9 sept. 2011

Qu'est ce que la théorie des cordes.



Via Scoop.it - les merveilles de la nature (mon blog scoop it).
La théorie des cordes est l'une des voies envisagées pour régler une des questions majeures de la physique théorique : fournir une description de la gravité quantique c'est-à-dire l'unification de la mécanique quantique ...
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La théorie des cordes est l’une des voies envisagées pour régler une des questions majeures de la physique théorique : fournir une description de la gravité quantique c’est-à-dire l’unification de la mécanique quantique (inévitable pour décrire la physique aux petites échelles) et de la théorie de la relativité générale (nécessaire pour décrire la gravitation de manière relativiste).
La principale particularité de la théorie des cordes est que son ambition ne s’arrête pas à cette réconciliation, mais qu’elle prétend réussir à unifier les quatre interactions élémentaires connues, on parle de théorie du Tout.
La théorie des cordes a obtenu des premiers résultats partiels prometteurs. Dans le cadre de la thermodynamique des trous noirs elle permet de reproduire la formule de Bekenstein et Hawking pour l’entropie des trous noirs. Elle possède également une richesse mathématique notable : en particulier, elle a permis de découvrir la symétrie miroir en géométrie.
Une Présentation élémentaire du problème
La physique repose aujourd’hui sur deux grandes théories. La relativité générale est une théorie de la gravitation qui décrit le monde à l’échelle des distances astronomiques, monde calme, prévisible. À l’opposé, la mécanique quantique décrit le monde des particules dites élémentaires qui, par comparaison avec le monde sensible, paraît agité et imprévisible.
Chacune de ces deux théories a conduit à des succès impressionnants dans son propre domaine mais la différence profonde évoquée ci-dessus est à l’origine d’incohérences dans leur application conjointe. Certains physiciens ont donc adopté une attitude pragmatique : utilisons chaque outil dans son domaine de validité sans nous poser de problèmes peut-être insolubles.
Il reste que certains phénomènes impliquent les deux échelles. Ainsi, un trou noir a un champ gravitationnel tel qu’il attire tout ce qui passe à sa portée, y compris la lumière, ce qui implique la relativité générale. Pour tenter de décrire la nature de la « matière » dont il est constitué, il faut faire appel à la mécanique quantique ou à une théorie qui l’englobe. Les premiers instants du Big Bang posent un problème analogue, au moins à première vue. Les théories des cordes tentent de décrire de tels phénomènes. L’Univers élégant de Brian Greene donne à ce sujet un aperçu à l’usage des non-spécialistes.
Outre les controverses fondamentales évoquées ci-après, les théories des cordes présentent un inconvénient pratique, leur complexité extrême qui ne permet pas, à ce jour, d’aboutir à des résultats utilisables sans approximations grossières.
Mon commentaire:

La théorie des cordes ou plutôt les théories des cordes n'on pas encore permis de découvrir de particules qu'elles prévoient. Les énergies nécessaires sont hors de notre portée. Elles ne sont pas validées et n'on pas reçu de vérification expérimentale. De plus elles sont en "concurrence" avec d'autre théories dont une qui est basée sur la géométrie non-commutative.
n'atteint-on pas ici les limites de la connaissance que je qualifierai "d'extérieure"? Ne devrait-on pas envisager d'étendre notre connaissance à des voies nouvelles en parallèle et complémentairement? Pour le moment, on oppose connaissance scientifique et connaissance
 "intérieure", La voie spirituelle est-elle en contradiction avec la science? 


6 sept. 2011

Article de la tribune de Genève; Un autre monde.


Le blog la tribune de Genève

Articles du blog:
Premier article:
Dans le monde normal un mur est un mur. Une porte est une porte. Une bille, une bille. Enfin, le monde normal. Celui qu’on voit. Le monde habituel. Par exemple si je veux entrer chez moi sans ouvrir la porte, ça ne le fait pas. Si je veux passer à travers un mur je risque fort d’avoir de nombreuses ecchymoses et des os cassés avant d’avoir entamé la peinture.

atome,physique quantique,fente de young,pensée,matière,atome,particule,maladie,méditation,Pourtant les instruments perfectionnés des physiciens ont  mis en évidence que la matière d’un mur est pleine de vide. La matière en général est très vide. Entre les noyaux des atomes qui constituent cette matière et les électrons, il y a beaucoup d’espace. Du vide. Par exemple la Terre: si l’on enlève le vide elle tient dans un morceau de sucre. Imaginez: le champ, ou nuage formé par les électrons, est 40’000 fois plus grand que le noyau. Que d’espace!

Donc je devrais normalement - enfin, je: les atomes qui me constituent devraient pouvoir se glisser entres les atomes du mur. Mais cela ne se passe pas ainsi. Parce qu’il y a une force, un champ puissant qui relie les parties de l’atome entre elles et avec d’autres atomes. Si mes atomes pouvaient traverser ceux qui constituent le mur, il y a de fortes chances pour que les interactions modifient ma propre structure chimico-atomique par des échanges avec les atomes du mur. Je ressortirais peut-être de l’autre côté avec des bouts de moi en pierre alors que le mur serait en partie recouvert de peau!

Frankenstein, sors de ce corps!

Donc, malgré le vide matériel, quelque chose «colle» la matière plus solidement que le ciment. Pour casser des atomes il faut une énergie inouïe, comme dans les centrales nucléaires.

Voilà un étonnant paradoxe: je crois me promener sur une Terre solide, durable, pleine, alors que je ne suis que condensation de particules et d’atomes glissant sur du vide. C’est une vision profane, et je n’ose imaginer les sourires qu’une telle affirmation fera naître sur le visage d’un physicien. Cependant elle a l’avantage de relativiser mon regard sur le monde et sur mes certitudes.

Bien, je suis incapable de passer à travers un mur. Soit. Ce n’est pas important puisqu’il existe des portes. Et puis, que deviendrait la vie privée si n’importe qui pouvait ainsi s’inviter chez nous? Help!

De cette impossibilité à traverser le mur je peux déduire une chose: la matière n’interagit pas avec mon désir ou ma volonté. Le mur ne s’ouvre pas si je tente de le traverser. Il reste inerte, opposé à toute transaction avec un être pensant.

Si la matière n’interagit pas, alors beaucoup de mythes s’écroulent. Tordre des cuillères comme le faisait Uri Geller est une illusion, un numéro de foire dont on ne voit pas l’astuce. Les illusionnistes sont doués pour nous cacher leurs astuces. C’est même l’essentiel de leur métier. Un autre mythe s’effondre aussi: celui de l’interaction entre le corps et le psychisme. Une maladie ne saurait être déclenchée par une pensée. Elle serait indépendante de notre histoire vécue, conditionnée seulement par des phénomènes physiques quantifiables: la génétique, la présence de virus ou de poisons, entre autres.

Et pourtant...
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Pourtant il y a un autre monde. Un mode où les particule (éléments des atomes) réagissent à une mise en scène humaine. L’expérience quantique de la fente de Young fait poser une question dérangeante pour nos croyances matérialistes. En deux mots (voir l’expérience en vidéo ci-dessous), les particules ne réagissent pas de la même manière si elles sont observées ou si elles ne le sont pas, toutes autres conditions étant identiques. Un peu comme si l’attention qu’on leur porte, ou l’intention que l’on manifeste de vérifier leur fonctionnement, modifiait celui-ci. Les particules auraient-elles une conscience? Sont-elles en interaction avec l’attention portée par des humains?

Pourrait-on dès lors imaginer que le simple fait de porter sa propre attention sur un phénomène corporel puisse le modifier? Un phénomène abstrait, de l’ordre de la conscience et de l’intention, peut-il modifier le cours de la matière?

Pourrai-je un jour traverser un mur rien qu’en y mettant ma conscience d’une manière appropriée? Pourrait-on soigner une maladie par la conscience, et surtout: cela serait-il démontrable scientifiquement en éliminant toutes les explications de l’ordre du hasard, ou de l’interprétation anthropocentrique d’une causalité matérielle encore inconnue?

En allant un peu plus loin: suffirait-il de penser une chose, de la bonne manière, où d’y porter simplement notre attention, pour qu’à un moment elle se réalise?

Dans ce cas: quelle est la bonne manière? Pour trouver la bonne manière de porter son attention, il est parfois nécessaire de sortir de l’action et des projection, et de méditer seul avec soi-même. Et peut-être, là, trouve-t-on la porte d'un autre monde.









Deuxième article.
     *Mon commentaire au deuxième billet (voir ci-dessous).
Dans le visible, on ne vois certes de relations de cause à effet directes. Mais nos pensées influencent nos actions (sur nous même, sur le monde, sur les autres et leurs pensées) et ceci à l'infini. Ce qui est observable et vérifiable est infime (je souligne). Alors pourquoi ce qu'on ne comprend pas ne serai-il pas possible, en particulier l'influence du corps sur le psychisme ou des resultas observé que nous jugeons paranormaux...

     *Deuxième billet:
Un autre monde: deuxième partie.
Dans le premier billet je posais des questions sur la nature de la matière et de la réalité: bien que les murs soient presque vides, nous ne pouvons pas les traverser par une simple décision. Un champ puissant fait écran à nos particules. Si même nos atomes pouvaient se glisser entre les atomes du mur, leur structure risquerait d’être disloquée sans garantie de se reconstituer de l’autre côté.
Amérindien1.pngMagie ou psychosomatique?

Ouvert à tout mais ayant besoin de vérifier je questionnais entre autre la possibilité d’influencer le corps, et la maladie, par la pensée ou par une disposition psychique. Cette hypothèse accompagne l’humanité depuis très longtemps. Les religions supposaient déjà l’existence d’un lien, quand elles associaient la maladie au péché et quand les prophètes pratiquaient l’art de guérir par les mains au nom de Dieu.

Plus près de nous, la psychologie comme la médecine admettent l’importance du stress et des émotions dans l’espace de la maladie, soit comme co-facteur favorisant le développement des pathologies, soit comme soutien à la réparations du corps. Certaines cultures, comme celle des amérindiens, vont plus loin en associant l’individu, sa santé et son énergie à son environnement planétaire et aux grands symboles de la nature - les éléments et le monde animal, par exemple. Dans cette démarche, ce que l’on nomme un «gri-gri» peut simplement être un support symbolique incitant le patient à penser à ce qui doit le guérir.

On entre là dans un monde étrange, où un ressenti, une joie, une peur, seraient susceptibles de modifier l’état de nos cellules. Admettre cette hypothèse, ou faire ce constat clinique du lien entre le psychisme et le corps, amène à l’inévitable besoin de vérifier. Etre ouvert à toute hypothèse, oui; mais croire sans voir, non.

Mais comment vérifier l’action d’une pensée ou d’une émotion? Par l’observation clinique des modifications positives ou négatives de l’état de santé. Un seul cas ne suffit pas: il faudrait conduire des études à grande échelle pour valider l’interaction entre le corps et le psychisme. La vérification est le point le plus délicat dans une approche psychosomatique. Elle reste nécessaire, tant pour éviter certains écueils que pour valider une voie thérapeutique.

Le premier écueil est de croire que les interactions corps-esprit sont un peu comme de la magie. Cela se passerait on ne sait trop comment, sauf qu’il y faut de la foi et la croyance en une intervention de nature non logique. Je ne suis pas opposé à la foi, et après tout le résultat prime sur toute autre considération. Mais j’aimerais savoir comment cela fonctionne. Je pense que les phénomènes qui touchent le physique doivent avoir une logique. J’admets que la logique en question nous dépasse parce qu’impliquant des paramètres qui nous sont inconnus. Il devrait toutefois y avoir des traces de cette logique, ne serait-ce que dans une certaine répétition des phénomènes.

Un second écueil est de prendre le risque de susciter un espoir sans lendemain chez le patient, voire de lui faire renoncer à des approches rationnelles au profit d’une hypothétique solution miraculeuse.

neurone1.jpeg
Le corps, lieu de la vérification

Le corps peut-il donc être influencé par le psychisme - et vice-versa? Dans l’exigence de vérification il y a des débuts de réponses. Un certain nombre de liens et mécanismes sont assez bien connus. Par exemple, un état de stress continu et durable peut déclencher des irritations ou inflammations cellulaires, à cause de médiations neuro-chimiques surstimulées. La production répétée d’adrénaline peut ainsi induire un état congestif de certains organes, réduire l’homéostasie (auto-équilibrage) et faire basculer le corps dans la maladie.

Les hormones et le système nerveux sont de ces médiateurs entre le corps et les émotions. Nous n’en connaissons pas encore tous les effets mais certains sont observables, comme l’hypertension en cas de colère. Le corps manifeste ce que l’émotion exprime.

Inversement, un état d’épuisement physique est de nature à diminuer l’énergie nerveuse et à induire une image dépressive ou négative de soi. Les échanges et interactions semblent aller dans les deux sens et l’on peut aller à la découverte d’une émotion qui irrite notre corps en explorant ses signes et notre ressenti, comme on peut le faire par exemple avec la méthode Gestalt. La vérification est ici plus subjective puisqu’elle tient avant tout au ressenti du patient. Ce ressenti doit s’exprimer sans être induit par le thérapeute.


L’importance du psychisme sur le corps peut s’observer de deux autres manières. L’une est l’effet placebo. L’expérience a montré que le simple fait de croire qu’une pilule contient un agent thérapeutique utile (alors qu’elle n’en contiendrait aucun) suffit à induire le résultat recherché comme si c’était un vrai médicament, et cela chez un nombre important de patients. Pour cette raison les expériences se font avec la technique dite du double aveugle. Un groupe reçoit le vrai médicament, un autre reçoit un placebo. Mais personne ne sait ce qu’il reçoit afin de ne pas influencer le résultat.

L’effet placebo est déroutant parce que l’on ignore les voies corporelles impliquées. Il est possible que cela éveille les circuits de la récompense, diminuant ainsi les circuits de l’agressivité ou de l’inhibition, et permettant au corps de retrouver son homéostasie.

L’autre manière d’observer l’importance du psychisme sur le corps est l’effet de l’attitude du thérapeute et de la relation patient-praticien. J’y reviendrai dans la troisième partie.