15 févr. 2011

LA GRANDE HYPOTHESE 6) "La résurrection de Ptah à Dendérah"


La grande hypothèse 6) "La résurrection de Ptah à Dendérah"

C'était an 7492 avant notre ère, en Lion

12 févr. 2011

LA GRANDE HYPOTHESE 5): "Les rescapés de l'Ahâ-Men-¨Ptah."


La grande hypothèse 5): "Les rescapés de l'Ahâ-Men-¨Ptah."



Preuve Atlante Yonaguni FR Site pyramidale submergé
envoyé par Yahn25. - L'actualité du moment en vidéo.






Voir texte: la "Voie Sacrée des Gravures rupestres" P. Benoît y place l'Atlantide!

La Bible est présente  parmi les grands mythes de l'humanité, mais le mythe de l'Atlantide représente beaucoup pour moi.
Je l'ai découvert en lisant les livres d'Albert Slosman, la grande hypothèse, le trilogie des origines (le grand cataclysme - les survivants de l'Atlantide - ...et Dieu rescussita à Dendhéra), la vie extraordinaire de Pythagore, Moîse l'Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moîse, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s'intituler l'Eternité n'appartient qu'à Dieu.
 Dans les autres publications, on trouve l'astronomie selon les Egyptiens, le livre de l'au-delà de la vie et le zodiaque de Dendhera.




 Ma lecture de "La grande hypothèse" va porter surtout sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l'humanité parlent de ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a 14000 ans selon Slosman. Les 3 grandes pyramides d'Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de ce évênement à l'adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd'hui où on parle de plus en plus de fin du monde . L'émission de la chaîne 4 (apocalypse en 2012) est significative à cet égard.

De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s'acomplit devant nous est peut être un des évênements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi: "c'était en définitive une histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moîse, d'Abraham mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".

"C'est une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moîse, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".    Albert Slosman


9 févr. 2011

LA GRANDE HYPOTHESE 4) -"L'âme Atlante n'est pas perdue!"


La grande hypothèse 4) -"L'âme Atlante n'est pas perdue!"




La Bible est présente  parmi les grands mythes de l'humanité, mais le mythe de l'Atlantide représente beaucoup pour moi.
Je l'ai découvert en lisant les livres d'Albert Slosman, la grande hypothèse, le trilogie des origines (le grand cataclysme - les survivants de l'Atlantide - ...et Dieu rescussita à Dendhéra), la vie extraordinaire de Pythagore, Moîse l'Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moîse, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s'intituler l'Eternité n'appartient qu'à Dieu.
 Dans les autres publications, on trouve l'astronomie selon les Egyptiens, le livre de l'au-delà de la vie et le zodiaque de Dendhera.

 Ma lecture de "La grande hypothèse" va porter surtout sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l'humanité parlent de ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a 14000 ans selon Slosman. Les 3 grandes pyramides d'Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de ce évênement à l'adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd'hui où on parle de plus en plus de fin du monde . L'émission de la chaîne 4 (apocalypse en 2012) est significative à cet égard.

De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s'acomplit devant nous est peut être un des évênements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi: "c'était en définitive une histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moîse, d'Abraham mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".

"C'est une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moîse, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".    Albert Slosman


Sommaire de mes messages:
          1)   Le hasard existe t-il?
          2)   Le destin s'écrit-il aussi?
          3)   Le grand cataclysme.
          4)   L'âme Atlante n'est pas perdue.
          5)   Les rescapés de l'Ahâ Men Ptah.
          6)   La résurrection de Ptah à Dendérah.
          7)   A la découverte du grand labyrinthe.
          8)   Le cercle d'or & à la découverte de Dendérah, l'ère du Taureau
          9)   L'ère du Bélier: Moïse le rebelle et Dieu oublia l'Egypte (Cambyse le fou).
          10) L'ère des Poissons: Jésus le Christ.
          11) L'éternité n'appartient qu'à Dieu - Pour notre temps.



4) L'AME ATLANTE N'EST PAS PERDUE!


Exergue: "M. Flamand assimilait les béliers à  sphéroïde à l'Amon-Râ des Egyptiens, car il y a une parenté certaine avec les figures gravées du Sahara. Mais Amon est aussi le dieu-Bélier de l'eau dans toute la Berbérie, où le mot Berbère pour dire eau est "Amon", tout comme chez les Guanches des Canaries".   Raymond Furon (Manuel de préhistoire générale).
"On exagère l'abscence de changements matériels, parfois; mais l'identité de l'âme Berbère, à travers toutes les vicissitudes, est vraiment une force de la nature!"   J. Célérier (Histoire du Maroc).
En 1973, A. Slosman n'avait pas encore fait le rapprochement entre l'Amenta du livre dit "des morts" et ce pays englouti lorsqu'il parvint au Maroc pour sa convalescence suite à son accident...


Ta Ouz (le lieu d'Osiris?)



La teneur de certains textes des bords du Nil se rapportant au "Lieu du Couchant" ou Ta Mana en hiéroglyphique lui laissait supposer que cette terre était le Maroc, puisque ce nom ne lui était donné qu'en français, gardant sa signification arabe: "Mogreb el-Aqsa" ou le "Pays du Couchant". Il devint ici lecteur de la bibliothèque du ministère des mines et put connaître la géologie, la minéralogie et la structure géophysique des terrains avoisinants comme ceux des Canaries, ces "Iles fortunées". Comme son sol sablonneux était constellé de millions de coquillages non fossilisés, il n'y avait aucune impossibilité pour que cet endroit se trouve au bord de la mer et serve de lieu d'accostage et d'abri à des rescapés d'un naufrage 10 000 ans avant notre ère. Ce fut là qu'il entendit parler de Tamanar, village situé à une soixantaine au nord d'Agadir et dont un très vieux prophète en faisait la renommée dans le Maroc tout entier. Puis, pour Ta Ouz, il en alla de même, et les géologues autochtones lui expliquèrent ce qu'était ce lieu et lui donnèrent littéralement la clé du passé le plus antique. (Les sépultures de Ta Ouz semblent être datées d'au moins 5 000 ans avant notre ère, (voir le texte le Maroc avant l'histoire). Les tells étaient en réalité des mastabas, ou des nécropoles funéraires, dont l'antiquité se perdait dans la nuit des temps. En fait, ce fut accidentellement qu'il entendit parler de Ta Ouz  par des géologues!
Une équipe d'aventuriers Allemands avait été interceptée pendant qu'elle découpait un morceau de paroi couverte de gravures rupestres d'une antiquité très reculée!... Son esprit galopait et tout indiquait que que ce lieu était un site extraordinaire pour la curiosité, mais aussi pour le recueillement. L'itinéraire pour y parvenir était ponctué de d'autres endroits intéressants, comme Midelt, dans le Moyen-Atlas entre Meknès et Ksar-El-Souk. De tout temps, Midelt avait extrait de son sous-sol du plomb et du cuivre en grosses quantités. Or, comme l'Aurichalque était intéressant en tant que métal utilisé par les grands-prêtres de Ptah, il pouvait y avoir une affinité avec l'aurichalcite marocaine qui se trouvait en grande quantité dans la région.
Auricalcite
Après une année de recherches le long d'une route truffée de gravures rupestre et de hauts lieux, de discussions et de palabres, avec les spécialistes et les autochtones qui lui transmettaient les traditions ancestrales, A. Slosman parvint à ébaucher un tracé de l'exode des rescapés de l'Ahâ-Men-Ptah. Le pays qui devint le Maroc était à l'époque antécataclysmique une sorte de colonie Atlante. Elle était la terre la plus proche du continent disparu, devenant de ce fait Ta Mana. Les métaux y jouaient un rôle primordial pour les constructions et le outils nécessaires aux usages domestiques. Le plomb et le cuivre étaient recherchés sur le territoire Marocain, car ils étaient quasiment inexistants sur celui de la mère patrie. De même pour certains minéraux protecteurs contre les influences maléfiques des rayonnements astraux. Ces minéraux se retrouvèrent dans la Bible à propos du pectoral porté par Moïse et qui lui permit, grâce aux influx dégagés, de conserver l'unification des douze tribus d'Israël. Mais si,à cette époque, Moïse n'avait pu récupérer que quelques "pierres", les autres étant des ersatz, au temps d'Ahâ-Men-Ptah, les douze minéraux avaient une influence précise dont la réunion apportait "longue vie, force et santé", comme le précisent les titres d'un Pharaon dans les papyrus. Non seulement ceux de Ptah en conservaient un usage religieux et politique, mais ceux de Râ avaient accepté cette formule sous une autre forme, tel Ramsès le Grand, grâce d'autres minéraux. Une de ces pierres fut retrouvée fortuitement à Midelt par A. Slosman.  Midelt est située dans le Moyen-Atlas, sur un plateau à 1500m d'altitude, cerné lui-même par de hautes montagnes. Deux cols à plus de 2000m, en autorisent seuls l'accès au nord et au sud. Après avoir été "adopté" par une famille Berbère et de longues discussions, il put rechercher l'origine des mines de plomb et de cuivre. Les Français avaient foré les puits au 19ème siècle, mais ils n'avaient pas parvenus à cet endroit en déclarant : "c'est ici qu'il faut creuser. Manifestement il y avait eu des extractions avant eux. Il fut alors conduit vers un endroit peu éloigné des mines actuelles mais caché derrière une montagne. Là, d'autres puits désaffectés et bien plus anciens prouvaient que les Espagnols étaient passés par là deux siècles auparavant. Eux aussi n'avaient pu arriver en ce lieu désertique et déclarer y trouver des métaux précisément à cet endroit en déclarant "c'est ici qu'il faut creuser".  Une nouvelle confidence lui apprit qu'il y avait eu des prédécesseurs qui avaient été... des Romains. Il visita alors des vestiges sur la route de Meknès à 3km de Midelt, bien en retrait et totalement invisibles de la grand-route. Ces puits étaient bel et bien de l'époque des Césars, tant par le dessin des voûtes que par l'architecture des galeries souterraines. Des dépôts importants de minéraux se trouvaient encore entassés là, comme s'ils n'avaient pas de valeur, n'étant pas du plomb. Qu'est-ce qui avait poussé les Romains en ce lieu? Après bien des tergiversations, des hésitations, une peur irraisonnée d'une malédiction, ses amis Berbères lui apprirent  qu'à l'origine, bien avant avant les Romains étaient venus...des Géants pour organiser l'extraction! D'où le nom d'Atlas donné aux montagnes, car leur roi était aussi haut qu'elles! Après de nouveaux atermoiements, Slosman ils furent bien plus loin, sur la route de Meknès. A une quinzaine de km de Midelt, un chemin les mena vers un énorme haut-plateau avant de parvenir devant un paysage infernal et lunaire: la mine des Géants! Il s'agissait d'une vaste plaine bouleversée d'immenses trous et de petits elles de teinte grise sur fond noir. Au fond de chacun de ces cratères creusés de main d'homme, des êtres, aux temps les plus reculés, extrayaient des minerais pour en faire des outils et des bijoux ciselés, alors que d'autres vivaient en France dans des cavernes enfumées en mangeant de la viande crue. A la fin il réussit à se faire descendre dans un puits dans une sorte de nacelle en osier. mais le résultat fut décevant: le puits s'ouvrait sur une galerie de hauteur 1,70 m environ qui n'aurait certainement pas pu laisser passer un géant! Les auteurs n'étaient donc pas des fils d'Hercule ou de Titan même si leur intelligence était de beaucoup supérieure à la nôtre.  Mais Slosman pouvait partir sur des bases solides: celles qui ont donné le thème des "Survivants de l'Atlantide".
magnétite
A Ta Ouz, tout était différent parce que en plein désert. Des défilés plus ou moins ensablés longeaient cette bande invisible séparant les deux pays. Puis le paysage changeait, d'abord caillouteux, il laissa voir des blocs de roche noirs incontestablement d'apparence métallique. C'était du fer à l'état pur, hématite, magnétite, sidérite...La boussole y battait la chamade et ne servait plus à rien. L'atmosphère était très étrange. Il faisait plus de 60° et il n'y avait d'ombre nulle part. L'odeur était particulière, car ce métal chauffé depuis des millénaires, renvoyait son propre rayonnement mais il y avait autre chose d'indéfinissable.
hématite
Les géologues parlèrent du site funéraire  situé au bout d'un Oued desséché, et qui aboutissait à l'endroit où il y avait des centaines de gravures rupestres, celui-là même où une patrouille militaire avait intercepté les vandales qui avaient découpé la roche pour l'emporter! Arrivés à cet endroit, après bien des difficultés, ils eurent l'impression de pénétrer dans un autre monde. Ici, plus de pierres, mais nouveau le sable recouvrant tout....Des collines à perte de vue, apparemment composées de sable aggloméré. et au centre, l'une d'elles, beaucoup plus haute. Ils chuchotaient, impressionnés, ils étaient sur un site funéraire, l'enclos sacré, trois fois saint, dans lequel il ne fallait pas pénétrer, car les temps n'étaient pas encore venus.Le guide creusa plus d'un mètre avant que n'apparaisse un amoncellement de pierres jointes, incontestablement par des mains humaines. Puis il remit le sable en place et s'empressa de remettre la pelle dans un autre véhicule. Alors seulement Slosman se rappela se rendit compte d'un phénomène inexplicable qui ajouta à son trouble: il commençait à chasser les mouches importunes qui foisonnaient par dizaines de milliers! Or, tout le temps qu'il était sur le site funéraire, aucun insecte n'avait été présent à cet endroit!
L'enclos fut contourné pour revenir à l'est de cet panorama exceptionnel, là même où les rescapés de cette bataille avaient fui après avoir gravé dans les roches des dessins étranges et des textes. C'est par centaines que ces gravures existent, partout! Et c'est là que les vandales entreprirent d'enlever par morceaux entiers l'histoire la plus antique de ce pays. Il n'y avait aucun doute que si Ta Mana signifiait "le Pays du Couchant", Ta Ouz voulait dire le "Pays d'Ouzir"; or le Fils de Dieu avait pour nom Osiris en phonétique grecque. La boucle était bouclée. Il ne restait plus qu'à aller à Tamanar, pour vérifier s'il s'agissait de l'antique Ta Mana des textes égyptiens, l'endroit où avaient accosté les rescapés de l'Ahâ-men-Ptah.
Il voulut attirer l'attention gouvernementale sur "les réserves inépuisables de minéraux précieux dans la région du Midelt" ce qui déplut forcément à ceux qui voulaient y organiser un trafic et revint vers Agadir qui subit le tremblement de terre qu'on connaît. Mais en 1974, c'était redevenu une localité agréable où les hôtels de luxe se disputaient en opulence à ceux des meilleures plages de la Côte d'Azur. Quand les langues se déliaient, on racontait des légendes que se transmettaient les indigènes, qu'un autre effroyable séisme avait changé la face du monde quelques milliers d'années auparavant. Le soleil lui-même, au lieu de se lever à l'ouest, s'y était couché subitement, pour ne plus, depuis, réapparaître qu'à l'est. D'où cette définition de pays du couchant pour le Maroc, donné par les rescapés de cette aventure, après avoir accosté "là", tellement l'évènement les avaient marqués. Tamanar était sans doute le point central de ce "là". Ces vieux Marocains racontaient ce récit, identique à ceux des textes Egyptiens, sans les connaître, mais que leurs ancêtres perpétuaient oralement de père en fils depuis des temps immémoriaux. C'est alors qu'un de ses nouveaux mais chuchota à Slosman qu'il ferait bien de "monter voir le Père de tous". Il avait déjà entendu parler à Rabat d'un prophète, un très vieux patriarche qui connaissait aussi bien le passé que le l'avenir et qu'il était très difficile d'approcher. Seuls le notables ou Hassan II pouvaient le rencontrer et lui parler. Alors comment faire? Il lui fut répondu de ne pas s'en faire à ce sujet, s'il devait le rencontrer, cela se ferait...
En arrivant dans ce lieu enchanteur très vallonné, il sentit le regard noir des autochtones et une opposition nette à ses recherches, une animosité silencieuse presque palpable. Je résume ici le récit qu'en fait A. Slosman:

"La seule personne susceptible de me renseigner sur l'antiquité de ce lieu était le chef d'une famille Berbère dont les rides attestaient l'âge avancé. Mais il ne parlais pas français et je passais par mes jeunes amis géologues pour comprendre ses paroles. et je ne perdis pratiquement rien des nuances et du sens primordial de l'ensemble de la conversation.
Il était incontestable que la tribu des Berbères était la descendante de ceux qui, des millénaires auparavant, avaient accosté à cet endroit au bord de la mer. certaines familles s'étaient implantée ici et avaient fait souche afin d'assurer le arrières du reste des rescapés qui partaient à la recherche de "Ta Meri",le "Coeur Aimé". Il fallait que les métaux et le ravitaillement suivent. Lorsqu'il devint inutile d'envoyer tout cet approvisionnement, un deuxième point fixe ayant été établi bien plus en avant (cette implantation devint sédentaire et donna naissance à la grande tribu des Kabyles), ceux qui étaient implantés à Ta Mana y restèrent. Non seulement parce que le climat était sain et la culture facile, mais l'extraction des métaux et des minéraux devait se poursuivre. La troisième raison, plus spirituelle, était que le site funéraire de Ta Ouz devait être toujours être protégé, jusqu'à ce que les temps soient venus de révéler la vèrité avant qu'un cataclysme plus radical encore ne détruise totalement le terre!
Comme mon vis-à-vis savait que je revenais de la terre trois fois sacrée où gisait l'Aîné, il ne me faisait somme toute aucune révélation, me confirmant ce que je savais déjà. Comme je ne posais aucune des questions qui me brûlaient les lèvres,  le vieil homme prit les devants, en me signifiant qu'un autre, plus éclairé que lui, descendant des "Grands  Voyants " de ses ancêtres, m'expliquerait très en détail ce que j'avais besoin de savoir pour avancer dans mes recherches. Lui n'était qu'une âme retrouvée parmi les âmes perdues!
Avec mes guides nous partîmes dans la direction qu'il nous avait indiquée. Il ne faisait plus aucun doute que tout était prévu par une puissance supérieure afin que je persévère dans le chemin qui s'ouvrait devant moi. Ma position de convalescent relevant d'un très grave accident facilitait sans doute l'approche de l'homme hors du commun que j'allais rencontrer, car mes douleurs terribles avaient développé certaines facultés mentales et spirituelles. Au bout de la route goudronnée, un chemin de terre escaladait une colline jusqu'à un monticule où "il" nous attendait sur le pas de la porte de sa maison, appuyé sur une grosse canne. En un français parfaitement compréhensible, il me dit simplement; "entrez", tout en faisant signe à mes deux amis de rester à l'extérieur.

Ce qui se passa là, durant trois quarts d'heures, est probablement la chose la plus extraordinaire que j'ai vécue. Le début de l'e ntretien me mit tout de suite dans une ambiance si particulière qu'il me sembla devenir témoin d'une scène vécue douze millénaires auparavant! le patriarche, qui n'avait cessé de me scruter, me dit sans préambule:
-Tu te trouves ici même à l'endroit où le Fils a été rescussité par ses deux soeurs, avec l'aide de Dieu, pour que la multitude renaisse, pour revivre dans l'obéissance de la Loi de l'Eternel. Dieu étant Dieu, sa colère seule est à craindre lorsque l'on tente de percer certains mystères qui ne concernent que l'avenir. Es-tu prêt à payer ton lourd tribut à cette dure loi de l'existence humaine?
-N'ai-je point assez payé?
-Le Fils est rescussité ici il y a douze mille ans parce qu'il était le Fils. Ce n'est pas ton cas, quelle que soit la tâche que tu assumes. Ce n'est donc pas à moi de répondre à ta question, mais à Celui dont tu cherches à interpréter les actions. Il peut être pire de dévoiler l'avenir que de le garder caché.
-Mais je ne cherche pas à lire dans l'avenir! Tout semble s'être ligué afin que je comprenne la vie passée d'un peuple. Si cela est, c'est afin que je le répète à ceux qui seraient heureux d'avoir  cette connaissance essentielle pour leur survie.
-Dans ce cas précis, connaître le passé, c'est agir sur l'avenir. Seul Dieu est Maître de l'Eternité, et à ce titre, tu t'attireras bien des haines, des jalousies et des ennuis!...
-... la difficulté réside en toi, car les temps ne sont pas venus d'apporter toutes ces révélations. Il te faudra doser lentement leurs publications afin que tout soit prêt le moment venu.
Dans ce cas, il n'y a aucune difficulté puisque je n'ai consulté aucun éditeur.
-Ce sera difficile au contraire, car si les débuts seront lents, et pleins d'aléas par rapport aux résultats que tu auras obtenus, lorsque tu seras à mi-chemin, le succès appellera le succès et c'est à ce moment qu'il faudra que tu aies la volonté et la force nécessaires pour freiner la divulgation de la connaissance.
-Mais pourquoi?
-Chaque chose doit venir en son temps: avec le cycle qui lui permet de s'accorder à l'harmonie divine. Chaque ère a son rythme particulier. Celui du Taureau a eu Ousir, comme celui du Bélier a pris le Soleil pour se désolidariser de de la Création du Créateur... L'ère des Poissons s'achèvera dans la Chaos à moins qu'il n'y ait un sursaut de l'Ame des humains, avec un nouveau Fils qui soit un nouveau Sauveur...
-Plusieurs prophètes l'annoncent déjà et ce ne sont pas les livres que je publierai qui changeront quelque chose à cela.
-Ne sois pas trop modeste! La réaction à tes ouvrages peut devenir fort cupide, amis aussi soudainement avide qu'elle est capable de rejeter les faux prophètes qui auront prédit des catastrophes qui ne se seront pas produites! Cela a été le cas à plusieurs reprises ... Même après Ousir, lorsque les prêtre du Soleil haussèrent le bélier tel un dieu en lui plaçant un globe sur le crâne, les idoles furent mises à bas par plus sauvages qu'eux. Et Amon est devenu depuis ce temps mémorable le dieu de l'eau dans toute la Berbérie, car "amon", en berbère signifie l'eau, donc l'espoir de vivre. Celui de conserver éternellement l'eau pour ses besoins, mais aussi l'espérance au coeur de ne plus jamais revoir le symbolisme de bélier en idole à la place de Dieu. Cela a été dans l'ordre des choses puisqu'un Messie est arrivé à la fin de l'ère du Bélier. Il en ira de même dans quelques années avec la disparition de l'ère des Poissons. Dieu sera foulé aux pieds, renié, et tout le monde le suppliera le moment venu de rescussiter avec un nouveau Fils!
-Quand cela se produita-t-il?
-Tu l'apprendras tout seul au cours de tes recherches. Mais n'en n'annonce pas le temps trop vite!
-Des êtres sans foi ni loi,que la cupidité poussera toujours vers le mal, tenteront d'utiliser cette Connaissance pour en dénaturer la Sagesse à leur seul profit. Il te faudra alors beaucoup te méfier...
-Il me reste peu de temps à vivre; ce n'est pas à moi d'enfreindre la Volonté de Celui qui a conduit tes pas jusqu'ici. Je vais te laisser seul dans la pièce d'à côté, le temps que tu jugeras nécessaire pour y méditer. Tu peux y apprendre de grandes choses si tu le mérites, amis en pâtir au contraire si tu en es indigne! Veux-tu y aller?
-Qu'est cette pièce?
-Une chambre nue, où il te faudra rester à terre. Mais c'est à cet endroit précis qu'Ousir a rescussité. Il parle à ceux qui en sont dignes, mais punit les autres. As-tu le courage pour affronter le Fils?
-Conduis-moi...

Le temps n'est pas venu de décrire les trois heures très étranges et presque surnaturelles que je passai là. La narration romancée de la trilogie des Origines en est une réminiscence. Elle a été critiquée par les "spécialistes" comme complètement inventée parce que dialoguée et qu'aucun texte ne pouvait fournir un tel luxe de détails, ni de précisions. Les papyrus fournissent la trame véritable et essentielle de l'historique du continent englouti, autant que de l'exode vers "le Deuxième Coeur", l'Egypte. Mais cette publication a été possible grâce à la forme donnée à l'ouvrage. Et ce qui a permis ce luxe de précisions ne fut pas les inventions d'un cerveau débridé, mais le résultat d'une concentration entre deux esprits qui se rejoignirent un jour, à Ta Mana, au lieu précis de la résurrection d'Osiris. Les recherches bibliographiques intenses furent poursuivies à Chantilly et accentuèrent l'accumulation de détails allant dans la même direction de ce monothéisme pour l'Eternité, qui n'est qu'un éternel recommencement  n'appartenant qu'à Dieu.  

Voyons maintenant le suite de l'histoire des "rescapés de l'Ahâ-Men-Ptah"



la constellation d'Orion
p

Le Sphinx

pyramide de Giseh

LA GRANDE HYPOTHESE 3): "Le grand cataclysme."


La grande hypothèse 3): "Le grand cataclysme."





Tous les grands mythes de l'humanité et dans la bible font référence au mythe du déluge
 Je le rapproche du mythe de l'Atlantide que j'ai redécouvert en lisant les livres d'Albert Slosman, la grande hypothèse, la trilogie des origines (le grand cataclysme - les survivants de l'Atlantide - ...et Dieu ressuscita à Dendhéra), la vie extraordinaire de PythagoreMoîse l'Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moîse, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s'intituler l'Eternité n'appartient qu'à Dieu. Dans les autres publications, on trouve: l'astronomie selon les Egyptiensle livre de l'au-delà de la viele zodiaque de Dendérah et Le Biblion de Pythagore
Les ouvrages d'Albert Slosman  sont à l'origine de ma réflexion, mais j'ai découvert aussi Anton Parks qui évoque les mêmes sujets. Selon Parks, les tablettes sumériennes de Kharsag, qui dateraient de plus de 5 000 ans, ont inspiré les rédacteurs du Livre de la Genèse6. Quant au Nouveau Testament, il recèlerait une importante sémantique égyptienne liée à OsirisIsis et Horus (voir aussi Anton park facebook).

Les ouvrages d'Albert Slosman  sont la base de ma réflexion, mais j'ai découvert les écrits  d'Anton Parks.  qui parlent de ce même mythe. Les ouvrages d'Albert Slosman  sont à l'origine de ma réflexion, mais j'ai découvert aussi Anton Parks qui évoque les mêmes sujets. Selon Parks, les tablettes sumériennes de Kharsag, qui dateraient de plus de 5 000 ans, ont inspiré les rédacteurs du Livre de la Genèse6. Quant au Nouveau Testament, il recèlerait une importante sémantique égyptienne liée à OsirisIsis et Horus (voir aussi Anton park facebook).

Ma lecture de "La grande hypothèse" va porter surtout sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l'humanité parlent de ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a plus de 12 000 ans selon Slosman. Les 3 grandes pyramides d'Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de ce évênement à l'adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd'hui où on parle de plus en plus de fin du monde . L'émission de la chaîne 4 (apocalypse en 2012) est significative à cet égard.

De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s'acomplit devant nous est peut être un des évênements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi:
"C'est une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moîse, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".    Albert Slosman





3) LE GRAND CATACLYSME
En exergue: 
"Il traitait de l'exploit le plus grand, et qui eût justement mérité d'être le plus illustre de tous ceux que cette cité ai jamais accomplis. Mais par l'effet du temps et de la mort des acteurs, le récit n'est pas venu jusqu'à nous".                               Platon (Le Critias).
"Peut-être avez-vous entendu prononcé le nom d'Atlas, et celui de la race qui descendit de lui en nombreuses générations? C'est, dit-on aussi, de lui que descendirent les nombreuses familles qui composèrent notre race. Hélas! ce fut jadis une nation heureuse et chérie de dieux aussi longtemps qu'elle honora le ciel. Jérôme Frascator (Siphilidis, chant III).


"L'histoire du monothéisme" qui est l'objet de "la grande hypothèse", fait état d'un continent englouti à la suite d'un bouleversement cataclysmique. Quoi de plus normal que d'appeler cette terre "Atlantide", en français, tout comme Platon l'avait fait à la suite du sage Solon qu'il tentait de traduire en prose. Comme on l'a vu dans les premiers articles à propos de l'histoire de Slosman, ce dernier a sa propre lecture des hiéroglyphes, qu'il estime (et moi aussi) aussi juste que le "charabia" incompréhensible sur ce sujet de l'interprétation sacrée des textes, de la plupart des Egyptologues.



Sommaire de mes messages:
          1)   Le hasard existe t-il?
          2)   Le destin s'écrit-il aussi?
          3)   Le grand cataclysme.
          4)   L'âme Atlante n'est pas perdue.
          5)   Les rescapés de l'Ahâ Men Ptah.
          6)   La résurrection de Ptah à Dendérah.
          7)   A la découverte du grand labyrinthe, le Cercle d'Or.
          8)   A la découverte de Dendérah, l'ère du Taureau
          9)   L'ère du Bélier: Moïse le rebelle et Dieu oublia l'Egypte (Cambyse le fou).
          10) L'ère des Poissons: Jésus le Christ.
          11) L'éternité n'appartient qu'à Dieu - Pour notre temps.



LA GRANDE HYPOTHESE 2): "Le destin s'écrit-il aussi?"



La grande hypothèse 2): "Le destin s'écrit-il aussi?"



Cristaux d'aurichalque (voir dans l'article: à Ta Ouz)





La Bible est présente  parmi les grands mythes de l'humanité, mais le mythe de l'Atlantide représente beaucoup pour moi.
Je l'ai découvert en lisant les livres d'Albert Slosman, la grande hypothèse, le trilogie des origines (le grand cataclysme - les survivants de l'Atlantide - ...et Dieu rescussita à Dendhéra), la vie extraordinaire de Pythagore, Moïse l'Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moîse, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s'intituler l'Eternité n'appartient qu'à Dieu.
 Dans les autres publications, on trouve l'astronomie selon les Egyptiens, le livre de l'au-delà de la vie et le zodiaque de Dendhéra.



 Ma lecture de "La grande hypothèse" va porter surtout sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l'humanité parlent de ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a 14000 ans selon Slosman. Les 3 grandes pyramides d'Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de ce évènement à l'adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd'hui où on parle de plus en plus de fin du monde . L'émission de la chaîne 4 (apocalypse en 2012) est significative à cet égard.

De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s'accomplît devant nous est peut être un des évènements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi: "c'était en définitive une histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moïse, d'Abraham mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".

"C'est une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moïse, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".    Albert Slosman


Sommaire de mes messages:
          1)   Le hasard existe t-il?
          2)   Le destin s'écrit-il aussi?
          3)   Le grand cataclysme.
          4)   L'âme Atlante n'est pas perdue.
          5)   Les rescapés de l'Ahâ Men Ptah.
          6)   La résurrection de Ptah à Dendérah.
          7)   A la découverte du grand labyrinthe, le Cercle d'or.
          8)   A la découverte de Dendérah, l'ère du Taureau
          9)   L'ère du Bélier: Moïse le rebelle et Dieu oublia l'Egypte (Cambyse le fou).
          10) L'ère des Poissons: Jésus le Christ.
          11) L'éternité n'appartient qu'à Dieu - Pour notre temps.


La grande hypothèse 2) Le destin s'écrit-il aussi?



Le chapitre 1) présentait "la grande hypothèse" D'Albert Slosman par un mystère: Le hasard existe-t-il? Pour continuer, et avant de pénétrer dans la légende "des survivants de l'Atlantide" qui introduisent à l'initiation à "la grande hypothèse, un point crucial doit être précisé: le destin s'écrit-il aussi?



Pour préciser le rôle du hasard et et entrer au coeur du mystère, le plus simple est de remonter le fil du temps jusqu'en 1942 où la deuxième année de l'occupation Allemande fut encore plus sinistre que les précédentes. Il venait d'avoir 17 ans, et ses parents, d'origine russe et israélo-allemande avaient disparu et il venait d'échapper  à des arrestations opérées par la Gestapo. Son frère, de genève, lui conseilla de contacter la Croix Rouge suisse en France occupée, dont la présidente était Mme Odette Micheli. Mais la veille du jour de la rencontre, il fit sa connaissance par "hasard", au cours d'une alerte, dans un centre d'accueil pour enfants. Il y eut un "courant" qui le galvanisa et il ressenti comme un choc pour cette nouvelle coïncidence!
Il vécut mille aventures au cours de cette période, avec la Croix Rouge Suisse. Celle-ci recherchait alors des locaux pour recevoir plus d'un millier d'enfants. Un seul lieu semblait possible, prés du boulevard Henri IV. Mais d'autres organismes de secours s'occupaient aussi de cette recherche et il semblait possible d'obtenir que le centre d'accueil soit sur le site de l'Ecole Polytechnique, près du Panthéon. De plus, dans ce dernier site, tous les trophées des guerres passées se trouvaient encore dans ces locaux, à la merci du pillage nazi. Et le Général Von Stülpenagel, chef d'état-major des armées Allemandes en France, avait jeté son dévolu sur ces locaux. Il devait arriver le lundi suivant. Il apparut que le Maréchal Pétain accepterait de signer une réquisition valable  à condition de se présenter chez lui le lendemain avant 11 heures précises, heure à laquelle il pouvait intercaler cette visite à l'hôtel du Parc entre deux rendez-vous. Ce fut alors par hasard que  Slosman accompagna Mme Micheli à Vichy. Cette page d'histoire véridique devait faire l'objet d'une autobiographie, mais diverses raisons accidentelles ont fait que la publication n'a pas eu lieu, sauf les premiers feuillets décrits dans le chapitre de "la grande hypothèse", "avec le Général Von StülpnagelSlosman se retrouva face au Général. Cela aurait pu être terrible, mais finalement au cours de la rencontre, le Général "recula" en disant: "...ne vous retrouvez jamais en défaut avec les ordres du colonel Oberg, ni avec les miens monsieur...". 
Et ainsi, avec les enfants, ils restaient maîtres de lieux. L'Ecole Polytechnique était sauvée du martèlement des bottes Allemandes et  conservait ses trophées intacts dans ses caves. De plus, et c'était l'essentiel, elle permettait de recevoir et d'expédier encore plus d'enfants en Suisse. Slosman a certainement fait preuve ici de courage. Sil n'a jamais plus revu le Général, il n'en n'a pas été de même avec le Colonnel Oberg, qui fut l'instigateur de sa "punition à la Gestapo de Dole deux années plus tard!  Il transportait des produits pharmaceutiques pour les troupes résistantes, et fut intercepté par une patrouille de SS et amené au fort des Rousses, dans le Jura avant d'être évacué à Dole. C'était là qu'une nuit, les Rousses-en-bas furent incendiées et les SS emprisonnèrent des otages au fort suite à un attentat ayant coûté la vie à deux de leurs motards. Les membres du conseil municipal furent pendus au tremplin de saut. Il fut interrogé pendant six jours par le Colonnel Oberg, mais fut libéré grâce à Mme Micheli qui intervint (par une sorte de chantage) auprès du Général Von Stüpnagel. Il dût alors passer quatre mois dans une clinique de Lausanne.
Après la libération, ne voulant plus utiliser de faux papiers, il rentra clandestinement en France pour reprendre son ancienne identité. Mais il fut de nouveau arrêté et accusé de désertion, suite à une "fiche" que les services français du Deuxième Bureau trouvèrent dans le centre de la Croix Rouge, émanant de l'ex directeur du centre devenu chef de maquis. Il subit alors un nouveau calvaire à la prison de Dijon, en l'attente de passer en cour martiale.
Il s'expatria alors au Cameroun, où il reçut, un an plus tard, un livret militaire le gratifiant de 18 mois de lutte active comme "engagé volontaire" dans l'armée française. Il se lia alors d'amitié avec un vieux pasteur Camerounais à la retraite qui lui fit connaître la secte des sorciers du Fako. Ces derniers lui apprirent les prémices de ce qui lui servit par la suite en Egypte. Il passa sept années au Cameroun où il épousa la petite Madeleine de l'Ecole Polytechnique. Depuis, celle-ci a perdu la vie dans des conditions dramatiques.
Plusieurs années après, il travaillait pour les Américains, dans un camp secret, sur une base de montage de radars, où il s'occupait des questions de sécurité civile. Alors, sur l'aéroport de la base, un appareil explosa en touchant le sol et brûla grièvement beaucoup de ceux qui attendaient au sol. Il fut grièvement brûlé et avala en abondance les produits d'extinction toxiques qui inondaient le sol. Il conserva les plus graves séquelles à l'intérieur de son corps et subit deux interventions chirurgicales aux yeux avant d'écrire son livre. D'hôpital en hôpital, il aboutit à Paris, à Bichat, où il fut installé seul, comme une momie, entre trente malades pulmonaires. C'était en 1956. Il fut alors déclaré mort cliniquement. Mais (encore le hasard?) l'interne du matin souleva son drap et se rendit compte que son bras n'avait pas la raideur cadavérique et que son pouls était presque normal (effet de la cortisone sur les drogues?).
Après un premier séjour de onze mois, il fut envoyé en cure à Divonne-les-Bains, puis repartit pour Bichat où il récupéra la même chambre pour quinze mois. Tout son organisme était à refaire et cela prit du temps. A sa sortie, la situation avait changé, De Gaulle était chef du gouvernement. Il demanda à être "recyclé" dans un domaine qu'il avait connu sur la base Américaine (où il avait fait connaissance avec "le computer"), le radar. Mais il lui fallait un doctorat pour parfaire les études et obtenir un poste de professeur à Genève. Il faut alors revenir au "hasard" et à Mme Micheli en 1942. Dans la bibliothèque, il "dévorait"  tout ce qui concernait Phytagore avant de se plonger dans l'Egypte. Là il avait lu la fameuse citation gravée sur le fronton de l'école philosophique de Crotone par Pythagore lui-même: "Dieu a tiré la terre du Néant comme il a tiré le Un du Zéro pour créer la multitude". De là on passe au système binaire et à l'informatique et cette figuration fut le point de départ de sa thèse. Slosman se rendit alors en Egypte pour connaître les lieux où Pythagore avait été initié et en quoi ce pays avait autant pu l'inspirer.
Il commença une nouvelle route dans l'informatique qui le réinséra dans une condition normale apparemment, car aucune des séquelles de son accident ne se voyait extérieurement. Mais il était toujours dans l'attente d'un bouleversement dû à un nouveau "hasard". Cela se produisit sous la forme d'un accident de voiture en doublant un camion. Il eut la colonne vertébrale brisée net entre la quatrième et le cinquième cervicale. Dès son arrivée à l'hôpital, l'hémiplégie fut évidente. Cependant son coeur battait. On lui fit quatre trous dans le crâne sans l'endormir puisqu'il ne sentait rien. Ce ne fut qu'au bout de quatre mois qu'il ouvrit les yeux, remua le bras droit, et déclara à l'infirmière qui faillit s'évanouir, "j'ai faim". Mais que faire quand on est alité avec un énorme plâtre qui descend jusqu'à la taille, avec le seul bras droit de libre? Rien d'autre que manger ...et écrire.
C'est là qu'il écrivit les chroniques de sa vie qui furent confiées à un journaliste de "la Suisse" et qu'il a récupérées après, mais qu'on ne retrouve pas éditées. Puis l'idée lui vint d'écrire une fresque sur l'histoire des religions Egyptiennes et de leurs dieux. Il pensait que la hiéroglyphique n'était pas traduite aussi clairement que le laissaient entendre les Egyptologues. Il avait eu confirmation de ce flou en compulsant au Caire, au collège jésuite de la Sainte Famille, les divers "dictionnaires" franco-hiéroglyphique des pionniers et décrypteurs des textes sacrés. Or, aucun de ceux-ci ne donnait la même signification pour un même idéogramme, et souvent, ils étaient en opposition totale.Il compulsa lui-même les écrits traitant du sujet qui le passionnait et dont il avait eu une splendide ouverture à Dendérah, à 800 km du Caire: celui de l'astronomie et des combinaisons mathématiques en découlant. Mais ce travail l'amenait loin du but poursuivi, puisqu'à l'origine, il n'y avait sur les bords du Nil qu'une religion monothéiste et un culte idolâtre émanant d'un frère cadet d'Osiris. Sur son lit d'hôpital, il se fit parvenir des ouvrages qui lui confirmèrent que les ancêtres des premiers pharaons venaient d'ailleurs, vraisemblablement de l'Atlantique, c'est à dire de l'Occident. Cette idée lui était venue inconsciemment au Cameroun, avec ce qu'il avait appris des Fakos: le Dieu de l'Origine y habitait pour surveiller ses créatures vivant à l'endroit ou seul restait aujourd'hui l'océan, et non dans les pays de l'Est où le soleil se lève.
C'est ainsi qu'il lui devint nécessaire d'aller voir au Maroc, où dans certains endroits, les noms de lieux ressemblaient étrangement à ceux en usage dans la hiéroglyphique "du livre des morts": La Douat,Ta Mana et tant d'autres".  Et, (coïncidence ou hasard?), après des réexamens à Bichat, il fut amené à passer sa convalescence ...au Maroc. Il participa à des séminaires d'informatique et des géologues marocains l'entraînèrent au sud d'Edfou, dans le Sahara, pour y voir le lieu géodésique de l'ancien pôle nord, ce qui "prouvait" (?) qu'à un certain moment il y avait eu un basculement de l'axe de la terre. (lI veut que sa thèse l'amène à cette conclusion, mais même si cette conclusion s'avère erronée, ce n'est pas pour ça qu'elle est fausse et stupide!). Pour lui, les tells représentaient, d'après leur texture géologique, des glaciers littéralement éclatés sous l'effet de la chaleur subite qui les avait atteints. Il découvrit, à Taouz, un site funéraire très étrange. des Berbères lui expliquèrent que dans ce lieu saint était mort "un géant, fils du Dieu Unique, avec tous les soldats qui l'avaient défendu. Il y avait aussi un géant frère de sang, mais traître au Père et qui l'avaient assassiné de frère à coups de lance".  Ta mana signifie "lieu du couchant" et "lieu des bienheureux", et Taouz veut dire le "lieu d'Ouzir" (donc Osiris?). Il était tombé providentiellement sur un lieu historique, alors loin des circuits touristiques, où le Polisario faisait souvent des incursions. Il vit aussi Tamanar, à 60 km d'Agadir, dont il sera question par la suite.
C'est alors que l'idée germa qu'il n'y avait au fond qu'un seul Dieu en Egypte, et qu'il devait écrire "une histoire du monothéisme" avec pour seul point fixe la survivance des créatures de Dieu. Ses amis Berbères lui narrèrent leur origine "divine", ils venaient d'un "ailleurs idyllique" qui se perdait dans la nuit des temps et ils croyaient  en ce Dieu juste et bon qui les punis après désobéissance.
II revint en Egypte et y obtint les papyrus mathématiques, dits "de Rhind" qui, grâce sa formation informatique lui firent apparaître de véritables gouffres d'incompréhension que contenaient les dictionnaires en usage. Ainsi, il était en train d'écrire un histoire du monothéisme en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moïse, d'Abraham, mais aussi celui d'Osiris. Et ce Dieu-un avait dèjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie!

En anticipant la fin de l'oeuvre, on peut écrire: fera-t-il toujours noir dans l'obscurantisme humain? Le noir deviendra-t-il apocalyptique à l'entrée du soleil en Verseau en 2016?...

Cette oeuvre d'Albert Slosman aurait dû être, sous la dénomination générique "L'éternité n'appartient qu'à Dieu".
 
A) LA TRILOGIE DES ORIGINES.
1) Le Grand Cataclysme (paru en 1976).
2) Les survivants de l'Atlantide (paru en 1978).
3) Et Dieu ressuscita à Dendérah (paru en  1980).
 
B) LA TRILOGIE DU PASSE.
1) Moîse l'Egyptien (paru en 1981).
2) Akhenaton, le Divin mortel (non paru).
3) Et Dieu oublia l'Egypte (non paru).
 
C) LA TRILOGIE DU FUTUR.
1) Jésus le Christ (non paru).
2) L'Apocalypse de la 8ème vision (non paru).
3) L'éternité n'appartient qu'à Dieu (non paru).
 
D) LA TETRALOGIE DU SAVOIR.
1) l'Astronomie selon les Egyptiens (non paru).
2) Les Mathématiques selon les Egyptiens (non paru).
3) La Médecine selon les Egyptiens (non paru).
4) L'Evangile selon les Egyptiens (non paru).

LA GRANDE HYPOTHESE 1) "le hasard existe-t-il?"

La grande hypothèse.1) "le hasard existe-t-il?"



La Bible est présente  en permanence, parmi les grands mythes de l'humanité, mais le mythe de l'Atlantide représente beaucoup pour moi.
Je l'ai découvert en lisant les livres d'Albert Slosman, la grande hypothèse, le trilogie des origines (le grand cataclysme - les survivants de l'Atlantide - ...et Dieu rescussita à Dendhéra), la vie extraordinaire de Pythagore, Moîse l'Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moîse, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s'intituler l'Eternité n'appartient qu'à Dieu.
 Dans les autres publications, on trouve l'astronomie selon les Egyptiens, le livre de l'au-delà de la vie et le zodiaque de Dendhera.

Les ouvrages d'Albert Slosman  sont la base de ma réflexion, mais j'ai découvert les écrits  d'Anton Parks.  qui parlent de ce même mythe...









Ma lecture de "La grande hypothèse" va porter surtout sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l'humanité parlent de ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a 14000 ans selon Slosman. Les 3 grandes pyramides d'Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de ce évênement à l'adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd'hui où on parle de plus en plus de fin du monde . L'émission de la chaîne 4 (apocalypse en 2012) est significative à cet égard.

De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s'acomplit devant nous est peut être un des évênements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi: "c'était en définitive une histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moîse, d'Abraham mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".


"C'est une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moîse, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".    Albert Slosman

Sommaire de mes messages:
          1)   Le hasard existe t-il?
          2)   Le destin s'écrit-il aussi?
          3)   Le grand cataclysme.
          4)   L'âme Atlante n'est pas perdue.
          5)   Les rescapés de l'Ahâ Men Ptah.
          6)   La résurrection de Ptah à Dendérah.
          7)   A la découverte du grand labyrinthe, le Cercle d'or.
          8)   A la découverte de Dendérah, l'ère du Taureau
          9)   L'ère du Bélier: Moïse le rebelle et Dieu oublia l'Egypte (Cambyse le fou).
          10) L'ère des Poissons: Jésus le Christ.
          11) L'éternité n'appartient qu'à Dieu - Pour notre temps.



LA GRANDE HYPOTHESE 1) "le hasard existe-t-il?"


Les hypothèses d'Albert Slosman sont rejetées sans examen par ceux qui pensent qu'en dehors de la science officielle il n'est pas de salut. C'était un marginal qui a payé très cher le droit de s'exprimer