14 avr. 2011

La grande hypothèse10 partie1) L'ère des Poissons: Jésus le Christ. (la naissance)


La grande hypothèse 10 partie 1) L'ère des Poissons: Jésus le Christ. (la naissance)




La grande hypothèse10 partie 1) L'ère des Poissons: Jésus le Christ - (la naissance)



a) Préambule:

La Bible est présente  parmi les grands mythes de l'humanité, mais le mythe de l'Atlantide représente beaucoup pour moi.
Je l'ai découvert en lisant les livres d'Albert Slosman, la grande hypothèse, le trilogie des origines (le grand cataclysme - les survivants de l'Atlantide - ...et Dieu ressuscita à Dendhéra), la vie extraordinairede Pythagore, Moîse l'Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moîse, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s'intituler l'Eternité n'appartient qu'à Dieu.
 Dans les autres publications, on trouve l'astronomie selon les Egyptiens, le livre de l'au-delà de la vie et le zodiaque de Dendhéra.

Ma lecture de "La grande hypothèse" va porter surtout sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l'humanité parlent de ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a 14000 ans selon Slosman. Les 3 grandes pyramides d'Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de ce évènement à l'adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd'hui où on parle de plus en plus de fin du monde . L'émission de la chaîne 4 (apocalypse en 2012) est significative à cet égard.

De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s'accomplît devant nous est peut être un des évènements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi: "c'était en définitive une histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moise, d'Abraham mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".
"C'est une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moise, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".    Albert Slosman

Sommaire de mes messages:
          1)   Le hasard existe t-il?
          2)   Le destin s'écrit-il aussi?
          3)   Le grand cataclysme.
          4)   L'âme Atlante n'est pas perdue.
          5)   Les rescapés de l'Ahâ Men Ptah.
          11-a) Ce que j'ai vu et compris
          11-b) Pour notre temps

http://secretebase.free.fr/complots/zodiac/denderah/denderah.htm (LE SECRET DU TEMPLE D'HATHORLa Porte des Etoiles et le Message des Dieux LE ZODIAQUE DE DENDERAH)


 Contenu de l'article.
10 partie 1) L'ère des Poissons: Jésus le Christ. (la naissance)

Texte en exergue:
"Mes frères, observez les jours de fête, et en premier lieu celui de la nativité, que vous devez célébrer le vingt-cinquième jour du neuvième mois; après cette fête, vous donnerez la plus grande solennité au jour de l'épiphanie, dans lequel le Seigneur nous a manifesté sa divinité; or cette fête doit avoir lieu le sixième jour du dixième mois."                                                                                                                Constitutions Apostoliques. (LivreV, 13).
 "Ici commence proprement le drame de la passion dont les luttes des jours précédents n'étaient que le prologue. Ce drame déchirant, les évangélistes le racontent d'un ton impassible qui nous déconcerte."                                                    Ferdinand Prat s.j.  (jésus-Christ II 320)
a) La naissance de Jésus.


Les questions chronologiques interfèrent inévitablement sur la vie de Jésus, en particulier la date précise de sa naissance. On peut la recalculer dans le contexte historique entre les années qui précédèrent l'ère chrétienne avec Hérode, puis les années qui suivirent avec Ponce Pilate. Les textes les plus anciens ont été relevés dans "les Constitutions Apostoliques" (livre V page 13). Il n'y a point à douter de cette authenticité, car elle est approuvée par la savante démonstration effectuée par Siméon de Magistris, reproduite dans les Patrologies de Migne (page 523 et suivantes) qui ne réfute que quelques altérations additives de Paul de Samostate , et prouve que saint Clément, pape et disciple des Apôtres, tout autant que saint Hippolyte a conservé la stricte vérité. Toutes les dates, jours et mois, y sont décomptées par le calendrier hébreu, seul valable en ce temps des Apôtres, presque tous d'origine juive, qui ne connaissaient rien d'autre! Et l'année sainte débutait alors le jour du retour du printemps. Par conséquent, les premiers chrétiens nommaient le mois d'avril la premier de l'année ecclésiastique.  Partant de cet axiome érigé en loi, le 25è jour du 9è mois se trouvait être le 25 décembre de l'année romaine et païenne. Quand à l'épiphanie, le 6è jour du 10è mois était donc le 6 janvier. Le reste de l'imposant ouvrage des "Constitutions" règle tout avec ce calendrier qui ne fut changé que durant le règne de Charles IX en France. Cela suffit à prouver que ces deux fêtes remontent bien aux temps apostoliques.
Saint Matthieu et Saint Luc
     a) Jésus est né avant la mort d'Hérode Ier, dit le Grand.
     b) Trois évènements intervinrent entre la naissance de Jésus et la mort d'Hérode: l'adoration des Mages, la fuite en Egypte, et son retour après la mort d'Hérode.
     c) La naissance de Jésus coïncida avec un dénombrement général des habitants de l'Empire romain.
La mort d'Hérode étant survenue en l'an 4 avant notre ère, et les traces du passage de Jésus à Jérusalem pour y célébrer la Pâque juive en l'an 7 où il est alors âgé de 12 ans étant historiquement prouvées, on peut ainsi cerner la date naissance du Messie. 
Jésus est donc né le 25 décembre de l'an 5 avant notre ère. Les Kâ-Ptah (les coptes), à la suite de saint Clément d'Alexandrie, disaient au début du 2ème siècle, que le baptême de Jésus était déjà célébré au 11ème jour du mois de Tybi, mois égyptien correspondant au 6 janvier. Nous sommes donc en l'année 751 de Rome, durant le règne d'Auguste, qui correspond à celle de la naissance de Jésus. L'empire romain était tout puissant. C'était le rassemblement sous un seul sceptre de tout le monde connu, la plus grande force de conquête et d'organisation politique que le monde ait jamais vue. Rome avait tout vaincu et tout conquis. Ses légions, ses généraux et ses gouverneurs couvraient la terre. Partout l'autorité venait du peuple romain, ainsi que son droit, sa langue et ses moeurs. Le reste du monde, la Germanie du Nord, l'Arménie, le royaume des Parthes, l'Inde et la Chine, l'Arabie et l'Ethiopie, formaient les frontières du colossal empire. Auguste régnait, tribun et proconsul, préfet de moeurs et grand-prêtre, "Imperator" enfin. Il portait un nom réservé aux dieux. Ses géomètres mesuraient le monde, ses censeurs inventoriaient ses richesses et comptaient ses sujets. Il perçait des routes, bâtissait des aqueducs, des temples et des villes, donnait à son peuple à satiété, du pain, des jeux et des fêtes. 
Mais ces fêtes se passaient à Rome. A la naissance de Jésus Hérode était le maître de la Judée pour le compte d'Auguste! Fils d'Antipater, procurateur de Judée, un demi-bédouin nomade d'Edom, il supprima tous ceux qui lui semblèrent dangereux avant de saisit le pouvoir. Ce ne fut qu'ensuite qu'il chercha à gagner les faveurs du peuple juif, avant celle d'Auguste. Ce fut dans cette atmosphère tumultueuse que naquit le Messie à Bethléem, non loin de Jérusalem,   où se tenait le complexe administratif f'Hérode, le centre administratif où s'effectuaient notamment tous les recensements. C'était une étape importante vers laquelle confluent toutes les caravanes qui ne faisaient qu'une halte dans cette cuvette montagneuse qui domine la plaine de Jezraël, avec ses grottes à flanc de colline facilitant l'hébergement des caravaniers. Peu auparavant naquit Zacharie. Il appartenait à "la classe d'Abia", classe des prêtres, qui devait accomplir une semaine de service par an, au temple de Jérusalem. Il vivait avec sa femme Elisabeth, elle-même de la race sacerdotale D'Aaron, c'est à dire d'origine Egyptienne lointaine. C'est pourquoi il avait une vie singulière qui l'isolait quelque peu de  es communautés juives.Peut-être était-ce pour cela que qu'au début, la question instinctive des croyants fut: "Qui a pêché pour que le couple n'ait point d'enfants, lui ou elle? Bien que fort respecté, le ménage était tenu éloigné pour cette disgrâce de manque de progéniture car il y avait un péché secret, sinon chez Zacharie, tout au moins chez Elizabeth l'Egyptienne.
Or il advint qu'au premier jour du jour du Sabbat, un vendredi, Zacharie se prosterna pour adorer Yahvé, à droite de l'autel des parfums, tout près du candélabre à sept branches. Une grande frayeur le secoua, car un ange le regardait avec bienveillance: "Ne crains pas Zacharie! car ta prière a été exaucée. Ta femme Elisabeth t'enfantera un fils et tu lui donneras le nom de Jean. Il sera pour toi un sujet de joie et d'allégresse car il sera grand devant Dieu. Il ne boira ni vin ni rien qui enivre et il sera rempli du Saint Esprit dès le sein de sa mère. C'est lui qui marchera devant le Seigneur, dans l'esprit et la force d'Elie, pour ramener le coeur des pères vers leurs enfants et inspirer aux indociles les sentiments les plus justes. Nul ne peut dire si Zacharie avait prié ou si Elizabeth était restée la pieuse enfant de l'antique Egypte, mais après la période de neuf mois naquit Jean. Ce fut lui qui baptisa plus tard Jésus. Faisons ici quelques remarques sur ce qui va suivre. De même que pour la naissance d'Osiris, né de sa mère Nout engendrée par Ptah sous le sycomore sacré, le croyant des temps pharaoniques renouvelait sa foi à chaque lecture de ce passage des Ecrits sacrés, ceux de Râ haussaient les épaules en ricanant, car pour eux, c'était Râ, le soleil, qui avait enfanté le premier humain. Rappelons donc seulement ce qui survint à Marie, qui était la cousine d'Elisabeth, et qui se passa six mois après la conception de celui qui deviendrait Jean-Baptiste. L'ange vint visiter Marie pour lui apprendre qu'elle était bénie entre toutes les femmes, ayant trouvé la grâce devant Dieu. "Tu concevras et tu enfanteras un Fils dont le nom sera Jésus". C'est pourquoi l'être Saint qui naîtra s'appellera Fils de Dieu." Marie rendit visite à sa cousine Elisabeth. La suite est bien connue..
Le livre de Daniel était plein de la succession des empires pour supputer le temps de la venue du Messie. Tous les prophètes et les Mages avaient effectué leurs calculs. C'était faisable par ceux qui connaissaient les Combinaisons-Mathématiques-Divines avec leurs rouages précessionnels amenant le Soleil à l'entrée de la constellation des Poissons pour y faire naître un "Pécheur d'hommes". Trois d'entre eux fixèrent un point précis: Jérusalem, pour lequel ils se mirent en route avec leurs caravanes, riches et brillantes. Car, assuraient-ils, "nous avons vu son étoile se lever depuis l'Orient, et nous venons l'adorer." Au Proche-Orient, le ciel étoilé est semblable à semblable à celui de l'Egypte, d'une beauté presque indescriptible. Ce n'est pas une sorte de voile opaque. Les étoiles scintillent, vibrent, respirent à leur rythme. On peut reconnaître leurs pulsations différentes dans leur scintillement aux couleurs particulières. La voie lactée est là, énorme fleuve céleste de lumière, en non pas un nuage palot comme dans notre ciel occidental. Comme les Mages purent le faire, chacun peut suivre l'apparition dans le ciel, la montée, puis puis la disparition des constellations. L'étoile qu'ils suivirent fut Sirius, donc Isis chez les Egyptiens, dont les reflets peuvent parfois atteindre une acuité aveuglante, plus forte que celle de Vénus. Ainsi, fin 1981, Sirius était 17 fois plus brillante que Vénus. C'est aussi se qui se passa en décembre du début de notre ère.  
Les questions des rois Mages parvinrent aux oreilles d'Hérode lequel s'émut de la naissance d'un "Futur Roi". Il convoqua aussitôt les chefs religieux et les docteurs et s'enquit du lieu où le Christ devait naître. Tous lui répondirent; "A Bethléem, de Juda". Un prophète avait dit: Et toi Bethléem, terre de Juda, non, tu n'est pas la plus petite des villes de Juda, car de toi sortira le Chef qui gouvernera mon peuple Israël.Le vieux tyran fit appeler en secret les Mages, et s'informa de leurs investigations. Il leur dit: allez à Bethléem, car il n'est ni à Jérusalem, ni dans un autre village près de la ville. Cherchez y cet enfant, et quand vous l'aurez trouvé, venez me rendre compte afin que j'aille l'adorer moi aussi.
Pour bien comprendre le sens des évènements qui suivirent, il faut s'imprégner de la topographie des lieux. Jérusalem et Bethléem ne sont éloignée que par deux heures de marche pédestre. Lorsqu'on quitte la montagne de la ville par la porte de Jaffa, et que l'on a traversé les ravins profondément encaissés, l'aspect du paysage change et l'on découvre au loin tout de suite le territoire de Bethléem. C'était proche de la porte de Jaffa. C'est pourquoi la fameuse nuit du meurtre des enfants, personne ne s'inquiétera à Jérusalem de la sortie des soldats d'Hérode, ceux-ci n'ayant pas traversé la ville, mais franchi directement la fameuse porte. Enfin, si cette nuit sanglante fut possible, ce fut à cause du recensement. Comment toute une population pouvait ainsi, uniquement pour déclarer son état civil? L'empire Romain était tout-puissant et tyrannique. Auguste avait décidé ce recensement général, car il avait peu confiance en Hérode. Il ne s'agissait pas seulement de de décliner son identité devant les scribes de Rome, mais d'effectuer un relevé des ressources réelles de la Palestine ainsi qu'un établissement général du cadastre. Rome préparait la transformation du pays en une de ses provinces et ce premier recensement précéda l'annexion du pays. Les Mages, quand à eux, après avoir retrouvé le bébé et l'avoir adoré, repartirent directement chez eux. Cela aurait fait faire un grand détour que de retourner à Jérusalem. Hérode entra alors en grande fureur, et donna l'ordre du massacre. Mais cela ne lui servit à rien puisque Joseph, Marie et le nouveau-né avaient déjà fui vers l'Egypte. Il fallut six journées pour effectuer ce périple à dos d'âne par le désert. Ce fut ce laps de temps qu'attendit Hérode avant d'envoyer ses sbires à Bethléem tellement il était sûr de revoir les Mages. Dans sa fureur, il ordonna le meurtre de tous les garçons de deux ans et moins. 
Durant le séjour égyptien de la Sainte Famille, la Palestine vécut pratiquement en état de siège. Toutes les réunions étaient interdites et même le fait de marcher en groupe était défendu, sous peine d'arrestation immédiate. Et quiconque était amené à le prison Hyrcania y disparaissait à tout jamais! Mais Hérode était de plus en plus malade. Quand le peuple fut certain qu'il ne se rétablirait pas, il se souleva, mené par les deux rabbis Judas et Mathias, et fit disparaître de l'entrée du temple l'aigle d'or, insigne de Rome. Le moribond encore eut cependant la force de faire arrêter les meneurs et de les regarder brûler vif avant de mourir lui-même! Son cadavre fut amené en grande pompe dans la forteresse d'Hérodium pour y être enseveli avec un faste inouï.
Durant ce temps, la Sainte Famille se reposait sur les bords du Nil. Près d'Héliopolis, à Matarieh, l'on montre encore les restes vénérables du sycomore baptisé "l'arbre de la Vierge", sous lequel, assure le tradition orale, se reposait Marie pour allaiter Jésus. Et ici aussi, l'Egypte a joué un grand rôle dans l'origine du christianisme, les Coptes en restent très conscients encore aujourd'hui. Les monastères coptes de désert du Fayoum possèdent une multitude de manuscrits et de papyrus inédits recopiés en copte du IVe au IXe siècle, mais aussi des manuscrits abyssins, syriaques, araméens...Il existe ainsi des copies d'évangiles dites apocryphes, dont l'évangile de Nicomède que Sozomène et d'autres relatent dans leur Histoire Ecclésiastique, en grec ou en latin. Dans cet évangile reconnu de l'Eglise, l'épisode de Matarieh et du sycomore y est rapporté, ajoutant qu'une qu'une source jaillit pour que Marie puisse laver la tunique du petit Jésus. Plusieurs auteurs du XVIIe siècle rapportent encore la présence de cette fontaine en plein désert, disparus aujourd'hui. L'évangile de Nicomède raconte le séjour en Egypte de la Sainte Famille, qui visita huit villes, dont la première fut Men-Nefer, ou Memphis en grec. Ensuite, l'ange ordonna à Joseph de retourner à Nazareth.
Il est troublant  de lire ces textes des premiers siècles, écrits à des distances considérables les uns des autres, et qui tous, à peu de choses près, narrent les mêmes évènements.  Il est impossible à tant de scribes d'inventer la même histoire. Il est obligatoire que cela ait eut lieu!

Fin de la 1e partie.
La partie 2 concernera la vie et la mort de Jésus.



8 avr. 2011

La grande hypothèse 9) partie 2: Et Dieu oublia l'Egypte (Cambyse le fou)


La grande hypothèse 9) Partie 2: Et Dieu oublia l'Egypte (Cambyse le fou).
La partie 1 a traité:  L'ère du Bélier -Moïse le Rebelle.


le taureau Apis


a) Préambule:
La Bible est présente  parmi les grands mythes de l'humanité, mais le mythe de l'Atlantide représente beaucoup pour moi.
Je l'ai découvert en lisant les livres d'Albert Slosman, la grande hypothèse, le trilogie des origines (le grand cataclysme - les survivants de l'Atlantide - ...et Dieu ressuscita à Dendhéra), la vie extraordinairede Pythagore, Moîse l'Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moîse, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s'intituler l'Eternité n'appartient qu'à Dieu.
 Dans les autres publications, on trouve l'astronomie selon les Egyptiens, le livre de l'au-delà de la vie et le zodiaque de Dendhera.

Ma lecture de "La grande hypothèse" va porter surtout sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l'humanité parlent de ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a 14000 ans selon Slosman. Les 3 grandes pyramides d'Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de ce évènement à l'adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd'hui où on parle de plus en plus de fin du monde . L'émission de la chaîne 4 (apocalypse en 2012) est significative à cet égard.

De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s'accomplît devant nous est peut être un des évènements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi: "c'était en définitive une histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moise, d'Abraham mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".


"C'est une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moise, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".    Albert Slosman

Sommaire de mes messages:
          1)   Le hasard existe t-il?
          2)   Le destin s'écrit-il aussi?
          3)   Le grand cataclysme.
          4)   L'âme Atlante n'est pas perdue.
          5)   Les rescapés de l'Ahâ Men Ptah.
          11-a) Ce que j'ai vu et compris
          11-b) Pour notre temps

http://secretebase.free.fr/complots/zodiac/denderah/denderah.htm (LE SECRET DU TEMPLE D'HATHORLa Porte des Etoiles et le Message des Dieux LE ZODIAQUE DE DENDERAH)


Article 9 Partie 2: Et Dieu oublia l'Egypte (Cambyse le fou).

A peine le dernier quart de navigation solaire le long du "Grand Fleuve Céleste"  en Bélier fut-il commencé, qu'Israël et l'Egypte perdirent leurs identité dans le même temps! Les Hébreux furent déportés en Babylonie, et les Perses transférèrent 500 000 prisonniers égyptiens vers leur pays, où très peu arrivèrent vivants. Ainsi, les défenseurs de l'ère du Bélier furent balayés de leurs deux mères patries. Moîse  et Akhénaton n'avaient pas réalisé leur rêve d'un monothéisme défenseur des droits de chaque humain à vivre dans la paix de Dieu sur Terre.  Les cinq siècles restant à accomplir jusqu'à l'entrée du Soleil dans la constellation des Poissons virent un énorme brassage de population dans ce Proche-Orient au courant de toutes les prophéties devant s'accomplir avant l'ère nouvelle. Chaque pays faisait tout pour influer sur les évènements pour qu'ils tournent en faveur du plus fort ou du plus malin. Le troisième livre de Manéthon qui énonce les noms et titres des 66 derniers pharaons présente une division remarquable des dynasties. Les "hauts faits" ayant marqué le règne de Cambyse nous sont connus par le récit d'Hérodote dans son Voyage en Egypte.
L'impiété s'implantant de plus en plus et une nouvelle idolâtrie introduite par les Grecs appelés en renfort par le pharaon Amosis amenèrent les Perses à agir rapidement. C'est pourquoi, les temps s'accomplissant, Dieu oublia l'Egypte pour punir tout ce méchant monde! Les Perses, avec Zoroastre, leurs Mages et leurs Prophètes, connaissaient l'attente anxieuse dans laquelle vivaient les égyptiens. Ceux-ci savaient leur fin inéluctable! Les Combinaisons-Mathématiques-Divines en avaient décidé ainsi! Comme dans les temps les plus reculés d'Ahâ-Men-Ptah, les Maîtres de la Mesure et du Nombre l'avaient assuré. Les Perses, de leur côté, le reconnaissaient formellement. Leurs prêtres profitèrent de l'occasion d'un Cambyse, un esprit faible dans un corps malade, dont la violence des idées l'emportait dans son désir de tout soumettre à sa volonté pour l'influencer vers une guerre sainte. Or, il y avait une certitude que les égyptiens se laisseraient tuer sur place plutôt que de se défendre devant la fatalité... Et l'armée de Cambyse fonça vers la conquête des zoolâtres en une guerre sainte destinée à anéantir le Taureau Apis!
Car les Mages persans étaient certains que si Amon-Râ arrivait à la fin de son ère du Bélier, il n'en n"allait pas de même de ceux qui vénéraient le Dieu-Un, cet Osiris qui leur faisait peur! Il leur fallait détruire cette entité s'ils voulaient conserver en Perse leur puissance religieuse. Mais aucun des "Mages" n'avait prévu que Cambyse deviendrait complètement fou, et ferait en définitive échouer ce pourquoi il était venu en Egypte. Pythagore (dont les lectures ont permis à Slosman de mieux connaître cette époque), était en 525 avant J.-C.Christ à Dendérah, année de l'invasion persane. Le Grand Sage fut fait prisonnier et amené en Perse en position privilégiée car il était grec, donc en paix avec les envahisseurs. Sa qualité de Sage possesseur de toute la Connaissance antique le protégea efficacement. Voir Le 1er tome de "la vie extraordinaire de Pythagore" (1979) et le "Biblion" (livre des Lois Morales et Politiques de l'époque) de A. Slosman Le le 2ème tome n'a pu paraître car l'Ayatollah Khomeiy était retourné en Iran et il était impossible de se rendre sur place.
Revenons sur les bords du delta du Nil, là où habitait Amosis peu avant qu'il ne meure et que Psammétique prenne sa place pour six mois seulement , tué d'horrible façon, des mains même de Cambyse. Nous sommes ici sous la XXVI ème dynastie, dite "Saîte", comprenant 9 pharaons de 702 à 725 de notre ère. 


Phararon N°    Nom GRECS            Durée         Datation      Fait marquant du règne.
                                                            de règne
XXVI ème dynastie.
234                   Ouahibripasem        54 ans        664-610 Rénovateur de l'antique religion de Ptah
235                   Nékao II                     15 ans         609-595
236                   Neferibrepsem         18 ans         594-588      Psammétique II
237                   Hâibria                      19 ans         588-569      Apriés en grec.
238                   Khnou-Iâmet             44 ans         569-525      Amosis en grec.
239                   Ankhrepsem             6 mois         525              Fut étranglé par Cambyse


XXVII ème dynastie
240                   Cambyse                 1an et demi 525-523     Termina fou, perdu dans le désert
241                   Darius 1er                37 ans         523-486
242                   Xerxès 1er               20 ans         486-466
243                   Artaxersès               41 ans         466-425
244                   Darius2è                  19 ans         425-405


Sans remonter au temps des Raméssides, les annales montrent que que l'implantation Hellène dans la delta du Nil débuta sous Houahibrêpsem, ou Psammétique 1er, qui détint le sceptre de 664 à 610 avant notre ère, soit plus d'un demi siècle! Ce roitelet avait de graves problèmes pour se maintenir à son poste. Un jour, il fut prévenu de l'accostage inopiné d'un groupe d'Ioniens venant "explorer" les terres, ce qui ne s'était encore jamais vu! ceux-ci aidèrent Psammétique à asseoir son autorité et à la grandir.en luttant à son côté pour conquérir le Sceptre de souverain, puis à le conserver durant plus de 50 ans d'un règne où le renouveau fut à l'honneur.Des concessions furent accordées aux Ioniens, puis à des Cariens, à des Samiens et à des Milésiens arrivés en masse avec leurs familles pour défendre la pharaon, puis commercer entre l'Egypte et les cités de la grande Gréce. Pour les Grecs, le plus important fut la découverte de cette civilisation bien plus antique que la leur! Ce fut en ce temps-là que Solo, le Sage des Sages, pénétra en Haute-Egypte où il vécut dans une oasis à l'ouest de Thèbes, chez des Samiens. Il y apprit la hiéroglyphique en 4 ans. C'est à cet érudit que nous devons la première étude sur Ahâ-Men-Ptah, qu'un siècle et demi plus tard, Platon devait reprendre sous le nom d'Atlantide! Psammétique fut non seulement un fin diplomate et un commerçant avisé, mais également un rénovateur des us et coutumes des Aînés de son antiquité. Il y eut une formidable renaissance des arts et un retour aux canons spirituels des IIIe et IVe dynasties! On y vit revivre les formes les plus anciennes de l'écriture hiéroglyphique qui remirent à l'honneur les services divins de Ptah et les lithurgies tombées dans l'oubli, dont profitèrent surtout les étrangers. Jusqu'à Ahâ-Iabra, le prédécesseur d'Amosis, qui avait un corps d'élite de soldats grecs de 30 000 hommes, il en fut ainsi. Ce règne est fort connu, car la Bible le retranscrit par Ophra et les Grecs par Apriès. En effet, en 586, Sédécias, roi de Juda lui demanda d'envoyer son armée pour combattre Nabuchodonosor en Syrie. Mais ce fut un grave échec, car des deux côtés se trouvaient des mercenaires grecs. Quand l'armée se retira, Jérusalem fut prise et mise à sac. Le prophète Jérémie était parti avec les troupes d'Apriès et il resta en Egypte dans la forteresse de Tachpanès.Cela nous vaut un des plus beaux passages bibliques où il tourne en dérision l'Egypte dont il ne restera plus une pierre sur l'autre qu'une adoration à la "génisse" par des taureaux grecs.
Et en effet, ce qui devait se produire un jour survint: les Lybiens demandèrent de l'aide à Apriès contre les Doriens de Cyrène. Les troupes grecques appelées à la rescousse tombèrent dans une embuscade et furent massacrés par leurs frères Doriens. D'où une véritable émeute entre mercenaires. Apriès envoya son général, Amosis pour traiter avec les rebelles. Il était célèbre pour son ivrognerie et ses manières déplaisantes. Lorsque les rebelles offrirent de faire de lui le pharaon, s'il ralliait leur cause avec le restant de l'armée, il accepta et prit la direction des opérations.  En quelques semaines Amosis déposait Apriès et se faisait couronner pharaon! Deux ans plus tard, Apriés s'évadait mais ses partisans furent écrasés et il fut assassiné sur le bateau dans lequel il tentait de s'enfuir. Amosis restait le seul maître et in devint un véritable tyran qui s'attacha à correspondre et à entretenir des relations de bon voisinage avec tous les petits potentats grecs. Tel Polycrate, le tyran de Samos, qui lui envoya Pythagore pour l'initier à la sagesse antique. Tel Thalès de Milet, avec qui il eut de cordiales relations. Il fut perspicace, en rassemblant tous les grecs dans une même ville: Naucratis, où ils eurent le droit de s'administrer par eux-mêmes et de construire des temples pour honorer leurs dieux. En fait, son long règne, près de 50 ans fut très prospère pour l'Egypte qui retrouvait un esprit nationaliste. La ferveur religieuse était délibérément laissée de côté par ce pharaon qui aimait le bon vin, la bonne chère et ses concubines. Les prêtres n'avaient l'entrée au Palais Royal de Saïs, et Amosis ne tenait aucun compte des prophéties à propos de l'ère du Bélier et de la fin de l'Egypte. Pourtant Amosis aurait dû écouter les prophéties car, durant son règne, Cyrus le Grand vainquit Babylone et toute l'Asie Mineure avant de pénétrer en Egypte. En 527, Cyrus envoya des ambassadeurs à Saîs pour proposer un "traité de bon voisinage". Amosis, fou de rage, les fit assassiner sans même les recevoir. Aussi, lorsque deux ans plus tard, après la mort d'Amosis et de Cyrus, leurs successeurs en viendront aux mains, les plus terribles outrages seront commis. 


Cambyse  déclara le guerre à Psammétique en 525, aussi bien par surprise que pour agir selon les configurations célestes bénéfiques prédites par les Mages. Une seule bataille décida du sort de l'Egypte, car le jeune pharaon n'avait pas du tout la carrure militaire d'Amosis. Les Perses traversèrent le Delta sans coup férir pour pénétrer à Memphis et à Saîs. Les troupes dévastèrent Memphis. L'affront commis contre les ambassadeurs perses deux années auparavant par Amosis ne pouvait être effacé que par le sang, et la vengeance allait être terrible!
Lorsque le Palais Royal avait été inverti, toute la famille pharaonique avait été amenée à Memphis pour y attendre les décisions de Cambyse. Là se trouvaient déjà les familles princières et la haute noblesse égyptienne. Toutes les femmes et jeunes fille, quelque soit leur âge, avaient été données aux soldats victorieux. Quand aux 2000 hommes, ils avaient été tous attachés les uns aux autres par le cou, à peine libres de d'assurer leur respiration, pour ne pas mourir asphyxiés ou étranglés. Ils avaient attendu, ainsi harnachés, parqués durant 4 jours, que Cambyse se décide à les faire comparaître devant lui. Cela se passa dans la grande cour du temple d'Ath-Kâ-Ptah, toujours autant abhorré de Cambyse. Il avait fait sortir le trône du pontife, et c'est avec un reniflement de dégoût qu'il vint s'y asseoir lorsque les 2000 hommes puant dans leurs immondices furent agenouillés en l'attente de la sentence. Au pied du trône, étalés de tout leur corps, Psammétique, son épouse, son fils et ses trois filles, tous dénudés entièrement, attendaient dans l'angoisse et dans l'impossibilité de se retourner pour voir ce qui se passait, étant allongés depuis plusieurs heures dans cette position, avant même l'arrivée des 2000 hommes enchaînés par le cou les uns aux autres! Pour parvenir à son siège, Cambyse piétina sauvagement le corps du pharaon et de sa progéniture, puis li leur donna l'ordre de se redresser et de s'agenouiller. Ce qu'ils firent, à l'exception de Ladicée, l'épouse de Psammétique, qui s'évanouit en retombant sur le sol. Le pharaon et son fils, à genoux, durent regarder leurs 2000 plus fidèles compagnons passer au fil de l'épée, avant d'avoir la tête tranchée! Il fallut cinq heures pour que cesse la boucherie!...
Mais Cambyse n'était pas satisfait; il fit trancher la tête du fils du roi, qui retomba dans une véritable mer de sang. Après quoi, il redescendit de son siège en ricanant et il souleva Psammétique par les cheveux, jusqu'à ce qu'il fut à sa hauteur, avant de le lâcher d'un geste vif et de l'attraper par le cou pour l'étrangler de ses doigts puissants. Ce fut ce moment que choisit la douce Ladicée pour reprendre conscience. Elle poussa de tels hurlements qu'elle en devint manifestement folle. Excédé, Cambyse lui enfonça son poignard dans le sein gauche afin de ne plus l'entendre. Cette mort valut sans doute mieux pour elle, car ses filles furent données en pâture aux trois chefs des armées qui les emportèrent sur leurs épaules ...
A partir de ce jour, les folies de Cambyse allèrent crescendo. Hérodote raconte sa seconde exaction quelques semaines plus tard. La cour du temple avait été nettoyée et , ô surprise, un taureau répondant aux normes de la divinité céleste avait enfin été trouvé pour remplacer celui mort depuis 26 mois et dont la mort avait été rendue responsable des atrocités commises , plus aucun protecteur en Ath-Kâ-Ptah ne veillant sus ses créatures. Les prêtres tombèrent en adoration devant le nouvel Apis, résurrection vivante d'Osiris, qui allait tous les sauver du désastre. Hérodote raconte avec force détails dans son livre deuxième, les atrocités qui s'ensuivirent (page 217 de "la grande hypothèse"). Cette folie fut suivie par beaucoup d'autres. Mais une idée fixe prenait corps dans l'esprit fêlé du roi de Perses: "s'il venait à mourir, qu'adviendrait-t-il de lui?" Il ne croyait plus dans la valeur des Mages ni de leurs dieux. Par contre, il avait pu se rendre compte de la foi des prêtres égyptiens qui se laissaient tous pourfendre sans crier ni se défendre, en priant simplement leur Dieu Osiris.
Son dépit de ne pas connaître le grand secret ne dura point, car il apprit que le grand temple de ce Dieu de l'Egypte était au sud du pays, et non au nord, près de Thèbes. Il prit une nouvelle fois la tête de ses troupes et se conduisit en envahisseur omnipotent, mettant Thèbes à feu et à sang, détruisant, pillant, volant et violant tout ce qui se présentait. Il criait et riait en un délire incessant: "cassez-moi tous ces béliers! fini le temps des béliers! C'est la taureau Apis qui est le Dieu! je veux honorer Osiris dans son Royaume...".
Ce fut pendant que le roi des Perses était à Dendérah que Pythagore était fait prisonnier devant Thèbes. Voici un résumé de la scène, décrite dans "la vie extraordinaire de Pythagore" de Slosman,  totalement exacte dans son contexte: dialogue entre le chirurgien perse et le sage grec Pythagore.
"Phytagore, blessé et évanoui, se réveille.
-Ma faiblesse devrait me dispenser en ce moment d'un dialogue, toi qui dois être médecin érudit. Puis-je m'enquérir à mon tour de l'endroit où je suis, et qui tu es?
-Je suis Naboniram, le deuxième médecin de notre roi, Cambyse; je suis celui qui coupe les membres... ou les rafistole selon les cas et le grade des blessés! L'anatomie et les os du squelette sont mon domaine. Ton esclave ayant assez hurlé que tu étais grec, pour être entendu non seulement de la troupe, mais des chefs de nos armées, que tu as été amené sous ma tente avec une bonne escorte.  Tu avais la jambe cassée à mi-cuisse, et la cassure était bien nette. Tu étais sans connaissance, mais ton coeur battait normalement, c'est ce qui m'a permis d'utiliser une technique que j'avais apprise d'un médecin arrivé d'Asie. 
-Tu as beaucoup de chance Pythagoras! Tu as toujours ta jambe et tu remarcheras bientôt... N'ayant pas à craindre que tu remues et t'agites, j'ai coupé les chairs et remis très exactement les deux morceaux d'os l'un s'emboîtant dans l'autre.Après quoi, j'ai placé et maintenu deux lamelles d'or fin à la cassure. Puis j'ai refermé les chairs sur le tout en plaçant tout autour un matelas d'herbes spéciales pour éviter toute inflammation. Enfin, deux planches maintiennent ta jambe totalement immobile, car un tissu blanc entoure le tout solidement... 
-Quand je disais que tu avais eu beaucoup de chance, c'était aussi pour l'or! Car ici, à Thèbes, il y en avait tellement et tellement partout, que personne n'a élevé la plus petite protestation lorsque j'ai prélevé ces deux lamelles en or d'un pagne d'un dieu-bélier... 
-Et comme dans ta cuisse, tu as de l'or d'un dieu, tu as la chance de devenir toi-même un dieu!... Tu es "Pitagoras Cuisse d'Or!..." Ce sera ton nom en langue perse durant ton séjour dans notre pays.
-En Perse?
-Eh oui, Pitagoras Cuisse d'Or,! J'ai été chargé de te recoudre afin que tu puisses rejoindre nos savants dans un premier temps à Ectabane, où se trouve un observatoire du ciel...
-Je suis donc prisonnier, malgré l'amitié que vous portez aux grecs? 
-Euh non, étranger. Tu seras notre invité d'honneur durant quelque temps. Pas notre prisonnier! Les égyptiens, eux, en troupeaux enchaînés, sont partis à pied, à travers le désert brûlant, par centaines de milliers. Toi, tu iras en Perse avec nous, assis sur un âne, ou sur un chariot, lorsque ta jambe sera libérée de son pansement. 
Mais cela ne laisse pas entrevoir la réalité, car déjà les médecins ont un statut différent. Il n'en n'allait pas de même avec les soldats. 
Le jeune prêtre qui avait sauvé Pythagore lui raconta plus tard ce qui s'était passé à Thèbes. Cela dépassait en horreur tout ce qui a été raconté jusqu'à présent.


l'armée de Cambyse
Revenons maintenant à Cambyse, qui, dans le même temps, avec une petite troupe "d'élite" à sa dévotion, parvenait devant devant le pylône d'entrée du temple d'Isis à Dendérah. Le collège des prêtres était déjà rassemblé dans la grande cour, à l'entrée de la salle hypostyle, sans montrer apparemment la moindre crainte. Voici, résumé, ce qui se passa:
Quelque peu désarçonné par ce calme et ce silence ambiant, Cambyse trépigna d'impatience , après avoir fixé le sourire d'Isis qui se reflétait de pilier en pilier, semblant le narguer. Il interpella le pontife Khan-Fé , dans sa longue tunique blanche, en une violente diatribe: 
-Je suis désormais le roi de ce pays. Tout m'appartient, même le titre de Per-Ahâ. C'est pourquoi je veux que tu me conduises là où réside Osiris, ton Dieu. Je veux lui parler!
Le pontife réprima un sourire de dédain avant de répondre en langue persane:
-Tu es bien le maître d'Ath-Kâ-Ptah, Cambyse; mais Osiris n'est perceptible que par ceux qui ont un coeur pur...
Cambyse trépigna de plus belle.
-Eh bien, quoi! n'ai-je pas un coeur pur?
Le pontife ne répondant pas à cette question aberrante, le roi des perses s'approcha...
-J'ai détruit les temples du Soleil à Thèbes et j'ai amassé leur or à mon profit. Mais je veux bien en remettre une partie à ton Dieu en gage de bonne foi....
-Tu peux abattre nos temples, tuer nos prêtres, mais tu n'obligeras jamais Osiris à à te parler. Ou alors, crains sa colère, car elle sera à la mesure de de tes fautes, qui sont impardonnables!
Cambyse leva le poing vers le visage du pontife qui ne recula pas d'un millimètre. La bave aux lèvres, il se retint à temps. Il baffouilla:
-Conduis-moi, conduis-moi vers ton Dieu... vite, avant que je ne t'écrase!
-Soit Cambyse, mais tu n'es pas préparé pour cette rencontre. 
Le pontife se retourna pour entrer dans le temple. Les grands-prêtres ouvrirent un passage pour le laisser passer. Cambyse suivit précipitamment, accompagné d'une vingtaine de soldats. Mais parvenu devant le petit escalier descendant vers la crypte de la résurrection d'Osiris, le pontife s'arrêta pour faire signe aux militaires de ne pas aller plus loin. Ceux-ci s'arrêtèrent, manifestement satisfaits de ne pas descendre vers l'inconnu qui les remplissait d'effroi. Un prêtre tendit à son chef religieux une torchère embrasée et les deux hommes descendirent pendant que la voix du pontife résonnait étrangement.:
-Tu veux voir le lieu où demeure le Fils-Aîné de Dieu: nous y allons! Il y a 12 cryptes comme celle-ci, tout autour du temple. Chacune personnifie les douze "Coeurs" du ciel, qui forment la grande ceinture qui régit toutes les Combinaisons-Divines.La demeure d'Osiris est celle de l'Âme du Monde, car chacune des Parcelles de cette âme est implantée dans les corps humains à leur naissance. Tout au long de leur marche dans le couloir, les formes gravées semblaient prendre vie sous les reflets changeants de la lueur des flammes. Cambyse sentit une sueur froide lui étreindre le dos, mais il voulut aller jusqu'au bout afin de parvenir à la vie éternelle. Il était devenu le pharaon, donc l'égal d'Osiris: il ne devait pas avoir peur! Peur de quoi?...
-Eh quoi, est-ce là ton Dieu? Mais il est mort!...
-Il était mort, mais il est ressuscité. Son épouse et sa soeur ont rappelé sa Parcelle Divine du centre de l'Âme du Monde, pour juger les vivants et les morts! 
-Je ne te crois pas pontife! Ceci est une histoire pour faire peur au peuple et le pressurer pour vous engraisser tous. Qu'il me juge en chair et en os, s'il est ressuscité!...
-Regarde Cambyse, regarde avec tes yeux ouverts, si ton esprit reste fermé. Tu veux parler à Osiris: le voici! Agenouille-toi et demande pardon pour toutes les horreurs que tu as commises. Si tu ne meurs pas foudroyé et si ton âme n'es pas réduite en cendres sans espoir de renaître dans l'Au-delà de la vie terrestre, alors c'est moi qui périrai, car Osiris ne peut tolérer de pareilles infamies! a Agenouille-toi, Cambyse, et attends la mort éternelle!
Le roi éleva ses deux mains, comme pour éloigner la vision du mur et il cria:
-Non! Non! Ramène-moi au soleil! Le soleil, vite, vite...Je brûle, je brûle!...
Le pontife repoussa d'un geste de mépris le roi qui s'agrippait à son bras, enflammant ainsi sa tunique sans s'en apercevoir:
-Arrière Cambyse, je t'avais prévenu! Retournons à l'air libre, mais il est trop tard pour sauver ton âme.


La vengeance de Cambyse fut terrible. Il fit tuer tous les prêtres et détruire le temple qui ne fut reconstruit que trois siècles plus tard sous les Ptolémées.Le roi des perses poursuivit de sa folie tous les lieux de culte en Egypte. Ce fut devant le Sérapéum de Saqqarah qu'il devint totalement fou! La chronique raconte qu'après avoir ordonné la destruction de tous les sarcophages contenant les corps des taureaux momifiés, puis de les entasser et les brûler, il ôta soudain son casque, son bouclier et se précipita en hurlant dans le désert en criant qu'il brûlait!... Ce fut ainsi que le fou sanguinaire disparut de l'histoire. Si les 64 taureaux Apis furent sauvés, il ne restait plus grand-chose de la spiritualité de l'antique Ath-Kâ-Ptah. 


Pourtant, durant l'occupation gréco-romaine qui suivit celle des Perses  et avant l'entrée du Soleil dans la constellation des Poissons, le grand Alexandre, tombé amoureux de l'Egypte, commença la restauration des lieux du culte. Mais ce fut un ultime sursaut. Les véritables monothéistes s'assemblèrent en une population spirituelle différente, qui garda le patronyme de "Coeur-de-Dieu": Kâ-Ptah, qui devint Koptos en grec et copte en français.
Leur signe de ralliement fut un poisson gravé sur un scarabée  dans l'oeil d'Isis, pour tromper ceux qui voulaient leur perte en les empêchant de se réunir. Avec l'entrée dans l'ère des Poissons, le Messie apparut. Et le poisson devint le symbole des premiers chrétiens.




























4 avr. 2011

La grande hypothèse 9) L'ère du Bélier: compléments sur la vie de Moïse


La grande hypothèse 9) L'ère du Bélier Moïse le Rebelle
Suite de l'article et compléments sur la vie de Moïse








la traversée de la mer rouge.


Ma lecture de "La grande hypothèse" va porter surtout sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l'humanité parlent de ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a 14000 ans selon Slosman. Les 3 grandes pyramides d'Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de ce évênement à l'adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd'hui où on parle de plus en plus de fin du monde . L'émission de la chaîne 4 (apocalypse en 2012) est significative à cet égard.

De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s'acomplit devant nous est peut être un des évênements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi: "c'était en définitive une histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moîse, d'Abraham mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".



"C'est une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moise, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".    Albert Slosman

Sommaire de mes messages:
          1)   Le hasard existe t-il?
          2)   Le destin s'écrit-il aussi?
          3)   Le grand cataclysme.
          4)   L'âme Atlante n'est pas perdue.
          5)   Les rescapés de l'Ahâ Men Ptah.
          11-a) Ce que j'ai vu et compris
          11-b) Pour notre temps

http://secretebase.free.fr/complots/zodiac/denderah/denderah.htm (LE SECRET DU TEMPLE D'HATHORLa Porte des Etoiles et le Message des Dieux LE ZODIAQUE DE DENDERAH)



 La grande hypothèse 9)  L'ère du Bélier: Moïse le rebelle
Compléments sur la vie de Moïse.

www.bibliographe.com/histoire/moise.html

Ainsi, Slosman a reconstitué la vie de Moïse avec l'aide des faits historiques troublés de ce temps et des écrits contenus dans le deuxième livre de l'Ancien Testament, désigné selon l'antique coutume juive par le mot: Chémot, ou "les noms"  que les auteurs grecs ont rendu par Exodos. Les textes bibliques , recueillis, oralement, ont été mis par écrit environ quatre siècles après la mort de Moïse par les prêtres lévites, les plus fidèles à l'esprit mosaïque. Mais la crainte d'en laisser perdre quelque bribe véridique vitale, a conduit les rédacteurs du texte définitif à y inclure certains récits en double, ou des variantes sujettes à caution, d'autant plus que cela se passe quelque mille ans après Moïse, au Ve siècle avant Christ.! C'est pourquoi ce fond spirituel du monothéisme, qui remonte à la nuit des temps, doit être lu au travers des pensées qui animaient les prêtre juifs du VIe et Ve siècle, correspondant à la déportation en Babylonie, à l'exil et au retour avec la reconstruction du Temple de Jérusalem. Il est impensable que ces méditations à l'étranger n'aient pas influencé la rédaction du texte d'un exode vieux d'un millénaire, qui rappelait étrangement l'aveuglement et la décadence d'un autre peuple primitivement élu du même Dieu, dont l'origine égyptienne remontait aux temps les plus reculés.


Le document sur l'exode a donc été composé dans le but unique d'apporter des enseignements stricts,copiés sur les commandements originaux, afin qu'Israël survive dans un premier temps. puis vive selon les préceptes rigoureux, en accord avec les Tables de la Loi et l'érection du temple monumental prévu.C'est cette déformation lévite que Slosman a tenté de laisser délibérément tomber. Pour le fond, les notes jointes au livre "Moïse l'Egyptien" apportent assez de preuves que les Dix Commandements existaient déjà des siècles avant  quitte les bords du Nil et qu'en tant que grand-prêtre il en connaissait la teneur par coeur. 
Ce chapitre vital a été écrit de cette façon suite à un long séjour au Sinaï. Slosman a passé 3 jours et 2 nuits au sommet, seul,pour se replonger dans l'espace et le temps où Moïse le Rebelle, épris de Dieu, s'y trouvait. La lecture l'a aussi beaucoup aidé. En particulier, le très savant Jean Salvador a publié "les Institutions de Moïse" en 1881. Un des passages prouve que les Commandements ont bien été amenés d'Egypte.
"Moïse, élevé parmi les prêtres égyptiens, savait tout de leur science. Si donc les Hébreux emportèrent leurs vêtements, des vases d'or et d'argent, des instruments pour dresser leurs tentes, Moise emporta aussi de quoi écrire, ainsi que les lois écrites sur des rouleaux de papyrus conservés dans les sanctuaires d'Egypte."
 Ainsi, Moïse, prince d'Egypte et grand-prêtre instruit de toute la connaissance des Per-Ahâ, avait sans conteste appris par coeur les Commandements de la Loi. En montant vers le sommet du Sinaï, ils se tenaient au fond de sa mémoire, prêts à ressortir à la moindre occasion. Il ne connaissait pas encore ce qu'il en redescendrait! Mais il savait que Dieu l'inspirerait, car il ne pouvait en être autrement après tous les malheurs qu'il avait eus, et qui l'avaient conduit en ce lieu comme Guide d'un nouveau peuple. Inconsciemment, il utilisa des mots et des phrases apprises en Egypte, que tous comprenaient puisqu'ils arrivaient de ce pays. Il en allait de même pour le nom de Yahvé qui existait bien avant qu'ils parviennent là. 
"Demain, j'irai prendre les ordres de Yahvé sur la Montagne, afin que ceux-ci vous fassent vivre éternellement en paix sur la terre. La Loi qui en est la base est celle qui fut observée par les premiers habitants qui la suivirent aveuglément sous peine de ne voir aucune postérité leur survivre. Tant qu'il lui obéirent, ils vécurent heureux. Lorsqu'ils l'oublièrent, ils perdirent leur Paradis, et les rescapés de la colère divine durent s'enfuir vers une autre patrie, un autre Coeur. Aussi, sous peine de tout reperdre à votre tour dans la terre promise que nous aborderons, vous devrez accepter d'obéir aux préceptes de commandements pour préserver les avantages acquis. Yahvé, qui est le nom sous lequel nous honorerons Dieu, aura pour le moment un temple portatif et un tabernacle provisoire, mais nos ouvriers vont tenter de tisser de tailler, de modeler avec tout l'amour possible, les éléments qui en feront un lieu saint à l'image de notre foi et de notre foi et de notre confiance en les bienfaits que Yahvé nous accordera. Les forgerons et les orfèvres cisèlent en ce moment les ornements et les bijoux qui pareront les lieux sacrés. Lorsque nous seront parvenus à l'endroit où se dressera la grande cité de la Terre promise, nous bâtirons un vrai et grand temple, mille fois plus splendide que ceux que vous avez pu voir en Ath-Kâ-Ptah et qui n'étaient plus consacrés qu'à des idoles comme le Bélier."
Et les pensées de Moïse, de ce rebelle du Bélier érigé en idole, donc en faux dieu, tout en poursuivant son ascension vers le sommet très Saint, ne pouvaient être que celles-ci: ses nombreuses années continueraient-t-elle de le supporter jusqu'à l'aboutissement de sa tâche. Il se demandait s'il n'aurait pas été plus facile de réaliser ses Tables de la Loi divine au pied de la Montagne sacrée, aux yeux de tous, au lieu de se retrancher derrière une barrière trop sainte peut-être pour être comprise des générations à venir. Il avait abandonné une foi antérieure, celle de Ptah, non parce que c'était un faux dieu, mais parce que ceux qui avaient lutté contre, pour accéder au pouvoir et le conserver, avaient érigé une idole pour abattre Ptah. Ceux-ci étaient de faux hommes voués à la destruction. Ainsi, avec Yahvé, il permettait à tous les opprimés de ces faux hommes de prendre leur succession en un nouveau lieu.
Parvenu au faîte de la montagne, chancelant, dans un état d'épuisement extrême, le patriarche eut enfin la révélation de ce qu'il devait accomplir. Etant presque mystique, de par sa formation spirituelle et les malheurs qu'il avait endurés jusqu'à ce jour, son esprit était apte à percevoir toutes les ondes célestes en réponse aux questions mentales qu'il émettait. Un véritable dialogue s'instaura pendant son sommeil entre sa "Parcelle Divine" et le Dieu-Un. 
Peut-être faut-il comprendre que tout n'est qu'un perpétuel mouvement de recommencement dans un monde éternel, où les rebondissements n'arrivent que pour démontrer la vanité humaine par rapport à la mécanique inspirée par Dieu. 
Les dix Commandements de la Loi du Dieu-Un existaient déjà bien avant que Moïse les remettent d'actualité dans la Sinaï; leur authenticité venant de Dieu lui-même ne fait aucun doute. Cette règle unifiée au sein d'une éthique rigoureuse avait toujours été la forme la plus authentique et la seule sur laquelle reposait l'édifice monothéiste, reprise par Moïse. Si la sortie d'Egypte est l'évènement libérateur, la recherche de l'ancien Dieu oublié était le fait capital, afin de signer une nouvelle alliance avec lui. Nouvelle, car la première l'avait été après la résurrection d'Osiris, venu pour sauver la multitude à naître d'un nouveau désastre, en lui accordant un "Second Coeur": Ath-Kâ-Ptah, ou Egypte. 


C'est pourquoi, Moïse, instruit de toute la sagesse égyptienne, s'est aperçu qu'il revivait un cauchemar "déjà vécu des millénaires auparavant, après une célèbre "colère divine"! Or, après avoir été fuyard et rebelle, un étranger sans nom et sans patrie, un concours de circonstances extraordinaire l'avait obligé à réfléchir, d'abord sur ce qui lui arrivait, puis sur ce que les autres attendaient de lui, avant de se décider à tenter d'engager le mémorable dialogue du Sinaï et la descente des Dix Commandements qui allaient changer la face du monde une nouvelle fois. 


La Palestine ouvrait toutes grandes ses frontières pour permettre à une sève humaine de s'enraciner sur cette terre prospère d'où jailliraient le lait et le miel! Douze tribus vivraient en paix avec le reste de l'univers.. Un peuple élu de Yahvé naissait, alors que lui mourait sur le mont Nébo.


Cette fin triste de l'homme qui mourut là, solitaire, reste le symbole du Bélier renaissant sous sa forme non idolâtre en Palestine. Et le sacrifice du bélier annuel en restera l'acte le plus fervent jusqu'à la venue du Messie au début de l'ère des Poissons.


Il était temps, dit Albert Slosman de tirer Moïse de l'affabulation dans laquelle les premiers chapitres de l'Ancien Testament l'avaient situé, pour lui redonner sa véritable dimension humaine, à la taille de la fraternité de sang qui uni étroitement ces juifs et Egyptiens en même monothéisme originel, donc au-delà de tous mouvements politiques et fanatiques.  avant de passer à la folie meurtrière de Cambyse et finalement à l'ère des Poissons avec Jésus-le Christ. 
("à suivre")
Moïse montrant le Tables de la Loi



Tables de la Loi à l'église Brenac