras", "corps électrique" et lumière immanente
1.3.4. "Corps électrique" et champs morphogénétiques]
Selon R. et B.Dutheil (ibid-page 58): "Il semble que le champ de Burr réponde assez bien à la définition de champ morphi-que de Sheldrake et à l'idée qu'il existe quelque part un champ originel, qui est reproduit par résonance morphique et aboutit à des formes particulières, propres à chaque espèce animale,végétale ou humaine". Et (page 60) : " Le Champ L préexiste à la naissance de l'individu". 
Ces expériences n'ont toutefois pas été tentées sur l'homme au moment de la mort clinique. Si on postule que le corps astral, le double, est un système énergétique capables d'émettre des ondes (électromagnétiques par exemple), rien ne s'oppose à ce qu'il se sépare de sa source, le corps physique et poursuivent une existence indépendante. Mais cela reste une hypothèse.

- L'énergie lumineuse, support de la survie?
Il y tant de chose à dire et évoquer à propos du chapitre "l'état hors du corps" du livre de Helène Renard... J'ai à peine pu évoquer "l'aura". On peut constater que cette étude des témoignages et des expériences hors du corps a conduit Hélène Renard à des réflexions qui aboutissent à envisager l'hypothèse de l'après-vie. Même si cette hypothèse ne peut être prouvée avec certitude, il semble bien que le corps humain soit entouré d'un autre corps, une copie invisible de lui-même, non perceptible par nos sens habituels, mais "expérimentable" dans des états de conscience différents. Et si la conscience possède cette faculté de se détacher de l'enveloppe charnelle, alors l'hypothèse qu'elle puisse survivre à la destruction du corps n'est pas à exclure. Elle peut, abandonnant le corps à la décomposition, poursuivre son cheminement propre. Mais cette conscience, pour assurer sa survie, a besoin d'un support matériel qui serait, on l'a dit, une forme d'énergie dont la nature reste à déterminer. En recherchant sur wikipedia, on trouve: "L'ésotérisme occidental et certaines traditions religieuses orientales évoquent l'existence de corps subtils ou corps psychiques, « enveloppes suprasensibles » non perceptibles par les organes sensoriels humains. Certaines personnes dotées de capacités de perceptions extra-sensorielles disent « voir » ces corps subtils et décrypter les informations qu'ils contiennent. Il existerait un certain nombre de « corps subtils » : corps éthériquecorps astral, corps causal, enveloppes-écho, etc, leur nombre et leurs dénominations variant d'une école à l'autre et n'ayant pas toujours la même signification. Certains corps subtils seraient également le siège de « centres subtils » comme les chakras, le centre Hara, la kundalinî, et parcourus par des courants d' « énergie » correspondant à leur nature, comme les nâdî du yoga ou les méridiens en acupuncture. Ces corps sont parfois considérés comme les éléments d'un septénaire quand on y inclut le corps matériel. La notion de corps subtils et d'énergie subtile n'est pas scientifiquement reconnue en Occident. La médecine traditionnelle chinoise et particulièrement l'acupuncture sont cependant fondées sur l'hypothèse de leur existence. Le parapsychologue Rupert Sheldrake postule l'existence de champs morphiques ou morphogéniques qui se rapprochent de la définition des corps subtils1." (voir à ce sujet: systèmes d'énergie subtils dans le corps,   corps subtils et le champ énergétique humain,     différents corps d'énergie). Hélène Renard pensait que l'écoute des hypothèses d'un chercheur comme Etienne Guillé serait dans les dix prochaines années celui qui ouvrirait des perspectives fabuleuses sur les différents niveaux énergétiques de la vie. Il a écrit sa théorie dans "l'alchimie de la vie"  en 1984 et a proposé un nouveau mode de lecture de l'information génétique. Ses recherches portent essentiellement sur la molécule d'ADN. "L'organisme vivant agit comme un collecteur et un émetteur d'ondes". Il y a des "supports vibratoires" qui sont récepteurs d'une "énergie vibratoire" spécifique "l’ensemble des caractéristiques de ces énergies vibratoires permet de définir ce qu’est un niveau de conscience. Et l’étude de ces niveaux nous montre que nous n’utilisons qu’une infime partie de nos potentialités. Là est la possibilité d’une mutation spirituelle." La vie est alors envisagée comme un échange incessant d'énergies vibratoires par des supports vibratoires... Alors la vie ne cesse pas car l'énergie ne peut pas mourir. Et la part de nous qui survit sera de forme énergétique. Cela pourrait expliquer l'apparition "d'êtres de lumière" aux mourants. Car la lumière est énergie. 

- Epilogue.
Ce article 3, consacré aux "sorties du corps" a largement évoqué.Jeanne Guesné et ses  leçons de Sagesse dont la véracité et la sincérité des récits semblent acquises pour Hélène Renard.
Y a t-il une vie après la mort? Tous, nous "mourrons d'envie de connaître la réponse à cette question dont les hommes débattent depuis des siècles. La réponse  en est toujoiurs au même point, au "point mort" alors qu'il n'en n'est pas de plus fondamentale, puisqu'elle détermine le sens  de la vie humaine. Et c'est la "mort dans l'âme" qu'il faut bien avouer notre impuissance, nul n'a encore pu donner des preuves de la vie post-mortem. Ces preuves on les réclame aujourd'hui parce que les croyances s'effritent, les certitudes vacillent.
L'attitude scientifique, vouloir des phénomènes démontrables, répétitifs et mesurables, est inadéquate, mais cela n'empêche pas de mener des expériences et des recherches sur des états-limite comme les EMI.
Mais il existe une autre catégories de preuves, non probantes pour les scientifiques, mais qui est quasiment la seule que l'on puisse avancer pour étudier l'après-vie: les preuves subjectives. Celui qui est persuadé dans sa conviction profonde qu'il y a une forme de vie après la disparition du corps physique, n'a nul besoin de preuve objective. Son expérience individuelle lui tient lieu de preuve.
     *C'est le cas de Jeanne Guesné et de beaucoup de ceux que nous avons "rencontrés" dans cet article et dans les sites qui évoquent nos différents corps d'énergie ou  chez Rupert Sheldrake qui postule l'existence de champs morphiques.

     *Par contre, il est regrettable que certaines personnes aient dérivé vers des aspects sectaires. C'est le cas semble t-il d'Etienne Guillé dont Hélène Renard pensait que l'écoute de ses hypothèses ouvrirait dans les dix prochaines années des perspectives fabuleuses. Mais en 2015, il fit les gros titres de l'actualité: "Le gourou d'une secte mis en examen sévit encore à Paris".
L'après-vie telle que Jeanne Guesné nous la fait partager restera peut-être pour longtemps un mystère mais on évoque de plus en plus une énergie dans les sites qui parlent de spiritualité: systèmes d'énergie subtils dans le corps,  corps subtils et le champ énergétique humain,  différents corps d'énergie...  Dans bioenergetique.com, il est écrit: "Il n'y a PAS de conflit entre Science et Spiritualité. La Spiritualité est recherche de compréhension, tout comme la Science  La spiritualité demande d'expérimenter pour comprendre  tout comme la Science. La spiritualité EST une compréhension scientifique de l'être humain, de son corps et de l'Univers. TOUT EST ENERGIE, TOUT VIT, TOUT COMMUNIQUE. Selon la théorie des cordes, la plus récente des théories concernant l'Univers Brian Greene explique: Un univers en 11 dimensions. Un Univers élégant composé entièrement de la musique des cordes. Tout dans l'Univers, de la particule la plus infime à l'étoile la plus éloignée, est fait d'un même ingrédient: des brins d'énergie vibrant incroyablement petits appelés des cordes. Elles vibrent selon une multitude de modes différents constituant ainsi tous les éléments de la nature. En d'autres termes l'Univers est comme une formidable symphonie cosmique résonnant de toutes les notes que peuvent produire les vibrations de ces petits brins d'énergie".



Liens: 
http://autre.realite.pagesperso-orange.fr/:: Ce site postule l'existence d'une Autre Réalité co-extensive à notre univers. Il comporte quatre parties.
1. La première partie s'intitule "Pressentiments de l'Autre Réalité" et s'appuie sur les écrits de quelques auteurs, pour la plupart scientifiques. Elle conduit à une vue de synthèse de l'homme comme appartenant à ces deux réalités. Cependant, ce ne sont que des présomptions et non des preuves que j'avance ; et je serais intéressé de connaître l'opinion de chercheurs plus compétents que moi sur ces propositions.
2. La seconde partie s'appuie sur la vue de synthèse de l'homme pour proposer une "interprétation" des phénomènes parapsychologiques ; et je sollicite également ici l'avis des chercheurs sur ces propositions.
3. La troisième partie présente tout d'abord un résumé du livre d'Eric Julien "La Science des Extraterrestres" aux Editions JMG, qui expose les principes et les implications de sa Relativité absolue.
Ensuite, à partir du livre de J. Narby, " Le Serpent cosmique ", le site propose son intéressante hypothèse sur le rôle de l'ADN non génétiquement actif dans les " pratiques chamaniques ".
Puis, tiré du livre du Dr D. Chopra, " Le corps quantique ", le site présente sa vision très originale d'une nouvelle médecine s'appuyant sur les savoirs de l'Ayur-Véda et plusieurs corrélations remarquables entre les conceptions védiques de l'Univers et l'Autre Réalité.
Enfin, le dernier chapitre présente les aspects neurobiologiques du cerveau humain selon les vues de AR. Damasio dans son livre "Le sentiment même de soi", puis celles tout à fait étonnantes de A. Newberg et E. d'Aquili dans leur livre "WhyGod won't go away", concluant que le cerveau humain capte le monde spirituel, donc l'Autre Réalité.
4. La quatrième partie présente la nouvelle vue de synthèse de l'homme, résumant les conclusions majeures auxquelles ont conduit l'élaboration du site. Il en résule une nouvelle compréhension de l'homme, qui rejoint celle présentée par D.Chopra dans son livre " Comment connaître Dieu " et s'éclaire des nouveaux concepts développés par Eric Julien.
Six Annexes complètent cette réflexion. Les deux premières situent la démarche de l'Abandon Corporel en regard de l'Autre Réalité et de la Relativité Absolue. La troisième traite de la spiritualisation de la matière en Abandon Corporel, la quatrième explicite le concept de synchronicité, la cinquième présente des expériences spirituelles d'accès à la Réalité et la sixième propose des extraits du livre de Lytta Basset " Ce lien qui ne meurt jamais " qui entrent en résonance proche avec ma compréhension du monde divin.

https://www.inrees.com/articles/Vers-une-Science-humble-et-une-Spiritualite-universelle/::  (2010-Vers une science et une spiritualité universelle ? Le Dr Paul Bernstein, professeur en sciences sociales, présenta ce livre du psychologue américain Charles Tart :
« Le spirituel est-il réel ? ». Le Dr Bernstein s'est interrogé sur cette difficulté, pour le monde scientifique, d'accepter ces expériences, de les considérer comme sérieuses et susceptibles d'ouvrir d'autres champs d'investigation scientifique. Les méthodes employées pour ces expériences sont pourtant les mêmes, nous apprend-il, que celles utilisées pour d'autres phénomènes que les chercheurs acceptent sans difficulté. Les résultats sont scientifiquement équivalents, et parfois même supérieurs, à un grand nombre de phénomènes que la science accepte comme ayant été prouvés. Mais la question reste toujours la même : comment expliquer cela ? Avec la même réaction immuable : si je ne peux l'expliquer, je préfère dire que cela n'existe pas ! Cependant, les scientifiques sont d'abord des êtres humains et les diplômes universitaires, aussi prestigieux soient-ils, ne peuvent empêcher nos croyances de conditionner notre façon d'appréhender le monde, transformant parfois l'esprit scientifique en « scientisme » tel que défini par Charles Tart.) 


Jacqueline BousquetJacqueline Bousquet biologiste d’avant-garde au CNRS: Jacqueline Bousquet s'appuie sur les travaux du mathématicien Emile Pinel qu'elle associe habilement à la Kabbale et à la mécanique quantique, sans oublier la "Divine Matrice" qu'elle explique avoir emprunté à Greg Bradden.Son interprétation de certains passages des écritures bibliques est passionnant.
Elle explique pourquoi, nous vivons dans un "monde mental d'illusions" dominé par notre égo qui nous fait tourner en rond et reproduire inlassablement les mêmes schémas de pensée.
La comparaison avec les outils du sculpteurs est une image parlante: Le burin représente l'intellect et le marteau est en analogie avec le coeur. Autrement dit, ils sont inséparables de par leur complémentarité et pourtant, certains d'entre nous n'en n'utilisons qu'un des deux. Jacqueline applique cette métaphore aux "jeunes des banlieues" qui n'ont pas pu se forger un burin par manque d'éducation et donnent par conséquent des coups de marteaux un peu partout, et sans logique !
Elle rappelle à notre bon souvenir que notre véritable réalité est un "champ d'infor-mations" et réaffirme que toute forme de matière n'est que l'effet des champs.
http://newsoftomorrow.org/science/nouvellephysique/dr-therese-brosse-la-conscience-energie-structure-de-lhomme-et-de-lunivers-extraits::Dr Thérèse Brosse – La « conscience-énergie », structure de l’homme et de l’univers – Extraits
http://www.reiki-toulouse.net/archives/2012/05/12/22970921.html: Les différents corps d'énergie
http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/article-la-theorie-du-dedoublement-122882224.html:: Jean-Pierre Garnier-Malet est l'auteur de la fameuse "Théorie du Dédoublement"
https://monblogdereflexions.blogspot.fr/2018/05/la-theorie-du-dedoublement-la-theorie.html:: La Théorie du Dédoublement citée dans mon blog
http://la.vie.en.soi.over-blog.com/2015/04/pourquoi-l-espace-le-temps-la-vie-pourquoi-un-dedoublement.html:: la théorie du dédoublement dans "la.vie.en.soi.over-blog.com
http://elishean-portesdutemps.com/methode-pour-voir-laura-linterpreter-et-lharmoniser/
http://www.macval.fr/IMG/pdf/journee-etude_STEPHANE_LEGER_OK.pdf:: le peintre robert morris ou l'identité en question
http://www.elishean.fr/le-processus-de-la-transition-et-les-premieres-phases-de-lapres-vie-1ere-partie/:: le processus de transition et les premières phases de l'après-vie
https://www.lateledelilou.com/L-Holomatiere-La-conscience-quantique-et-l-au-dela-Emmanuel-Ransford_a1129.html:: L'HOLOMATIÈRE, LA CONSCIENCE QUANTIQUE ET L'AU-DELÀ - EMMANUEL RANSFORD
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=sNSNe2OjLmk (Cet homme est mort , il est revenu NDE - EMI - VF)
https://monblogdereflexions.blogspot.fr/2018/05/faites-cet-exercice-pour-voir-votre-aura.html#.Wu8ykYiWSWt Faîtes cet exercice pour voir votre Aura!

Autres liens: http://belletmaurice.blogspot.fr/:: Maurice Bellet: Écrivain et amant de tous les êtres humains. Son projet Aimer l’être humain, le parler, l’écrire, le rencontrer, le comprendre jusque dans ses ultimes complexités.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Bellet:: La Longue veille : 1934-2002, Desclée de Brouwer, 2002  Un Trajet vers l’essentiel, Seuil, 2004 Spiritualité et théologie Naissance de Dieu, Desclée De Brouwer, 1975 Le Dieu pervers, Desclée de Brouwer, 1979, 1998 La Voie, Desclée de Brouwer, 2000 (réédition) Christ, Desclée, 1990 L’Amour déchiré, Desclée de Brouwer, 2000 La Quatrième hypothèse: Sur l’avenir du christianisme, Desclée de Brouwer, 2001 La traversée de l’en-bas, Bayard, 2005 Le Dieu sauvage, Bayard, 2007 Dieu, personne ne l'a jamais vu, Albin Michel, 2008 Minuscule traité acide de spiritualité, Bayard, 2010 Translation. Croyants (ou non), passons ailleurs pour tout sauver, Bayard, 2011 Si je dis CREDO, Bayard, 2012 Psychanalyse Foi et psychanalyse, Desclée de Brouwer, 1975 Dire ou la vérité improvisée, Desclée de Brouwer, 1990 L’Écoute, Desclée de Brouwer, 1999 Économie La Seconde humanité : De l’impasse majeure de ce que nous appelons l’économie, Desclée de Brouwer, 1993 Le Sauvage indigné, Desclée de Brouwer, 1998 Invitation : Plaidoyer pour la gratuité et l’abstinence, Bayard, 2003 L'avenir du communisme, Bayard, 2013 Essais Le Lieu du combat, Desclée, 1976